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UE: assouplissement des règles budgétaires

La Commission propose aujourd’hui d’activer la clause dérogatoire générale du pacte de stabilité et de croissance (PSC), dans le cadre de sa stratégie de réaction rapide, énergique et coordonnée à la pandémie de coronavirus. Une fois approuvée par le Conseil, cette activation permettra aux États membres de prendre des mesures afin de faire face de manière adéquate à la crise, tout en dérogeant aux obligations budgétaires qui s’appliqueraient normalement au titre du cadre budgétaire européen.

Cette proposition est une mesure importante que prend la Commission pour tenir son engagement: utiliser tous les instruments de politique économique dont elle dispose afin d’aider les États membres à protéger leurs citoyens et à atténuer les conséquences socio-économiques extrêmement négatives de la pandémie.

Mme Ursula von der Leyen a déclaré ce qui suit: «Aujourd’hui, nous proposons d’utiliser au maximum la flexibilité autorisée par nos règles pour permettre à nos gouvernements nationaux d’apporter un soutien à tous les niveaux — au personnel et aux systèmes de santé ainsi qu’aux personnes si gravement touchées par la crise. Je souhaite m’assurer que nous faisons face le mieux possible aux dimensions humaines et socio-économiques de la pandémie de coronavirus.»

La pandémie de coronavirus est un choc majeur pour les économies européenne et mondiale. Les États membres ont déjà adopté ou sont en train d’adopter des mesures budgétaires afin d’accroître la capacité de leurs systèmes de santé et de venir en aide aux citoyens et aux secteurs particulièrement touchés. Ces mesures, conjuguées à la baisse de l’activité économique, contribueront à accroître considérablement les déficits budgétaires.

La Commission demande au Conseil d’approuver sa proposition le plus rapidement possible.

La Commission est prête à prendre les autres mesures qui s’imposeront au vu de l’évolution de la situation.

Nouvelle mission UE en Libye

Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’Union européenne se sont mis d’accord pour lancer une nouvelle mission aéronavale visant à empêcher l’acheminement d’armes en Libye.

L’accord, annoncé par le chef de la diplomatie italienne, Luigi Di Maio, a été rendu par possible par la décision de l’Autriche de lever son veto à ce projet.

“L’Union européenne s’engage sur une mission aérienne et navale, avec une composante terrestre, pour bloquer les armes et l’acheminement d’armes en Libye, a dit le ministre italien.

Cette mission, a-t-il précisé, sera déployée sur la partie orientale de la côte libyenne, où se concentrent les trafics d’armes ver  l‘Armée nationale libyenne (LNA) dirigée par le maréchal Khalifa Haftar. Une demi-douzaine d’avions et de bateaux devrait y participer.

Les Vingt-Sept, inquiets face à l’aggravation de la crise en Libye, étaient convenus le mois dernier de la nécessité d’une mobilisation européenne afin d’éviter une nouvelle escalade de la situation.

Mais les réticences autrichiennes freinaient toute avancée, Vienne redoutant que les bâtiments européens déployés en Méditerranée orientale ne prennent en charge des migrants tentant de rejoindre les rives européennes.

Brexit: contrôles douaniers aux frontières

Le Premier ministre britannique Boris Johnson prévoit d’annoncer le rétablissement de contrôles douaniers aux frontières pour tous les biens importés au Royaume-Uni à compter de l’année prochaine, dans le but de faire pression sur l’Union européenne en vue des négociations commerciales à venir, rapporte le Daily Telegraph.

Nous prévoyons d’imposer des contrôles complets sur toutes les importations de l’UE – déclaration en douane d’exportation, déclaration de sûreté, certificat sanitaire pour les animaux et passage de tous les biens vendus en supermarché par les services d’inspection aux frontières”, a dit au journal un responsable gouvernemental.

Un tel degré de contrôle aux frontières n’avait même pas été envisagé par les gouvernements britanniques successifs lors des préparatifs en vue d’un Brexit “dur”, avant que Boris Johnson ne parvienne finalement à faire adopter par Westminster l’accord qu’il est parvenu à renégocier avec Bruxelles.

Mais les négociateurs britanniques espèrent qu’une telle menace leur permettra d’aborder en position de force la période de transition de onze mois pendant laquelle Boris Johnson espère arracher à l’UE un accord de libre-échange similaire à celui qu’elle a conclu avec le Canada, et poussera les Européens à faire des concessions, explique le Telegraph.

Interrogée à ce sujet, une porte-parole de gouvernement a déclaré que des changements étaient “inévitables”. “Nous quittons l’union douanière et le marché unique. Cela signifie qu’il va falloir se préparer à vivre en dehors”, a-t-elle répondu à Reuters.

Le rétablissement même limité de contrôles aux frontières et de droits de douane inquiète les milieux d’affaires britanniques et la Banque d’Angleterre, qui a prévenu la semaine dernière que cela aurait des conséquences pour le commerce et la croissance économique à partir de l’an prochain.

La Chambre de commerce britannique a de son côté appelé le gouvernement à privilégier la libre circulation des biens à la fin de la période de transition, en mettant notamment en garde contre le coût de mesures de contrôle supplémentaires et le risque de pénurie de certains biens.

L’accord Brexit adopté

En Grande-Bretagne l’accord de sortie de l’Union européenne que Londres a négocié avec l’UE a franchi la dernière étape du processus parlementaire.
Le projet de loi entrera donc en vigueur lorsque la reine Elizabeth II l’aura promulgué, ce qui pourrait être fait le 23 janvier.

La Chambre des communes avait auparavant fait disparaître les modifications apportées à la Chambre des Lords, où une clause avait notamment été ajoutée pour garantir la protection des réfugiés mineurs après le Brexit, qui doit avoir lieu le 31 janvier.

Le Premier ministre Boris Johnson s’est opposé à toute modification du “Withdrawal Agreement Bill”. Les Lords auraient pu chercher à rétablir leurs amendements, mais ont choisi de ne pas le faire, ce qui a permis au texte passer sans encombres son dernier obstacle.

L’aide humanitaire au Zimbabwe

La Commission européenne mobilise une enveloppe de 22,8 millions d’euros d’aide humanitaire pour contribuer à répondre aux besoins alimentaires d’urgence et soutenir les populations vulnérables en Eswatini, au Lesotho, à Madagascar, en Zambie et au Zimbabwe.

Ce financement intervient alors que de vastes régions d’Afrique australe sont actuellement confrontées à la plus grave sécheresse depuis des décennies.

De nombreux ménages pauvres vivant dans des régions touchées par la sécheresse dans certains pays d’Afrique australe rencontrent des difficultés pour manger à leur faim en raison des mauvaises récoltes, d’un accès réduit à l’eau et, dans certains cas, du prix excessif des denrées alimentaires sur les marchés. L’aide humanitaire octroyée par l’UE contribuera à fournir des denrées alimentaires à ceux qui en ont le plus besoin et à faire face à la crise alimentaire dans les communautés rurales fragiles”, a déclaré M. Janez Lenarčič, commissaire chargé de la gestion des crises.

Sur cette enveloppe, une somme de 16,8 millions d’euros sera consacrée au renforcement du soutien alimentaire et nutritionnel, à l’amélioration de l’accès aux soins de santé de base et à l’eau salubre ainsi qu’à la protection des personnes vulnérables au Zimbabwe. Le montant restant servira à financer une aide alimentaire et nutritionnelle en Eswatini, à Madagascar, au Lesotho et en Zambie.

Boris Johnson: Brexit «coûte que coûte»

Boris Johnson est déterminé  au cours des dix prochains jours de faire adopter par le Westminster les actes législatifs nécessaires à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne dans le cadre de l’accord conclu avec les 27 autres pays de l’UE, sous peine de devoir renoncer à sa promesse d’un Brexit le 31 octobre quoi qu’il arrive.

https://twitter.com/borisjohnson/status/1186657215081566210?s=21

Le Premier ministre britannique va affronter ce mardi le 22 octobre deux nouveaux votes déterminants à la Chambre des communes qui diront sans doute si le Boris Johnson sera en mesure de tenir sa promesse d’un Brexitcoûte que coûte” le 31 octobre.

Deux votes sont prévus ce soir (22/10) aux Communes, autant d’étapes cruciales pour que ce Withdrawal Agreement Bill (WAB) puisse avoir force de loi. 

Si nous ratifions cet accord et la loi qui le permet, nous pourrons tourner la page et permettre au Parlement comme à ce pays de commencer à se rétablir et à s’unir”, a déclaré Boris Johnson à l’ouverture du débat. 

https://twitter.com/bbcbreaking/status/1186636388910845953?s=21

Les députés doivent d’abord voter vers 18h00 GMT sur le projet de loi en lui-même (un vote en deuxième lecture, pas la dernière) puis se prononcer sur le calendrier extrêmement serré proposé par le gouvernement en vue de son approbation.

Albanie et la Macédoine du Nord ne sont prêts à l’élargissement

La question de l’élargissement de l’Union européenne à l’Albanie et la Macédoine du Nord a donné lieu à des débats “longs et difficiles” à Bruxelles le 17 octobre soir entre les dirigeants des pays de l’UE qui ne sont pas parvenus à se mettre d’accord en raison de la réticence de la France, du Danemark et des Pays-Bas à accorder leur feu vert dans l’immédiat.

Contrairement à majorité des pays du bloc la France, les Pays-Bas et le Danemark – estiment que ni l’UE ni les pays candidats ne sont prêts à cet élargissement – le premier depuis l’intégration de la Croatie en 2013.

L’issue des discussions n’est pas une surprise tant les débats avaient déjà été houleux en début de semaine entre les ministres des Affaires étrangères de l’EU et les prises de parole très claires quant à l’opposition de ces pays à l’ouverture à ce stade de négociations avec Tirana et Skopje, candidats respectifs depuis 2014 et 2005.

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