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#Brexit: la crise de Westminster

Le Premier ministre du Royaume-Uni Boris Johnson a affirmé le 10 septembre qu’il ne demanderait pas un nouveau report du Brexit, quelques heures après la promulgation d’une loi l’obligeant à solliciter auprès de l’Union européenne un report de trois mois du Brexit jusqu’à fin janvier 2020 si aucun accord n’est trouvé avec l‘UE avant le 31 octobre.

Pour la deuxième fois en moins d’une semaine, Westminster a rejeté la proposition du gouvernement pour sortir de l’impasse en organisant des élections législatives anticipées.

 

Brexit: encore un plébescite?

Le Parti travailliste britannique (Labour) souhaite que le projet de loi sur l’accord de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne prévoie la possibilité d’un vote public de confirmation lors de sa quatrième présentation au Parlement le mois prochain, a déclaré son porte-parole, Keir Starmer.

Après avoir été mise en échec par trois fois par Westminster sur son accord de Brexit négocié avec l’UE, la Première ministre britannique Theresa May prévoit de soumettre à nouveau son projet au vote de la Chambre des communes dans la semaine du 3 juin.

Le Parti travailliste et les rebelles au sein du Parti conservateur de Theresa May ont prévu de voter contre.

Macron attend la clarté de Westminster

Le Brexit n’est pas d’abord une négociation technique mais une « leçon politique« , a déclaré Emmanuel Macron, après la décision des dirigeants européens de repousser de quelques semaines la date de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Nous avons trouvé hier un bon accord, la France s’y est beaucoup impliquée, c’est un accord qui respecte nos principes”, a dit le président français à l’issue du Conseil européen, à Bruxelles.

“Le Brexit à mes yeux n’est aujourd’hui au fond pas une négociation technique, c’est avant toute chose une leçon politique. Proposer le rejet de l’Europe sans projet mène à l’impasse, la situation britannique nous le démontre et chacun doit en avoir conscience”, a-t-il ajouté.

Royaume-Uni sur la voie d’un Brexit par défaut

A huit jours de la date prévue du #Brexit, les dirigeants européens s’apprêtent à accorder au Royaume-Uni un report de courte durée, conditionné à une ratification encore très hypothétique par le Westminster de l’accord de retrait conclu en novembre 2018.

Selon le projet de conclusions de la rencontre des vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement européens, ces derniers sont prêts à repousser la date du Brexit au 22 mai si la Chambre des communes vote l’accord la semaine prochaine. La date aurait toutefois évolué depuis.

Le texte ajoute qu’aucune prolongation n’est possible après les élections européennes, qui s’étaleront du 23 au 26 mai.

A leur arrivée au Conseil européen, à Bruxelles, plusieurs dirigeants ont prévenu qu’un troisième rejet de l’accord à la Chambre des communes la semaine prochaine mettrait le Royaume-Uni sur la voie d’un Brexit par défaut.

Theresa May avait demandé à l’UE un report jusqu’au 30 juin prochain.

Accord Brexit: épisode III

Les députés britanniques de Westminster ont voté massivement en faveur d’un report du Brexit, actuellement fixé au 29 mars, ce qui va permettre à Theresa May de tenter une troisième fois de faire ratifier par les parlementaires son accord de retrait de l’Union européenne, pourtant déjà rejeté à deux reprises.

Les Bourses européennes ont terminé en hausse sensible le 15 mars, portées par le vote pour un report du Brexit et par des déclarations jugées rassurantes sur les négociations commerciales en cours entre les Etats-Unis et la Chine.

« Fin en force d’une semaine positive pour les Bourses européennes, en dépit d’un contexte économique qui reste un peu atone », résume Michael Hewson, CMC Markets UK.

 

Westminster votera d’accord Brexit

La Chambre des communes votera mardi soir (15.01.2019) sur le projet d’accord avec l’UE. La première ministre va tenir au moins deux discours ce lundi, pour éviter une issue «catastrophique».

Theresa May va une nouvelle fois défendre lundi auprès des députés britanniques son accord de Brexit, sous peine en cas de rejet de plonger le Royaume-Uni dans une situation «catastrophique», dans un plaidoyer à la veille d’un vote décisif annoncé comme perdu d’avance.

Rejeter ce texte risque de compromettre le Brexit et de saper la démocratie, déclarera Theresa May dans un discours, déjà diffusé aux agences de presse, qu’elle fera dans une usine du bastion pro-Brexit de Stoke-on-Trent, au centre de l’Angleterre.

La chambre des Communes votera le 15 janvier sur l’accord négocié de haute lutte avec l’Union européenne , mais qui est vilipendé tant par les Brexiters que par les europhiles.

 

 

Accord Brexit validé à Bruxelles

Les dirigeants des 27 pays de l’Union européenne ont validé dimanche (25/11/2018) l’accord de retrait du Royaume-Uni et pressé les Britanniques, dont la classe politique se déchire sur le sujet, de le soutenir à leur tour.

La Première ministre, Theresa May, aura fort à faire pour obtenir l’aval de la Chambre des Communes (Westminster) sur ce texte, critiqué à la fois par les députés les plus favorables au Brexit et les plus pro-européens.

Un vote négatif ouvrirait la possibilité d’un départ désordonné du Royaume-Uni de l’Union le 29 mars, craint par l’ensemble des acteurs.

Le négociateur européen, Michel Barnier, a appelé tous les acteurs à prendre leurs responsabilités, une invitation visant le Parlement britannique où la probabilité d’un rejet est forte.

Nous avons travaillé et négocié avec le Royaume-Uni, jamais contre le Royaume-Uni, a-t-il dit. “Maintenant, il est temps que tout le monde prenne ses responsabilités. Tout le monde.”

“Ceux qui pensent qu’en rejetant l’accord, ils obtiendront un meilleur accord seront déçus”, a déclaré le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, à l’issue du sommet spécial sur le Brexit, à Bruxelles.

 

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