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Crainte de violences sur les Champs-Elysées

Le ministère de l’Intérieur et la Préfecture de police craignent un retour des violences dans les rues de Paris, épargnées par les débordements depuis le 16 mars et le saccage de magasins sur les Champs-Elysées.

Des sources à Beauvau comme au sein de la « PP » annoncent un dispositif sécuritaire « conséquent » et comparable à ceux mis en oeuvre en mars ou en décembre 2018, au plus fort des violences qui avaient surgi dans le sillage du mouvement.

Une source sécuritaire fait valoir les risques de « convergence » entre « gilets jaunes » et « Black Blocs qui veulent tout casser » et d' »infiltration » de la marche climat avec également à la clef des actions de désobéissance civile.

Manifestants contre-sommet G7 seront jugées

Dans le cadre des manifestations organisées en marge du sommet du G7 à Biarritz un total de 119 personnes ont été placées en garde à vue et une cinquantaine seront jugées, a annoncé le procureur de Bayonne.

Les 53 personnes concernées ont été jugées, le sont ou le seront d’ici début décembre “principalement pour des faits de participation à un groupement en vue de commettre des violences, transport ou port d’armes prohibés, violences et outrages sur personnes dépositaires de l’autorité publique”, précise-t-il dans un communiqué.

Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène et de canons à eau contre des manifestants altermondialistes venus à Bayonne, à côté de Biarritz où les dirigeants du G7 étaient réunis.

Plus de 13.000 policiers et gendarmes ont été mobilisés dans la région le 24 août  pour prévenir tout débordement, notamment des black-blocs, en marge du #G7 auquel participaient 24 chefs d’Etat et de gouvernement, dirigeants d’institutions internationales, et délégations.

Des manifestations ont également eu lieu pendant le weekend entre Hendaye et Irun, en Espagne.

Gilets Jaunes – Acte XXIII

Des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre en province et à Paris, où les Gilets jaunes défilaient pour une XXIII  samedi consécutif, marqué par un regain de mobilisation.

Acte XVI: gaz lacrymogène contre des Gilets jaunes

Les forces de l’ordre ont utilisé ce samedi 2 mars du gaz lacrymogène contre des manifestants ayant tenté d’emprunter un trajet non-autorisé lors de l’acte 16 (#Acte16) des Gilets jaunes.

Pour le 16e samedi consécutif, les Gilets jaunes se mobilisent aux quatre coins de la France, dont Paris, malgré un nouvel appel «au calme» lancé par Emmanuel Macron.

Selon un décompte réalisé par le ministère de l’Intérieur, 5600 manifestants étaient recensés dans toute la France à 14 heures ce samedi, soit près de deux fois moins que la semaine précédente.

Les premiers chiffres communiqués par le ministère de l’Intérieur ce samedi montrent cependant une baisse sensible de la mobilisation. À 14 heures, le ministère comptabilisait 5600 manifestants dans toute la France, dont 1320 à Paris. La semaine dernière à la même heure, 11.600 personnes dont 4000 dans la capitale avaient été recensées.

 

 

Bordeaux: un gilet jaune condamné

Un Gilet jaune de 36 ans a été condamné à deux ans de prison ferme pour avoir lancé des projectiles sur les forces de l’ordre et commis des dégradations sur la voie publique le 12 février à Bordeaux, a-t-on appris aujourd’hui (février le 25) de source judiciaire. (Image: illustration).

La peine de l’homme, un sans domicile fixe hébergé par une amie, a été assortie d’une interdiction de manifester à Bordeaux durant deux ans et de détenir une arme. Il a été incarcéré à l’issue de son procès, vendredi dernier à Bordeaux.

Selon le journal Sud-Ouest c’est à l’issue d’un travail d’enquête d’une cellule d’investigation de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) dédiée aux Gilets jaunes que le condamné a pu être identifié et interpellé.

Acte XV des Gilets jaunes

L’Acte XV du mouvement des Gilets jaunes a été marqué par des heurts, notamment à ClermontFerrand et Rennes, et une mobilisation en hausse par rapport à la semaine dernière, avec quelque 46.600 manifestants dont 5.800 à Paris.

La précédente action des Gilets jaunes (Acte XIV) avait réuni 41.500 manifestants dont 5.000 à Paris, selon le ministère de l’Intérieur.

Dix-huit personnes ont été interpellées à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) où un appel à un #Acte XV régional du mouvement a été suivi par quelque 2.500 manifestants ; le même nombre de personnes a été interpellé à Rennes.

A Paris, vingt-huit personnes ont été arrêtées dans une manifestation majoritairement calme, en dépit de heurts lors de sa dispersion. Deux manifestants ont été blessés.

“Les exactions commises en marge des rassemblements de Clermont-Ferrand, Rouen, Montpellier... sont intolérables”,

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a déclaré sur micro blog Twitter, saluant « l’action de nos forces de l’ordre, intervenues avec sang-froid et détermination alors même qu’elles étaient violemment prises à partie ».

 

Actie XIV: brutalité policière

Samedi 16 février avait lieu le quatorzième acte  #ActieXIV de manifestation des Giilets jaunes à Paris et ailleurs en France. C’était notamment le cas à Lyon, ou une scène violente a été filmée par des policiers depuis l’intérieur de leur véhicule.

Bloqués dans un embouteillage, les membres de forces de l’ordre font face à la fureur des manifestants dans une atmosphère de tension extrême. Ils tentent de se frayer un chemin alors que les lancers de pierre et les coups de bâton s’abattent sur la carrosserie. Un homme essaie même de monter sur le capot.

Les policier parviennent finalement à s’extraire de la zone, aidés par l’arrivée de collègues à pied.

Depuis le début des manifestations des Gilets jaunes, les groupes Facebook des manifestants évoquent fréquemment la répression policière brutale, les violences injustifiées, les blessés graves. Ce thème est devenu central.

Acte XIII: main du Gilet jaune arrachée

Peu après que les premiers heurts entre la police et les Gilets jaunes ont été enregistrés lors de l’Acte XIII à Paris, un manifestant a eu une main arrachée, rapporte un correspondant de Sputnik sur place. (WARINING! Disturbing images).

Le blessé a été transporté d’urgence dans un hôpital, d’après la chaîne RT. Il a été évacué par les pompiers de l’Assemblée, un bandage au bout de l’avant-bras, a précisé l’AFP qui note que la blessure aurait été causée par une «grenade de désencerclement» lancée par les forces de l’ordre.

Un participant à l’Acte XIII des Gilets jaunes à Paris a eu une main arrachée, probablement par une grenade assourdissante et à effet de souffle GLI-F4, devant l’Assemblée nationale.

 

 

Gilets Jaunes contre les violences policières

Une « grande marche des blessés » était organisée à Paris, deux mois et demi après le début de ce mouvement inédit contre la politique sociale et fiscale du gouvernement.

Les manifestants entendaient notamment protester contre l’usage par les forces de l’ordre des lanceurs de balle de défense (LBD), mis en cause dans plusieurs graves blessures.

Gilets Jaunes Acte XII

Le gouvernement s’attend à un nouveau samedi tendu pour les forces de l’ordre, avec des manifestations de  Gilets jaunes annoncées pour la 12e fois de suite partout en France.

Le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Laurent Nunez, a averti vendredi (1/02/2019) que les forces de l’ordre feraient usage, en cas de violences, de leurs “lanceurs de balles de défense” (LBD) autorisés par le Conseil d’Etat, malgré les blessures infligées par ces armes intermédiaires.

Oui, c’est vrai, cette arme de force intermédiaire peut blesser. Mais face aux émeutiers, pour se défendre contre ceux qui les attaquent, les forces de l’ordre en ont besoin”, a répété le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, après une réunion sur l’organisation du maintien de l’ordre.

Si elles en étaient privées, elles n’auraient alors plus d’autre alternative que le corps à corps ou l’usage de l’arme de service”, a-t-il ajouté. “Dans le contexte actuel, chacun voit bien où cela pourrait nous mener et je ne le veux pas.”

AMENDEMENT:

La crise serait selon François  Hollande la conséquence de « décisions malencontreuses prises depuis l’été 2017 en matière d’impôts [et d’] un certain nombre de déclarations qui n’avaient pas toujours été bien comprises ».

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