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Conseil de l’UE discute Brexit

Les chefs d’Etat et de gouvernement européens et Theresa May ont exclu dès leur arrivée au Conseil européen à Bruxelles tout espoir de parvenir dans les prochaines heures à un accord sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Plusieurs dirigeants des Vingt-Sept ont souligné qu’ils comprenaient les contraintes politiques que subissait la Première ministre britannique, qui doit composer avec l’aile dure du Parti conservateur et les députés du Parti unioniste démocratique (DUP) d’Irlande du Nord au sein de sa majorité.

L’Union européenne et la Grande-Bretagne ne sont « pas si loin » d’un accord final sur le Brexit, mais il faut que Londres fasse « des avancées complémentaires », a déclaré Emmanuel Macron en arrivant au sommet européen de Bruxelles, en Belgique, ce mercredi soir. D’après l’Élysée, le président français a échangé brièvement avec Theresa May, le Première ministre britannique. Celle-ci doit présenter dans la soirée les derniers éléments sur la position britannique aux 27 autres dirigeants qui en discuteront ensuite sans elle lors un diner.

Macron Brext

 

 

Accord Brexit dans l’impasse

Les chefs d’Etat et de gouvernement européens devraient constater ce l’absence dans l’immédiat d’accord avec Londres sur les conditions du retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne et presser Theresa May d’empêcher une sortie désordonnée.

Après l’échec des négociations dimanche, le négociateur européen en chef, Michel Barnier, a déclaré mardi que les deux parties allaient travailler “calmement et sérieusement, pour parvenir à un accord général dans les prochaines semaines”.

Selon le Financial Times et la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Bruxelles pourrait proposer de prolonger la période de transition qui débutera, sous réserve que les deux parties s’entendent sur un accord de retrait, lorsque le Brexit sera effectif, le 29 mars prochain à 23h00 GMT, et doit s’achever fin décembre 2020.

 

L’immigration est « une chose très négative » pour l’Europe

Donald Trump a déclaré que l’immigration était “une chose très négative” pour l’Europe, entraînant un “changement de culture” et des problèmes de sécurité.

Je pense qu’elle (l’immigration) est en train de changer la culture, c’est une chose très négative pour l’Europe. Je sais que, politiquement, ce n’est pas forcément correct de dire cela mais je le clame haut et fort”, a dit le président américain lors d’une conférence de presse à l’issue d’un entretien avec Theresa May à Chequers, résidence de campagne de la Première ministre britannique.

Trump dans l’attente de post-Brexit

Donald Trump s’est dit impatient de conclure un accord commercial post-Brexit avec le Royaume-Uni, après avoir critiqué le plan de sortie de l’Union européenne de la Première ministre britannique Theresa May.

Dans un entretien accordé au Sun, le président américain explique que les Etats-Unis ne pourront pas conclure d’accord commercial avec la Grande-Bretagne si elle s’en tient au “livre blanc” sur le Brexit présenté jeudi par Theresa May, qui prévoit le maintien de liens commerciaux étroits avec l’Union européenne.

Si (la Grande-Bretagne) conclut un accord comme celui (proposé par Theresa May), nous traiterons avec l’Union européenne plutôt qu’avec le Royaume-Uni, ce qui va probablement tuer l’accord” anglo-américain, dit-il.

Donald Trump regrette par ailleurs que la Première ministre britannique ait ignoré ses conseils sur la façon de quitter l’UE. “Je l’aurais fait très différemment”, dit-il. “J’ai dit à Theresa May comment faire mais elle ne m’a pas écouté.”

 

Stratégie Brexit a provoqué les démissions

La stratégie de sortie de l’Union européenne annoncée en fin de semaine dernière par la Première ministre britannique a provoqué lundi les démissions du ministre chargé du Brexit, David Davis, et du secrétaire au Foreign Office, Boris Johnson.

Le plan mis au point vendredi dernier lors d’un séminaire gouvernemental à la villégiature de Theresa May, et qui paraîtra jeudi sous la forme d’un “livre blanc”, a suscité la colère des plus farouches partisans de la rupture avec Bruxelles.

Ceux-ci s’estiment trahis par sa volonté de maintenir des relations commerciales aussi étroites que possible avec l’Union.

Malgré les assurances de Theresa May, le consensus au sein du gouvernement n’aura même pas tenu trois jours.

S’exprimant lundi après-midi à la Chambre des communes, la Première ministre a pourtant gardé le cap et renvoyé la balle dans le camp de l’UE, affirmant que les propositions faites jusqu’ici par les Vingt-Sept étaient “inacceptables”, ce qui fait sérieusement craindre un Brexit “dur”, sans accord.

Elle a défendu sa propre stratégie tout en signalant qu’elle était prête à accélérer les préparatifs en vue d’une sortie sans accord si l’UE refuse de discuter “sérieusement” ses propositions, qui sont pour elle les meilleures envisageables.

Elle a reçu le soutien total de son ministre des Finances, Philip Hammond. Celui-ci a salué un plan “qui place l’emploi au premier plan et assure la prospérité de notre nation”.

Parsons Green: un suspect arrêté par la police

Un homme de 18 ans a été interpellé samedi matin par la police du Kent après l’attentat à la bombe artisanale survenu la veille dans une station de métro de la capitale.

Des militaires ont été déployés dans les sites sous protection au Royaume-Uni dans le but de libérer des policiers pour mener une chasse à l’homme après l’attentat qui a fait 29 blessés dans le métro, station Parsons Green, vendredi à Londres.

La Première ministre britannique, Theresa May, a annoncé que le degré d’alerte à la sécurité avait été relevé de “grave” à “critique”, le niveau maximal, ce qui signifie qu’un nouvel attentat est imminent.

Vendredi, 15 septembre, à l’heure de pointe du matin, 29 personnes ont été blessées par une bombe qui a, apparemment, fait long feu.

La détonation s’est produite vers 08h20 (07h20 GMT) à la gare de Parsons Green, dans le sud-ouest de la capitale. Les blessés ont souffert de brûlures, ainsi que de contusions dues à la bousculade.

L’attentat a été revendiqué par l’Etat islamique, via son organe de propagande, l’agence des nouvelles Amaq.

Cet attentat a conduit le gouvernement a prendre la décision de déployer des militaires sur les sites jugés stratégiques.

“Durant cette période, des militaires vont remplacer des agents de police de faction dans certains sites protégés”, a expliqué Theresa May dans une déclaration télévisée.

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