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COVID19: Castaner évoque des «tensions sporadiques»

Le niveau de tension observé ces dernières nuits dans certaines banlieues françaises n’est pas d’un niveau “exceptionnel” et la situation n’est pas comparable à celle qui prévalait lors des émeutes de 2005, a estimé jeudi le ministre français de l’Intérieur, Christophe Castaner, sur BFM TV.

“Ce sont des tensions qui ne sont pas d’un niveau de gravité exceptionnel mais qui se multiplient”, a déclaré le ministre.

Selon Christophe Castaner, ces violences prennent leur source dans “la dureté du confinement pour ces jeunes gens (…) qui pensent que ça serait ludique que d’attaquer les forces de police et d’attaquer les poubelles”.

Douze interpellations (se sont produites) dans la nuit de mardi à mercredi”, a-t-il dit. Il a évoqué une quinzaine de “faits importants avec des guets-apens organisés contre (les) forces de sécurité”.

Répondant au député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti qui a réclamé une intervention de l’armée, le ministre a rappelé que le parlementaire LR (Les Républicains) avait été confronté à de graves émeutes en 2005 lorsqu’il était au gouvernement et a considéré que la France n’était actuellement pas “dans ce schéma là”, évoquant des “tensions sporadiques”.

Gare de Lyon: l’émeute urbaine

Des incidents émaillés de feux de véhicules ont éclaté le 28 février en fin de journée à Paris en marge d’une manifestation interdite d’opposants au concert de la star congolaise Fally Ipupa à Bercy, conduisant à l’évacuation partielle de la Gare de Lyon, a-t-on appris de sources concordantes.

Une grande fumée noire tapissait vers 18 heures le ciel dans l’est parisien, notamment au-dessus de la gare de Lyon où se concentraient une grosse centaine d’opposants politiques congolais ayant bravé l’interdiction de manifester.

Des feux de scooters et de poubelles, repérés sous un pont, ont notamment été à l’origine de l’épaisse fumée noire. La partie souterraine de la gare – donc le métro- a elle été évacuée par mesure de précaution, dans une forte odeur de brûlé. L’incendie a été circonscrit vers 18h30, selon la préfecture de police.

Ces heurts, on les doit aux tensions politiques qui déchirent la République démocrate du Congo. L’artiste Fally Ipupa (42), qui doit donner un concert ce soir dans l’ancien palais omnisports de Bercy, est un soutien assumé du régime en place.

Avec 1,4 million d’abonnés sur YouTube, Fally Ipupa est une star non seulement en RDC mais au-delà des frontières. Il doit se produire ce vendredi à l’AccorHotels Arena pour un concert qui affichait complet.

A 21 heures, 46 personnes avaient été arrêtées et au moins 54 autres verbalisées, selon la préfecture, qui a dénoncé le « comportement scandaleux » de certains manifestants qui ont entravé l’action des pompiers. Le « meneur des incendiaires » fait partie des personnes interpellées, a précisé une source policière.

Violence domestique à Genève

La violence domestique semble battre des records à Genève. Selon les derniers chiffres
de l’observatoire chargé d’analyser le phénomène au niveau cantonal, les infractions pénales commises dans la sphère privée ont augmenté de 31% en 2018.

Celles-ci représentent désormais la moitié de l’ensemble des 4002 actes de violence enregistrés durant l’année par la police. Cette présence massive peut s’expliquer par une recrudescence de cas, une tendance à dénoncer davantage ou encore par la détection plus fine d’agents mieux formés. Cette dernière hypothèse est celle que privilégie le rapport en question.

Violences aux femmes

Des milliers de personnes ont manifesté à Paris et dans d’autres villes de France contre les violences faites aux femmes, un phénomène mis en lumière par une multitude de faits divers et par un “Grenelle” dont le gouvernement dévoilera les conclusions la semaine prochaine.

Le collectif Nous Toutes a évalué à 150.000 le nombre de manifestants dans tout le pays, dont 100.000 à Paris, où la préfecture de police a compté pour sa part 35.000 personnes.

Des défilés ont aussi eu lieu à Lille, Strasbourg, Toulouse et Montpellier, notamment.

Au moins 137 femmes sont mortes depuis le début de l’année sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint, selon le décompte d’un collectif qui recense les féminicides.

A Paris, le cortège, rassemblant une majorité de femmes mais aussi de nombreux hommes, s’est étiré entre la place de l’Opéra et celle de la Nation.

«Guerre urbaine» à Chanteloup-les-Vignes

Des violences urbaines ont éclaté dans la soirée du 2 novembre à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines). Des policiers ont été attaqués en tombant dans un guet-apens et un cirque flambant neuf a brûlé. Des tirs de mortier ont retenti, selon Le Parisien.

Des violences urbaines ont éclaté, dans la soirée du samedi 2 novembre, à Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, rapportent France Bleu et Le Parisien. Selon ce dernier qui cite des sources policières, les événements ont commencé après 21h.

La maire de la ville dénonce une situation  «à pleurer».

Le préfet des Yvelines Jean-Jacques Brot a «condamné avec la plus grande fermeté l’incendie de l’Arche». Il «prive la population d’un lieu de culture précieux et reconnu», déplore le préfet promettant que «les auteurs seront retrouvés et punis». Ce cirque avait coûté 900.000 euros, selon France Bleu.

Lettre ouverte des Gilets jaunes

Quatre activistes du mouvement des Gilets jaunes ont demandé un rendez-vous au Président de la République pour évoquer les “violences policières” et lui soumettre des revendications des protestataires non satisfaites, selon eux. 

https://twitter.com/j_rodrigues_off/status/1188738558913327104?s=21

Depuis bientôt un an, au sein du mouvement des Gilets jaunes, nous sommes en lutte contre les inégalités sociales et fiscales, contre toute forme de discrimination et pour une transition écologique socialement juste”, écrivent les auteurs dans cette lettre ouverte signée par Priscillia Ludosky et Jérôme Rodrigues.

Dans leur lettre ouverte les auteurs évoquent “les multiples dérives en matière de maintien de l’ordre et d’application des lois”, et disent vouloir remettre en mains propres au président une plate-forme de 59 propositions ayant reçu selon eux un million de votes en 33 jours. 

Interrogé au sujet de la demande de rendez-vous, l’Elysée n’a pas répondu dans l’immédiat.

Crainte de violences sur les Champs-Elysées

Le ministère de l’Intérieur et la Préfecture de police craignent un retour des violences dans les rues de Paris, épargnées par les débordements depuis le 16 mars et le saccage de magasins sur les Champs-Elysées.

Des sources à Beauvau comme au sein de la « PP » annoncent un dispositif sécuritaire « conséquent » et comparable à ceux mis en oeuvre en mars ou en décembre 2018, au plus fort des violences qui avaient surgi dans le sillage du mouvement.

Une source sécuritaire fait valoir les risques de « convergence » entre « gilets jaunes » et « Black Blocs qui veulent tout casser » et d' »infiltration » de la marche climat avec également à la clef des actions de désobéissance civile.

Manifestants contre-sommet G7 seront jugées

Dans le cadre des manifestations organisées en marge du sommet du G7 à Biarritz un total de 119 personnes ont été placées en garde à vue et une cinquantaine seront jugées, a annoncé le procureur de Bayonne.

Les 53 personnes concernées ont été jugées, le sont ou le seront d’ici début décembre “principalement pour des faits de participation à un groupement en vue de commettre des violences, transport ou port d’armes prohibés, violences et outrages sur personnes dépositaires de l’autorité publique”, précise-t-il dans un communiqué.

Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène et de canons à eau contre des manifestants altermondialistes venus à Bayonne, à côté de Biarritz où les dirigeants du G7 étaient réunis.

Plus de 13.000 policiers et gendarmes ont été mobilisés dans la région le 24 août  pour prévenir tout débordement, notamment des black-blocs, en marge du #G7 auquel participaient 24 chefs d’Etat et de gouvernement, dirigeants d’institutions internationales, et délégations.

Des manifestations ont également eu lieu pendant le weekend entre Hendaye et Irun, en Espagne.

Gilets Jaunes – Acte XXIII

Des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre en province et à Paris, où les Gilets jaunes défilaient pour une XXIII  samedi consécutif, marqué par un regain de mobilisation.

Acte XVI: gaz lacrymogène contre des Gilets jaunes

Les forces de l’ordre ont utilisé ce samedi 2 mars du gaz lacrymogène contre des manifestants ayant tenté d’emprunter un trajet non-autorisé lors de l’acte 16 (#Acte16) des Gilets jaunes.

Pour le 16e samedi consécutif, les Gilets jaunes se mobilisent aux quatre coins de la France, dont Paris, malgré un nouvel appel «au calme» lancé par Emmanuel Macron.

Selon un décompte réalisé par le ministère de l’Intérieur, 5600 manifestants étaient recensés dans toute la France à 14 heures ce samedi, soit près de deux fois moins que la semaine précédente.

Les premiers chiffres communiqués par le ministère de l’Intérieur ce samedi montrent cependant une baisse sensible de la mobilisation. À 14 heures, le ministère comptabilisait 5600 manifestants dans toute la France, dont 1320 à Paris. La semaine dernière à la même heure, 11.600 personnes dont 4000 dans la capitale avaient été recensées.

 

 

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