Archives des étiquettes : tourisme

BEGLIQUE: restrictions pour les marchés de Noël

Bruxelles 27.11.2021 Les marchés de Noël et les villages d’hiver pourront accueillir un public de 100 personnes maximum, peut-on lire samedi matin, le 27 novembre, dans l’arrêté royal reprenant les mesures sanitaires décidées vendredi, le 26 novembre, par le Comité de concertation (Codeco).

« Les événements, en ce compris les marchés de Noël et les villages d’hiver, les représentations culturelles ou autres, les compétitions et entrainements sportifs, et les congrès peuvent être organisés à l’extérieur pour un public assis ou debout de maximum 100 personnes, les collaborateurs et les organisateurs non compris », précise le texte publié au moniteur.

L’arrêté stipule aussi qu’un maximum de six personnes par table est autorisé lors de l’exercice professionnel des activités horeca, « sans compter les enfants jusqu’à 12 ans accomplis ». « Toutefois, un ménage de plus de six personnes peut partager une même table, quelle que soit sa taille ». Les établissements du secteur horeca devront en outre fermer leur portes entre 23h00 et 5h00, et ne pourront pas effectuer des prestations de service à domicile (plats à emporter) pendant ces heures-là.

Enfin, l’arrêté indique que les hébergements touristiques de petite taille, pouvant héberger maximum 15 personnes, sont soumis aux mêmes règles que les habitations privées. Aucune restriction ne s’applique donc dans ce cadre-là.

Ces nouvelles mesures destinées à freiner les contaminations de Covid-19, en pleine flambée ces dernières semaines, entreront en vigueur samedi à 11h00, à l’exception des règles concernant les événements (organisés par des professionnels) et les compétitions sportives qui devront être respectées à partir de lundi 7h00.

OPTIMISME POUR LES CONGÉS D’HIVER

Après avoir retrouvé ses niveaux d’avant-crise durant les vacances de la Toussaint, le secteur du tourisme s’attend à une saison hivernale prometteuse.

Les vacances d’automne se terminent à peine – avec un bilan touristique retrouvant des chiffres d’avant-pandémie – que les professionnels du secteur ont déjà les yeux tournés vers les congés de fin d’année, avec la situation sanitaire en toile de fond. Port du masque obligatoire dans les files d’attente des remontées mécaniques ou dans les télécabines, pass sanitaire si le taux d’incidence augmente trop: à quelques semaines des départs, le Premier ministre Jean Castex a dévoilé ce samedi les conditions dans lesquelles se déroulera la saison de ski.

L’an passé, celle-ci avait été sabordée par la décision d’arrêter les remontées mécaniques, à cause de la pandémie de Covid-19. « Par rapport à l’année dernière, il y a une grande différence: nous avons le vaccin. A Noël dernier, il n’y avait guère que Mauricette qui était vaccinée », a rappelé vendredi sur France 2 le secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, en référence à la première vaccinée en France. Mauricette, 78 ans, avait reçu sa première injection le 27 décembre dans un Ehpad de Sevran.

Saison d’hiver s’annonce belle

La saison d’hiver « s’annonce belle » selon Yvan Chaix. C’est l’optimisme du Directeur de l’Agence de Développement des Hautes-Alpes. Au 1er octobre, le taux d’occupation des hébergements touristiques est de 33%, c’est un taux équivalent à l’avant crise selon l’ADDET.

Après une saison blanche l’an passé du fait de la fermeture des remontées mécaniques, le Gouvernement l’assure « cet hiver, c’est ouvert ». Interrogé la semaine dernière lors du Congrès des Maires de Sisteron, le secrétaire d’État chargé du tourisme avait indiqué qu’il ne fallait « pas s’interdire d’avoir recours » au pass sanitaire durant l’hiver, « si cela permet de sécuriser la saison ». Ce lundi encore, Jean-Baptiste Lemoyne a souligné qu’une réflexion était en cours quant à l’instauration du pass sanitaire pour les remontées mécaniques.

Dans les Hautes-Alpes, on se prépare et cela passe par la rencontre avec la presse régionale car les « Provençaux et les Occitans représentent respectivement 37% et 7% » de la clientèle des Alpes du Sud. Des workshop presse ont été organisés à Marseille et Montpellier pour le lancement de la saison hivernale 2021/2022 avec plus de 30 médias de la presse écrite et audiovisuelle.

ITALIE: L’OUVERTURE DE TOURISME

L’Italie a annoncé vendredi, le 14 mei, la fin de la mini-quarantaine de cinq jours imposée jusqu’ici aux voyageurs en provenance des pays de l’Union européenne, dans le but affiché de relancer son secteur touristique.

onomieEntreprisesConsoEntrepreneursDécideursBourseMédiasTechImmobilierFinances perso

L’Italie a annoncé vendredi la fin de la mini-quarantaine de cinq jours imposée jusqu’ici aux voyageurs en provenance des pays de l’Union européenne, dans le but affiché de relancer son secteur touristique.

«Le ministre de la Santé Roberto Speranza a signé une ordonnance qui prévoit l’entrée en provenance des pays de l’Union européenne, de la zone Schengen, de Grande-Bretagne et d’Israël avec un test (anti-covid, ndlr) négatif, annulant ainsi le système actuellement en vigueur de mini-quarantaine», a indiqué son ministère dans un communiqué.

Cette mesure entrera en vigueur à partir de dimanche, le 16 mei 2021.
L’Italie compte beaucoup sur les touristes étrangers pour relancer son économie, alors que le secteur touristique représente environ 13% de son PIB.

La péninsule a particulièrement souffert de l’épidémie de Covid-19, qui a entraîné en 2020 la pire récession depuis l’après-guerre, et cherche à se relever le plus rapidement possible en assurant aux touristes étrangers des règles simples et claires pour leur permettre d’entrer dans le pays.

Dans ce contexte, le ministre de la Santé a également annoncé l’ouverture de nouveaux aéroports aux vols «Covid-free» en provenance de davantage de pays.

Vacances de fin d’année déconseillées

Le Secrétaire d’État chargé du Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, n’encourage plus les Français à réserver leurs vacances de fin d’année pour ne pas donner de faux espoirs.

Faut-il dès à présent faire des réservations pour les vacances de fin d’année?

Le secrétaire d’État chargé du Tourisme, ne le conseille pas. Dans un entretien donné à BFMTV, il incite même les Français à « patienter encore un peu » et à attendre les annonces d’Emmanuel Macron pour éventuellement réserver à la dernière minute.

Ce message détonne avec celui qu’il portait il y a quelques semaines.

Le 12 octobre, il appelait les Français à « organiser les vacances avec confiance » en assurant qu’en cas de problème sanitaire, ils seraient remboursés sans pénalité. « C’est un acte citoyen de réserver, de s’organiser », disait alors Jean-Baptiste Lemoyne.

Télé-travailleurs en vogue

Un été très calme, moins de touristes, plus de télétravailleurs: le commerce parisien a déjà été frappé par la crise de la COVID-19 ais il va maintenant devoir « se réinventer » pour s’adapter à des habitudes de consommation bien parties pour durer, selon des experts.

Pour une fois, Paris est à la traîne. La consommation alimentaire y apparaît « bien plus à la peine depuis le déconfinement que dans le reste du pays, où on recolle aux tendances de l’année dernière », pré-coronavirus, explique l’experte en produits de grande consommation chez Information Resources Inc (IRI), Emily Mayer.

Le commerce dans la capitale a évidemment connu une situation critique avec le confinement et la fermeture des magasins dits non-essentiels. Mais il a aussi été plus durement frappé que dans le reste de la France, ne serait-ce que parce que certains Parisiens sont partis se mettre au vert. Et depuis le déconfinement, « certains clients ne sont pas revenus », observe Emily Mayer après une conférence organisée par la CCI parisienne.

Ses données s’arrêtent à fin juillet, quand le point bas a sans doute été atteint par les quelque 7 600 commerces alimentaires de la capitale. « Je n’ai pas de doute sur le fait que les chiffres vont remonter », assure-t-elle. Mais sans même parler des inquiétudes persistantes sur la situation sanitaire, Paris voit deux de ses points forts durablement affectés : d’une part, les touristes, notamment internationaux, sont toujours beaucoup moins nombreux qu’à l’accoutumée.

Covid-19 : pourquoi le virus se propage moins, pour l’instant, en Charente-Maritime
CHU de Bordeaux et Covid-19 : « la situation n’est pas alarmante, elle est maîtrisée » assure Yann Bubien
« Paris centre a plus souffert que la province »
« La baisse des ouvertures de boutiques de luxe permet de mesurer le choc lié à l’épidémie de Covid-19 », observe Antoine Salmon, du groupe spécialisé en commerce d’entreprises Knight Frank France. « Avec 34 inaugurations en 2019 à Paris contre 46 en 2018, celles-ci avaient déjà nettement diminué l’an passé » dans la foulée du mouvement des Gilets jaunes. Et « en 2020, seules 12 ont pour l’instant été recensées ».

Par ailleurs, le télétravail continue de peser sur les ventes de certains commerces. « Une des très grosses clientèles des Champs-Élysées, ce sont les salariés du huitième arrondissement », explique le délégué général du comité des Champs-Élysées, Edouard Lefebvre. « Le 8e, c’est 37 000 habitants pour 190 000 salariés, et l’évolution de la façon de travailler fait qu’on a une clientèle quotidienne non résidente bien moins présente dans les enseignes ».

Même constat à l’autre bout de la rue de Rivoli, pour la directrice du célèbre Bazar de l’Hôtel de Ville (BHV), Amandine De Souza. Depuis la réouverture, le BHV a d’abord connu –30% de fréquentation par rapport à 2019, pour se stabiliser « aux alentours de –25 à –20% selon les semaines ».

« Paris centre a plus souffert que la province et la périphérie, parce que les gens télétravaillent, sont partis se confiner et certains ne sont pas revenus », a-t-elle synthétisé mi-septembre. « On attendait de voir le mois de septembre, et ce qu’on voit pour l’instant c’est que la partie trafic est relativement stable ». L’enseigne compense toutefois par un taux de transformation (c’est-à-dire le nombre de personnes qui effectuent un achat) en progression, à quasiment 50% selon la dirigeante.

Emily Mayer rappelle que le télétravail concerne notamment les cadres du tertiaire, c’est-à-dire une clientèle dont le pouvoir d’achat est souvent important. Elle se dit toutefois confiante quant à la capacité des commerçants à s’adapter, eux qui ont montré une « très belle énergie » pendant le confinement.

La mairie de Paris a pris certaines mesures pour les épauler, notamment un allègement de charges de quelque 10 millions d’euros sur six mois, ainsi que des adaptations de contrats et exonérations de redevances décidées pour certains. Les collectivités ont mis en place un fonds « Résilience Île-de-France » de 100 millions d’euros pour soutenir les petites entreprises en difficulté.

Reste à savoir si ces tendances sont temporaires ou si elles vont durer. « Il y a un phénomène de société qui est en cours », estime pour sa part Edouard Lefebvre. « Comme dans toute crise, on observe un phénomène très conjoncturel, cette fermeture soudaine, qui se transforme en phénomène structurel », qui va demander à beaucoup de « se réinventer ».

Selon les informations de RTL, la fréquentation dans la capitale a chuté de 95%. La moitié des hôtels sont restés fermés en juillet, et les trois-quarts en août. Pour ceux qui ont ouvert, le taux d’occupation n’est que de 32%, soit bien en dessous du seuil de rentabilité.

Pour Jean-Marc Blanquet d’Orx, président de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) en Île-de-France, c’est toute une profession qui est en train de couler. « Nous sommes tombés à 25 % d’hôtels ouverts sur Paris. Les palaces, il n’y en a qu’un d’ouvert. […] Ceux qui sont ouverts le regrettent déjà », déclare-t-il au micro de RTL. Il déplore notamment que les touristes chinois et américains n’aient pas pu venir en France.

COVID19: $320mds des pertes pour le toursime

La pandémie de coronavirus a provoqué des pertes de $320 milliards pour le tourisme mondial de janvier à mai, selon le baromètre publié par l’Organisation mondiale du tourisme.

Le nombre des touristes a chuté de 56 % dans le monde, entre janvier et mai, par rapport à la même période l’an dernier. Selon l’Organisation mondiale du tourisme, cela représente plus du « triple des pertes enregistrées » par le secteur durant la crise de 2009.

«C’est plus du triple des pertes enregistrées (…) par le tourisme international pendant la crise économique mondiale de 2009″, a estimé cette organisation dépendant des Nations unies dont le siège est à Madrid.

De janvier à mai, le nombre des touristes internationaux a chuté de 56% par rapport à la même période en 2019, ce qui représente 300 millions de visiteurs en moins. Malgré le lent redémarrage du tourisme, notamment dans l’hémisphère nord, « l’indice de confiance établi par l’OMT affiche des plus bas historiques », peut-on lire dans le communiqué.

Parmi les principaux risques encourus par le secteur, l’OMT cite « la recrudescence du virus et le risque de nouveaux confinements » ainsi que la situation de la Chine et des Etats-Unis, « au point mort », alors que ces pays sont habituellement grands pourvoyeurs de touristes.

Début mai, l’OMT prévoyait une chute de 60 à 80% du nombre des touristes internationaux pour l’année 2020, avec des pertes pouvant atteindre au total 910 à 1.200 milliards de dollars (776 à 1.023 milliards d’euros). L’agence craint « la mise en danger de 100 à 120 millions d’emplois directs dans le tourisme ».

Ventes de véhicules ont chuté

Les ventes de véhicules neufs ont chuté de 51,8% en mars sur les principaux marchés européens à cause de l’épidémie de coronavirus et des mesures de confinement prises pour l’endiguer, d’après les données publiées vendredi par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA).

Les immatriculations de voitures de tourisme se sont élevées à 853.077 le mois dernier dans l’Union européenne, la Grande-Bretagne et les pays de l’Association européenne de libre-échange.

Les ventes ont chuté dans tous les pays concernés, avec un recul particulièrement marqué en Italie (-85,4%). En France, les immatriculations se sont effondrées de 72,2% et le repli atteint 69,3% pour l’Espagne et 37,7% pour l’Allemagne.

Par groupes, les ventes de Volkswagen ont reculé de 43,6% en mars tandis que Renault et PSA affichent des ventes en chute de 63,7% et 66,9% respectivement.

BMW, qui était un des seuls constructeurs à avoir vu ses ventes augmenter les mois précédents, a connu un plongeon de 39,7% de ses immatriculations. La chute s’élève à 40,6% pour le concurrent Daimler.

La plupart des concessions automobiles en Europe étaient fermées sur la deuxième quinzaine du mois de mars dans le cadre des mesures de confinement généralisé prises face à l’épidémie de coronavirus.

Bordeaux fête de vins reportée

« Bordeaux fête le vin », l’un des plus grands rendez-vous de la ville qui se tient toutes les années paires en juin, a été reporté à 2021 en raison de la crise du Covid-19, a annoncé le 9 avril le maire Nicolas Florian lors d’une audioconférence de presse.

L’arrivée du coronavirus a d’emblée bloqué les bateaux aux ports.

«Le coronavirus nous plonge tous dans l’incertitude et dans l’attente de la fin de cette épidémie. Pour l’heure, nous ne pouvons évidemment pas en mesurer les conséquences sur notre commercialisation. Et c’est quoi qu’il en soit l’ensemble du commerce mondial qui sera impacté », a fait savoir le président Bernard Farges, dans son discours d’introduction.

Il y a forcément une inquiétude car nous ne savons pas où l’on va, ni combien de temps cela va durer. On sait forcément que l’épidémie aura un impact sur l’export et les chiffres exacts devraient être connus en mai, précise Christophe Chateau, directeur de la communication du CIVB, assurant avoir « tous les jours la Chine au téléphone » et que les échanges redémarrent.

Chez le négociant Dubos Frères, point d’inquiétude même si on espère que « Hong Kong ou la Corée du Sud vont très vite arrêter de jouer la prudence et surtout que les vins bloqués depuis décembre vont être enfin dédouanés ».

Le label « sécuri-site » à Paris

La préfecture de police de Paris a annoncé la signature d’une entente avec les établissements touristiques de la capitale pour mettre en place un label sécurité afin de rassurer les visiteurs et renforcer l’attractivité de Paris.

« Le tourisme est un vecteur essentiel du rayonnement de notre pays et Paris joue en ce sens un rôle majeur, un rôle moteur », a déclaré Michel Delpuech, le préfet de police de Paris lors de la signature de cette convention visant à mutualiser les efforts de sécurité de l’ensemble des acteurs du tourisme de la capitale.

Pour obtenir le label « sécuri-site », les commerçants, les hôteliers ou encore les musées devront donc évaluer leurs dispositifs de sécurité et procéder à des ajustements si besoin.

La préfecture de police leur demande, entre autres, s’ils disposent d’agents spécialisés, de caméras de surveillance ou encore s’il y a des plots devant leur établissement.

« Entrées précédentes