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ONU appele à cessez-le-feu en Libye

Le Conseil de sécurité de l’ONU a appelé à un cessez-le-feu urgent en Libye dans un communiqué soutenu par les Etats-Unis et qui condamne, quatre jours après, l’attaque meurtrière d’un camp de migrants près de Tripoli.

« Les membres du Conseil de sécurité soulignent la nécessité pour toutes les parties d’urgemment procéder à une désescalade et s’engager dans un cessez-le-feu », selon le communiqué négocié pendant une réunion le 3 juillet mais dont l’adoption a été retardée par Washington sans raison apparente.

Haftar va « lutter contre le terrorisme »

L’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar va poursuivre son offensive à Tripoli. C’est ce qu’a promis, samedi 13 avril, le président du parlement basé dans l’est libyen (Tobrouk 2014-Benghazi 2019).

« Nous devons nous débarrasser des milices et des groupes terroristes« , estime Aguila Saleh, président de la Chambre des représentants à Benghazi, qui soutient le maréchal Haftar. Celui-ci a également assuré les habitants de Tripoli que « la campagne pour libérer la ville sera limitée et ne violera aucune liberté, mais permettra de rétablir la sécurité et de lutter contre le terrorisme ».

Initialement basé à Tobrouk, le Parlement s’est installé samedi 13 avril à Benghazi, autre ville orientale du pays, où il a tenu une session.

 

France condamne l’escalade de violence à Tripoli

Paris, Rome, Washington et Londres ont dénoncé  “l’escalade persistante de la violence” dans la capitale libyenne Tripoli et appelé à un arrêt des combats, dans une déclaration conjointe transmise par le ministère français des Affaires étrangères par voie de communiqué.

Tripoli est depuis plusieurs jours le théâtre d’affrontements meurtriers entre milices rivales.

Les gouvernements de la France, des Etats-Unis, de l’Italie et du Royaume-Uni condamnent fermement l’escalade persistante de la violence à Tripoli et dans ses alentours qui a fait de nombreuses victimes”, peut-on lire dans ce communiqué.

 

Les ONGs ignorent l’ordre des autorités libyennes

 

« Aucun navire étranger n’a le droit d’y  accéder, sauf demande expresse de la part des autorités libyennes », a prévenu le général Abdelhakim Bouhaliya, commandant de la base navale de Tripoli, au cours d’une conférence de presse. Un porte-parole de la marine, le général Ayoub Kacem, a précisé que cette décision visait notamment « les ONG qui prétendent vouloir sauver les migrants clandestins et mener des actions humanitaires ».

Les navires étrangers, notamment ceux appartenant à des ONG venant en aide aux migrants, ne pourront plus naviguer près des côtes libyennes. La marine libyenne a en effet annoncé jeudi 10 août, la création une zone de recherche et de sauvetage au large de son territoire.