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Wallonie: Covid Safe Ticket illégal

30.11.2021 Le tribunal de première instance de Namur a constaté, en référés, l’illégalité du Covid Safe Ticket (CST) en Wallonie, annonce mardi l’association de défense des droits fondamentaux et libertés « Notre bon droit », à l’origine de l’action. Selon cette dernière, la Région wallonne a été condamnée à mettre un terme à cette illégalité apparente dans un délai de 7 jours, sous peine d’astreinte de 5.000 euros par jour de retard.

Dans son ordonnance, le tribunal constate notamment la « contrariété apparente » du décret wallon du 21 octobre dernier relatif à l’usage du CST et au port du masque au droit supranational de l’Union européenne et son apparente violation du principe de légalité.

Wallonie: foyers privés d’eau potable

Bruxelles 21.07.2021 Il reste encore 1650 foyers privés d’eau potable en Wallonie, Belgique. L’eau est revenue sur l’ensemble du territoire des communes de Pepinster et de Dison, a indiqué mercredi, le 21 juillet, la Société Wallonne Des Eaux. Dans les réseaux concernés par des eaux sales ou troubles, l’eau du robinet ne peut pas être utilisée à des fins alimentaires même bouillie.

La SWDE préconise une utilisation limitée aux besoins des sanitaires (WC) et à l’hygiène corporelle si l’eau est légèrement trouble. Les communes concernées sont les suivantes : En province de Namur : Celles (Houyet) ; Dave -partie haute de l’entité (liste des rues) où l’eau est actuellement coupée pour des opérations de rinçage ; Ham-sur-Sambre (Jemeppe-sur-Sambre). La situation est à présent rétablie sur le village de Rivière (Profondeville), dans la zone de Lustin bas et à Floriffoux.

Là où l’eau a été déclarée potable, une odeur de chlore un peu plus forte que d’habitude pourrait apparaître au robinet. Cela ne présente aucun risque pour la santé, selon la SWDE. Certaines communes connaissent des manques partiels d’eau, mais la qualité de l’eau du robinet n’est pas altérée.

En province de Liège, la situation est revenue à la normale sur l’ensemble de Pepinster et de Dison. En province de Namur, la situation est redevenue normale sur l’ensemble de Profondeville. La SWDE prévient que dans les prochains jours, des incidents pourraient encore survenir sur son réseau de distribution dans les zones impactées par les inondations. Les conduites enterrées ont peut-être été endommagées. Ce fait, combiné à leur importante sollicitation pour les opérations de nettoyage pourrait entraîner une multiplication des fuites.

Bruxelles et son parcours d’intégration #immigration #bruxelles #integration #islam

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Les migrants arrivant à Bruxelles devront choisir entre deux parcours d’intégration: un en français ou un en néerlandais.

C’est ce que prévoit une ordonnance-cadre adoptée, la semaine passée, par la Cocom (Commission communautaire commune de Bruxelles-Capitale). Cet accord a été trouvé entre les ministres de la majorité bruxelloise (PS, FDF, Open VLD, SP.A et CD&V). Le caractère obligatoire de cet accord sera effectif à partir de 2017.

Que prévoit concrètement ce parcours d’intégration ? Le parcours sera divisé en 4 volets: l’accueil (bilan social des migrants, informations pratiques données), les cours de langue (français/néerlandais), les cours de citoyenneté (portant sur les institutions belges et les droits/devoirs des migrants) et l’insertion socio-professionnelle (aider le migrant à se former et à un trouver un emploi).

Ce parcours général s’applique à la Flandre et à la Wallonie. A Bruxelles, seuls les trois premiers volets seront appliqués. L’insertion socio-professionnelle se fera sur une base volontaire du migrant.

Bruxelles: le cas particulier. 

La difficulté de mettre en place un parcours d’intégration à la capitale tient dans la complexité de ses institutions. En effet, les matières communautaires sont réglées soit par la Communauté flamande (bruxellois néerlandophones), soit par la Commission communautaire française (Cocof – pour les bruxellois francophones). Alors que pour les matières communes, c’est la Cocom qui prend le relais.

Enfin, la difficulté réside aussi dans le caractère bilingue de la région. Ici, le parcours ne sera pas bilingue. Les primo-arrivants devront choisir une langue.

ALV.

 

 

Les 5 « Prix OFF » du 30ème « FIFF », à Namur

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Ce jeudi 08 octobre, les 4 « Prix OFF » du 30ème « FIFF » ont été remis, dans l’attente des « Bayards », qui seont décernés, ce vendredi 09 octobre au « Théâtre Royal » de Namur. Les voici donc:

  • Le Jury « Cinevox » a remis son prix au « Meilleur film belge francophone de l’Année » à:

« Je me tue à le dire »
de Xavier Seron (Belgique/France)

FIFF Je me tue à te le dire
  • Le Jury « UCC-UPCB » a remis son prix à:

« Keeper »
de Guillaume Senez (Belgique/Suisse/France)

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  • Le « Prix Be TV » a été remis au court métrage belge:

« Tout va bien »
de Laurent Scheid (Belgique/France)

  • Le court métrage qui remporte le « Prix ARTE » est:

« Nelson »
de Thomas Xhigness et Juliette Klinke (Belgique)

  • Le « Prix Format Court » revient à:

« Renaître »
de Jean-François Ravagnan (Belgique)

Yves Calbert.