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COVID-19: LA VACCINATION OBLIGATOIRE EN AUTRICHE

Tous les habitants de plus de 18 ans sont concernés par cette mesure inédite au sein de l’Union europénne, sauf les femmes enceintes, ceux qui ont contracté le virus il y a moins de 180 jours et ceux qui sont exemptés pour des raisons médicales.

Le président autrichien a promulgué vendredi, le 4 février, la loi sur la vaccination obligatoire contre le coronavirus, ouvrant la voie à son entrée en vigueur dimanche, une mesure inédite au sein de l’Union européenne (UE).

« Alexander Van der Bellen a promulgué aujourd’hui à midi la loi fédérale sur l’obligation de vaccination contre le Covid-19 », a annoncé la présidence dans un communiqué.

Elle doit encore être publiée au Journal officiel, avant son instauration effective dimanche, selon l’agence de presse APA. Le Parlement avait adopté le texte le 20 janvier à une large majorité, seule l’extrême droite votant contre.

Pr.Raoult: le vaccin « ne marche absolument pas »

Plus que jamais à contre-courant, le Professeur Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection, analyse l’effet du vaccin sur l’épidémie de Covid. Pour lui, « nous sommes sortis de la science pour entrer dans la croyance».

« Aujourd’hui, nous en sommes quasiment 10 milliards de vaccins inoculés dans le monde. Or, il n’y a jamais eu autant de cas (de personnes infectées). En France, qui détient le record du nombre de vaccinés juste derrière les États-Unis, la situation est exactement la même. Ce qui est extrêmement étrange et intéressant, c’est la volonté de vouloir augmenter la couverture vaccinale pour un vaccin dont on a la preuve sous les yeux qu’il ne marche absolument pas.

Il n’y a aucun intérêt à vacciner les personnes qui ne sont pas à risque puisque l’épidémie flambe de plus en plus quand on vaccine.

J’ai eu l’occasion de le dire : nous sommes sortis de la science. C’est de la croyance, de la religion, mais ce n’est plus du tout de la science. Cela a été très bien défini par Karl Popper, qui fut le premier historien et analyste des sciences du 20e siècle. Il disait que si vous ne pouvez pas accepter que votre théorie scientifique est fausse, c’est que vous êtes sorti de la science et vous y croyez quoi qu’il arrive. Vous commencez à avoir des comportements religieux et non plus scientifiques.

Le vaccin n’est plus connecté à la réalité. En effet, on ne peut pas dire qu’il arrête l’épidémie ou qu’il présente un intérêt pour les gens n’ayant pas de facteurs de risques. Vis-à-vis de cela, le ton monte et devient de plus en plus agressif.

Certains disent même : on va plus soigner les gens qui ne sont pas vaccinés! Donc, on ne soigne plus les gens qui fument et qui ont un cancer du poumon? On ne soigne plus les gens qui boivent et qui ont des cancers digestifs? Vous vous rendez compte jusqu’où on peut aller ? Que des gens qui occupent de hautes fonctions administratives puissent proposer de ne plus soigner les gens qui ne leur obéissent pas? Il y a maintenant des études qui montrent que 50 % des démocrates aux États-Unis et 30 % en Angleterre sont d’accord pour que l’on enferme les personnes non vaccinées!

Un non vacciné ne représente pas un danger particulier puisqu’ici la proportion de personnes positives est aussi important chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Avec des données de cette nature, vous ne pouvez quand même pas mettre les gens en camp de concentration ou les enfermer chez eux parce qu’ils ne vous obéissent pas ! Sinon, vous tombez dans des choses qui rappellent une partie de la deuxième guerre mondiale.

Quand on veut que les gens obéissent alors que cela n’a plus de sens, cela s’appelle le totalitarisme».

Belgique: l’abolition de COVID Safe Ticket

Plusieurs experts flamands ont déclaré que le Covid Safe Ticket n’était plus nécessaire et qu’il fallait l’abolir. Nos confrères de 7sur7.be rapportent les propos publiés dans Het Laatste Nieuws de l’expert en données Joris Vaesen et des virologues Zeger Debyser et Steven Callens.

Joris Vaesen est l’homme derrière les chiffres sur covid-vaccination.be. C’est expert en données affirme aujourd’hui qu’il n’y a pratiquement aucun lien entre le CST et la vaccination. « Les esprits ont mûri, les données ont été analysées. Il est temps de dire au revoir au Covid Safe Ticket », écrit-il sur Twitter.

Graphiques à l’appui, il montre que la vaccination a très peu augmenté après le 1er octobre 2021 et l’introduction du CST dans les événements ainsi que dans les discothèques.

Stevens Callens, infectiologue à l’hôpital universitaire de Gand, pense également qu’il faut arrêter le Covid Safe Ticket. “Au départ, il a été créé pour permettre l’économie et le tourisme au niveau européen. Mais il a été maladroitement vendu, ce n’est pas un billet pour la liberté », dit-il. « Pour moi, le CST est utile s’il s’inscrit dans un cadre bien défini. Mais est-il encore utile, avec le variant Omicron moins pathogène et la couverture vaccinale très élevée? Je ne crois pas.”

Le virologue Zeger Debyser (KU Leuven), co-président du comité de bioéthique et conseiller communal N-VA à Louvain, pense même que le CST est contre-productif. « Cela donne aux gens un faux sentiment de sécurité », explique-t-il.

À l’heure actuelle et avec l’apparition du baromètre corona, le CST ne disparaîtra que dans la phase jaune de celui-ci. Actuellement, nous sommes dans phase rouge de ce baromètre. Dans certains pays comme au Danemark, les restrictions commencent par contre à être levées.

Royaume-Unis: la fin des mesures sanitaires

Le Premier ministre britannique a annoncé mercredi, le 19 janvier, la levée de quasiment toutes les restrictions en cours dans les prochains jours. Mais si le nombre de cas de Covid-19 est en baisse outre-Manche, cette décision reste très critiquée.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a surpris mercredi, en annonçant mettre fin la semaine prochaine à l’essentiel des restrictions anti-Covid imposées pour lutter contre le variant Omicron en Angleterre, sous le nom « plan B ».

À partir de jeudi 27 janvier, le port du masque ne sera plus légalement obligatoire, le télétravail ne sera plus recommandé officiellement et un pass sanitaire ne sera plus imposé pour l’accès aux boîtes de nuit et certains grands rassemblements, a annoncé le dirigeant conservateur au Parlement. D’autre part, il a indiqué ne pas compter prolonger les régulations imposant l’isolement pour les cas positifs au Covid-19 à leur expiration le 24 mars. Cette date pourrait même être avancée.

Macron: les vœux aux Français

À 20h, le président de la République a pris la parole pour célébrer la nouvelle année, qui « sera peut-être la fin de l’épidémie ». « Résolument optimiste », le chef d’État a toutefois indiqué que « les semaines à venir seront difficiles ». En nuançant tout de même : « Nous avons pour nous l’arme du vaccin […] et donc de vraies raison d’espérer. […] C’est pour cela qu’une nouvelle fois, j’en appelle au cinq millions de non-vaccinés : faites ce geste simple ».

Outre la pandémie, Emmanuel Macron a évoqué la présidence française de l’Union européenne, qui vient de débuter, la bonne forme de l’économie hexagonale ou encore l’élection présidentielle à venir. Il n’a d’ailleurs pas profité de ses vœux pour annoncer sa candidature.

Mais c’est bel et bien une phrase sur la vaccination qui a interpellé plus d’un téléspectateur. « La vaccination est notre plus sûr atout. […] les devoirs passent devant les droits », a-t-il proclamé. Et c’est bien la deuxième partie de cette phrase qui fait polémique sur les réseaux sociaux. « Ce soir, Macron nous fait de l’ancien régime », lance un internaute. Avant d’ajouter : « Jamais notre République n’acceptera cela. JAMAIS ! »

« Tu dérapes là », écrit un autre sur Twitter. Autre exemple de Twitto mécontent : « Si ça ce n’est pas une dérive autoritaire, je veux bien savoir ce que c’est ».

BEGLIQUE: les mesures sanitaires

Premier tour de vis dans la culture et l’événementiel et port du masque obligatoire dès l’âge de 6 ans. Ce sont les premières mesures annoncées par le comité de concertation qui sont appliquées dès aujourd’hui, samedi, le 4 décembre. (Image: illustration).

Une première série de mesures décidées vendredi, le 3 décembre, par le Comité de concertation afin de ralentir la propagation du coronavirus entre en vigueur ce samedi, avant une deuxième salve plus importante lundi.

Les premières mesures concernent l’événementiel et le port du masque. Les événements à l’intérieur rassemblant plus de 4.000 personnes ne peuvent plus avoir lieu. Tous les regroupements et activités privés à l’intérieur sont également provisoirement interdits à l’exception du sport, des regroupements au domicile privé ou dans un logement touristique de faible capacité, des mariages et des funérailles. Là où le port du masque est déjà obligatoire, il l’est à présent à partir de l’âge de six ans.

Le Comité de concertation a en outre formulé plusieurs recommandations: limiter au maximum les contacts sociaux et se rencontrer de préférence à l’extérieur. L’utilisation d’autotests est aussi recommandée.

D’autres mesures déjà en vigueur ont été confirmées, comme l’heure d’ouverture des établissements horeca uniquement entre 5h00 à 23h00 et la tenue des compétitions sportives à l’intérieur sans public.

D’autres mesures à venir à partir de lundi, les événements, représentations culturelles et autres, ainsi que les congrès à l’intérieur ne seront autorisés que dans les conditions suivantes: maximum 200 visiteurs, public assis avec port du masque et utilisation du Covid Safe Ticket à partir de 50 visiteurs.

Les cinémas ne pourront accueillir qu’un maximum de 200 personnes par salle, moyennant le respect d’une distance d’1,5 m entre chaque groupe.

Les écoles seront censées dès lundi utiliser un appareil de mesure du CO2 dans chaque local où se réunissent de nombreuses personnes. Dès que deux enfants seront contaminés dans une classe, celle-ci sera fermée. Les activités parascolaires sont interdites. D’autres étapes sont encore attendues par la suite.

À partir de mercredi, l’enseignement hybride, moitié présentiel, moitié distanciel sera en vigueur dans l’enseignement secondaire. À partir du lundi 20 décembre, les écoles maternelles primaires et secondaires fermeront leurs portes. Une garderie sera organisée pour les parents sans solution.

Vaccination pour les enfants de 5 à 11 ans

La vaccination contre le Covid-19 sera ouverte à la « mi-fin décembre » aux enfants de 5 à 11 ans qui sont à risque de développer des formes graves et probablement aux autres enfants en janvier de façon « progressive et facultative », a annoncé vendredi, le 3 novembre, le ministre de la Santé Olivier Véran. La Haute autorité de Santé « a déjà proposé que nous puissions ouvrir en priorité la vaccination aux enfants de 5 à 11 ans qui sont à risque de faire des formes graves. Nous pourrions l’ouvrir à compter de la mi-à fin décembre », a déclaré le ministre sur la radio France info.

« La décision n’a pas été formellement prise mais il n’y a pas de raison de ne pas le faire », a-t-il ajouté. Concernant les enfants qui ne sont pas à risque, « la HAS ne s’est pas encore prononcée, elle a besoin d’un peu plus de temps pour nous dire si le vaccin est parfaitement sûr et efficace et si la balance bénéfices/risques est positive, auquel cas nous ouvrirons la vaccination aux enfants probablement au début du mois de janvier, de façon progressive et facultative », a-t-il poursuivi.

Cinq jours après le feu vert donné par l’Agence européenne des médicaments à l’immunisation des 5-11 ans avec le vaccin Pfizer, la Haute Autorité de santé (HAS) a choisi la prudence.

Dans un avis rendu mardi 30 novembre, elle recommande au gouvernement d’«élargir dès à présent» la campagne aux enfants à risque de forme grave. En revanche, elle conditionne la généralisation de la vaccination à une série d’«auditions de parties prenantes» et au résultat d’études attendues dans les prochaines semaines. Alors, et alors seulement, il sera possible d’«évaluer la pertinence» de cette nouvelle phase.

COVID19: Autriche vers l’apartheid

En Autriche, le gouvernement et les gouverneurs de province se sont réunis en ligne ce dimanche, le 14 Novembre, pour un sommet de crise. Le chancelier Alexander Schallenberg a donné le feu vert ce dimanche, lors d’une conférence de presse. C’est le premier pays au monde à imposer une telle mesure. On le sait depuis le milieu de la semaine : l’Autriche va reconfiner. Mais tout le pays n’est pas concerné par cette nouvelle fermeture : seules les personnes non-vaccinées devront en effet rester à la maison. La mesure prendra effet dès lundi, le 15 novembre.

Les Autrichiens qui ne sont pas totalement vaccinés ne seront autorisés à quitter leur appartement, comme lors des confinements précédents, que pour des raisons urgentes. Par exemple, pour les courses nécessaires, sur le chemin du travail (si le télétravail n’est pas possible) ou pour la récupération physique et psychologique.

Les personnes qui ont été vaccinées ou qui ont été touchées par la maladie au cours des 180 derniers jours ne sont pas concernées par la mesure, tout comme les enfants de moins de douze ans.

En Autriche, 11.552 nouvelles infections au coronavirus ont été détectées au cours des dernières 24 heures. C’est la valeur la plus élevée pour un dimanche depuis le début de la pandémie. Il y a actuellement 2.327 personnes hospitalisées en raison du Covid-19 dans le pays.

Selon le porte-parole de l’Institut national autrichien de santé publique, « pratiquement aucun effet notable » ne pourra être obtenu par rapport à la situation actuelle. Selon lui, il est impossible d’éviter un confinement général et à grande échelle de réduction des contacts.

Le représentant du ministère de l’Intérieur s’est également montré sceptique quant à la faisabilité de cette mesure. Le contrôle d’un confinement des personnes non vaccinées serait très difficile et ne serait possible qu’au prix d’efforts massifs, souligne-t-il.

Sénat rejette l’obligation vaccinale

Nouveau revers pour les partisans d’une vaccination obligatoire contre le covid-19 en population générale, au même titre que les 11 vaccins imposés aux enfants nés à partir de 2018. Le Sénat n’a pas adopté la proposition de loi «instaurant la vaccination obligatoire contre le SARS-CoV-2». Le texte, déposé par les membres du groupe socialiste fin août, a été rejeté ce 13 octobre en séance publique, par 262 voix contre 64. Cette initiative parlementaire n’ira donc pas plus loin.

Seule la quasi-totalité du groupe socialiste, à l’origine du texte, a voté en faveur du texte, rejointe seulement par trois collègues du centre et de droite. Les autres groupes ont préféré le rejeter. 14 sénateurs, de diverses tendances, ont fait le choix de l’abstention. Le gouvernement, par la voix d’Adrien Taquet, a aussi manifesté son opposition. « Nous préférons convaincre que contraindre », a insisté le secrétaire d’Etat chargé de l’Enfance et des familles.

La semaine dernière, le texte n’avait déjà pas convaincu la commission des affaires sociales dans sa grande majorité. Dès le 24 juillet, les sénateurs socialistes ont tenté d’insérer cette disposition en amendant le projet de loi instaurant l’obligatoire vaccinale chez les soignants et le passe sanitaire. Il avait été rejeté par 262 voix contre 76.

Mariage avec le pass sanitaire

Ce mardi matin le 12 juillet sur BFMTV-RMC, Olivier Véran a donné plus de détails sur l’extension du pass sanitaire. Ce pass pourra notamment être demandé lors de mariages organisés dans des établissements recevant du public.

Lundi soir, Emmanuel Macron a annoncé l’élargissement du pass sanitaire. Invité de BFMTV-RMC ce mardi, le 12 juillet, le ministre de la Santé Olivier Véran a apporté quelques précisions sur cette extension et notamment pour les mariages.

Devra-t-on demander à ses convives d’avoir un pass sanitaire? Le ministre de la Santé dissocie la « sphère privée » d’un « établissement qui reçoit du public ». Dans le cas d’un mariage organisé chez soi, dans « la sphère privée », « on ne va pas lui demander de contrôler le pass sanitaire de ses convives », assure Olivier Véran. Pour un établissement public, c’est l’inverse.

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