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Boris Johnson: Brexit «coûte que coûte»

Boris Johnson est déterminé  au cours des dix prochains jours de faire adopter par le Westminster les actes législatifs nécessaires à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne dans le cadre de l’accord conclu avec les 27 autres pays de l’UE, sous peine de devoir renoncer à sa promesse d’un Brexit le 31 octobre quoi qu’il arrive.

https://twitter.com/borisjohnson/status/1186657215081566210?s=21

Le Premier ministre britannique va affronter ce mardi le 22 octobre deux nouveaux votes déterminants à la Chambre des communes qui diront sans doute si le Boris Johnson sera en mesure de tenir sa promesse d’un Brexitcoûte que coûte” le 31 octobre.

Deux votes sont prévus ce soir (22/10) aux Communes, autant d’étapes cruciales pour que ce Withdrawal Agreement Bill (WAB) puisse avoir force de loi. 

Si nous ratifions cet accord et la loi qui le permet, nous pourrons tourner la page et permettre au Parlement comme à ce pays de commencer à se rétablir et à s’unir”, a déclaré Boris Johnson à l’ouverture du débat. 

https://twitter.com/bbcbreaking/status/1186636388910845953?s=21

Les députés doivent d’abord voter vers 18h00 GMT sur le projet de loi en lui-même (un vote en deuxième lecture, pas la dernière) puis se prononcer sur le calendrier extrêmement serré proposé par le gouvernement en vue de son approbation.

Albanie et la Macédoine du Nord ne sont prêts à l’élargissement

La question de l’élargissement de l’Union européenne à l’Albanie et la Macédoine du Nord a donné lieu à des débats “longs et difficiles” à Bruxelles le 17 octobre soir entre les dirigeants des pays de l’UE qui ne sont pas parvenus à se mettre d’accord en raison de la réticence de la France, du Danemark et des Pays-Bas à accorder leur feu vert dans l’immédiat.

Contrairement à majorité des pays du bloc la France, les Pays-Bas et le Danemark – estiment que ni l’UE ni les pays candidats ne sont prêts à cet élargissement – le premier depuis l’intégration de la Croatie en 2013.

L’issue des discussions n’est pas une surprise tant les débats avaient déjà été houleux en début de semaine entre les ministres des Affaires étrangères de l’EU et les prises de parole très claires quant à l’opposition de ces pays à l’ouverture à ce stade de négociations avec Tirana et Skopje, candidats respectifs depuis 2014 et 2005.

Chirac est mort – UE Juncker exprime sa vive émotion

Le Président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker exprime sa vive émotion suite à la nouvelle du décès de Jacques Chirac.

Pour lui, l’Europe ne perd pas seulement un grand chef d’Etat, mais aussi un ami proche.

Son engagement pour la France et l’Union Européenne restera avec nous pour toujours

Jacques Chirac, qui présida la France de 1995 à 2007, est décédé le 26 septembre matin à l’âge de 86 ans, a annoncé sa famille. 

Le président Jacques Chirac s’est éteint ce matin paisiblement parmi les siens”, a dit à Frédéric Salat-Baroux, époux de Claude Chirac, la fille de l’ancien président. 

Victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) en septembre 2005, Jacques Chirac était très affaibli depuis ces dernières années.

Déclaration de Jean-Claude Juncker à l’occasion du décès du président Jacques Chirac:

« C’est avec une infinie tristesse que j’ai appris le décès du président Jacques Chirac. Mes pensées vont tout d’abord à sa famille et à tous les Français qui ont gardé une grande affection pour cet homme qui savait si naturellement et spontanément être proche d’eux.

Jacques Chirac était avant tout un grand ami personnel avec lequel j’ai vécu tant de moments inoubliables. Tout au long de nos parcours politiques, nous avons partagé les mêmes convictions et travaillé de concert vers un même objectif : renforcer nos pays au sein d’une Europe plus forte et plus protectrice. J’ai appris à bien le connaître en 1996, alors que je menais une médiation entre lui et le chancelier allemand Helmut Kohl à propos du pacte de stabilité et de croissance. C’est lui qui disait ces mots que j’aurais pu moi-même prononcer: « L’Europe est d’abord une communauté de valeurs avant d’être une communauté d’intérêts : c’est l’Europe des hommes plus que du marché. » Nous étions ensemble pour la naissance de l’euro. Je me souviens des nuits interminables à travailler ensemble sur le futur de l’Europe pendant la Conférence de Nice. Il était un Européen pragmatique qui a toujours su défendre une certaine idée de l’Europe. Il avait défendu le « oui » au référendum de 1992 sur le traité de Maastricht et soutenu le grand élargissement de 2004.

Jacques Chirac laisse aussi une vision des relations internationales qui nous donne une boussole et des points de repère pour aborder le monde dans lequel nous vivons et dans lequel nous entrons. En 1995, il avait donné à la fratricide guerre dans les Balkans une impulsion décisive vers des solutions de paix. Dès 2002, il a porté devant le monde entier la cause du changement climatique. Il n’a cessé de plaider inlassablement en faveur du développement et de la coopération entre les peuples. En 2003, il avait refusé l’invasion de l’Irak sans résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Il était un homme de fortes convictions, celles des valeurs humanistes de fraternité, de respect de la personne humaine et de tolérance. En 1995, dans un discours historique prononcé au Vélodrome d’Hiver, il nous appelait à savoir tirer les leçons de l’Histoire, à ne pas accepter « d’être les témoins passifs, ou les complices, de l’inacceptable. » Cet appel résonne aujourd’hui, encore plus fort que jamais.

Jacques Chirac était un passionné, il aimait profondément la France et les Français, les cultures étrangères, il aimait les autres, c’est ce qui faisait de lui un homme politique remarquable. Entre nous deux, il n’y avait pas de secret, il était comme un frère. Aujourd’hui, l’Europe perd une de ses figures de proue, la France un grand homme d’État et moi un ami fidèle et un compagnon de route de longue date. » Jean-Claude Juncker

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Journées européennes du Patrimoine

Le ministère de la Culture annonce plus de 12 millions de visiteurs ont mis à profit ce week-end les Journées européennes du Patrimoine.

La manifestation  s’est déroulée à Paris dans un contexte de tension. Du fait d’une nouvelle journée de mobilisation des “Gilets jaunes”, plusieurs bâtiments dont l’Arc de Triomphe sont restés fermés samedi. D’autres, comme l’Elysée, n’étaient accessibles que sur réservation.

Dans un communiqué, le ministre de la Culture, Franck Riester, s’est félicité du succès de cette manifestation qui, dit-il, est “un grand moment de cohésion nationale à l’occasion duquel chaque Française et chaque Français, chaque jeune, chaque adulte a ressenti cette émotion propre à ces lieux chargés d’histoire, de notre histoire”.

La 36e édition de cette manifestation annuelle était placée sous le thème des arts et du divertissement.

Johnson refuse un délai de Brexit

En affirmant que nul ne le contraindrait à réclamer un nouveau report du Brexitle Premier ministre britannique Boris Johnson a implicitement prévenu le 2 septembre soir les parlementaires à Westminster qu’il demanderait la tenue d’élections anticipées s’ils tentent des tactiques de délai. (Image: archive).

Dans une courte allocution devant le 10, Downing Street, Johnson a indiqué qu’il ne voulait pas d’élections. Pour autant, pas question de revenir sur la promesse qu’il répète depuis qu’il a succédé à Theresa May à la tête du gouvernement britannique.

Je veux que tout le monde le sache: je ne demanderai en aucune circonstance un report à Bruxelles. Nous partirons le 31 octobre”, a-t-il dit à la veille d’une rentrée parlementaire sous tension à la Chambre des communes à Westminster, où il ne dispose que d’une voix de majorité.“Nous n’accepterons aucune tentative qui reviendrait sur nos promesses”, a-t-il ajouté.

Le Premier ministre britannique depuis qu’il dirige le gouvernement, répète en boucle que le Royaume-Uni quittera l’Union européenne (UE) le 31 octobre prochain “coûte que coûte”, avec ou sans accord négocié avec Bruxelles.

Mais le Parti travailliste (Labour) et des frondeurs de son Parti conservateur ont l’intention de déposer un projet de loi interdisant une sortie de l’UE sans accord qui pourrait avoir de graves conséquences économiques et financières

 

L’Elysée aimerait portefeuille du Marché intérieur UE

L’Elysée aimerait obtenir le portefeuille du Marché intérieur dans la future Commission européenne que présidera Ursula von der Leyen, a déclaré la secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Amélie de Montchalin.

Si la France obtient gain de cause, ce portefeuille reviendra probablement à l’ex-ministre des Armées Sylvie Goulard, candidate de l’Elysée à la Commission et désormais appelée à passer une audition au Parlement européen.

L’UE protègera exportateurs de vins français aux Etats-Unis

L’Union européenne (UE) se montrera solidaire de la France et n’hésitera pas à riposter si les Etats-Unis devaient alourdir les droits de douane sur certains produits français, dont le vin, a prévenu samedi le président du Conseil européen Donald Tusk.

Le président américain, Donald Trump, a plusieurs fois menacé de prendre des mesures de rétorsion après l’adoption, en France, d’une taxe sur les géants du numérique (GAFA), américains pour la plupart. Il a cité en premier lieu les vins français, qui pourraient être taxés “comme jamais ils ne l’ont été auparavant”.

Je protégerai le vin français avec une véritable détermination”, a répliqué Donald Tusk (UE) lors d’une conférence de presse à Biarritz, où s’ouvre le sommet du G7, en présence d’Emmanuel Macron et de Donald Trump, notamment.

 

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