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Gaza: Déclaration de PM Netanyahu

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré ce samedi 15 mai 2021 au soir : Déclaration de PM Netanyahu

« Cela fait cinq jours que le Hamas a honteusement tiré des missiles sur Jérusalem et d’autres villes israéliennes dans une attaque totalement non provoquée.

La semaine dernière, des millions d’Israéliens ont été contraints de se réfugier dans des abris anti-bombes alors que les missiles pleuvaient sur nos villes. Plusieurs Israéliens ont été tués. Beaucoup d’autres ont été blessés. Vous savez, et je sais, qu’aucun pays ne tolérerait cela. Israël ne le tolérera pas.

Israël a répondu avec force à ces attaques et nous continuerons à répondre avec force jusqu’à ce que la sécurité de notre peuple soit rétablie et restaurée.

Nous avons éliminé des dizaines de terroristes du Hamas et détruit des centaines de sites terroristes, notamment des lance-missiles et des bâtiments que le Hamas utilisait pour planifier et perpétrer ces attaques.

Il y a deux nuits, Israël a également sérieusement dégradé l’infrastructure terroriste du Hamas. Nous avons détruit une partie du vaste réseau de tunnels souterrains que le Hamas utilise pour attaquer Israël.

Je veux rappeler au monde qu’en tirant sur nos villes, le Hamas commet un double crime de guerre. Il vise nos civils et se cache derrière des civils palestiniens, les utilisant effectivement comme boucliers humains.

Comme toujours, Israël fait tout son possible pour protéger ses civils et mettre les terroristes palestiniens hors d’état de nuire. Nous l’avons encore démontré aujourd’hui en avertissant les civils de quitter le bâtiment utilisé par les services de renseignements terroristes du Hamas. Ils ont quitté les lieux avant que la cible ne soit détruite et c’est pourquoi vous n’entendez pas parler de victimes suite à l’effondrement de ces tours terroristes, car nous prenons un soin particulier à éviter ces victimes civiles, exactement le contraire de ce que fait le Hamas.

Vaincre le Hamas ne sert pas seulement les intérêts d’Israël, mais aussi ceux de tous ceux qui recherchent la paix, la stabilité et la sécurité au Moyen-Orient.

Je tiens à remercier les nombreux amis d’Israël au sein de la communauté internationale qui ont fermement approuvé les actions qu’Israël a engagées pour se défendre. Je veux remercier le président des États-Unis Joe Biden et je veux remercier les nombreux pays, y compris les pays européens, qui ont fait flotter le drapeau israélien par solidarité sur leurs bâtiments gouvernementaux.

Personne ne devrait avoir le moindre doute sur le choix qui est si clair ici, et je veux remercier le président Biden pour son soutien clair et sans équivoque. Vous ne pouvez pas mettre sur un pied d’égalité une démocratie qui privilégie la vie et une organisation terroriste qui glorifie la mort.

Je veux aussi dire un mot sur la violence à laquelle nous avons assisté ces derniers jours dans les villes israéliennes, de Lod à Bat Yam, d’Akko à Haïfa. L’État juif ne tolérera pas les pogroms contre nos citoyens. Nous ne permettrons pas à nos citoyens juifs d’être lynchés ou de vivre dans la crainte de bandes arabes meurtrières. Nous ne tolérerons pas que des synagogues soient incendiées et que des biens soient brûlés.

En même temps, nous ne permettrons pas aux Juifs de prendre la loi entre leurs mains et d’attaquer des Arabes innocents, ou de lyncher un Arabe innocent ; cela s’est produit, cela a été tenté. Nous ne permettrons pas ces attaques contre des Juifs ou des Arabes innocents. Tolérer ces justiciers et cette violence inacceptables, c’est ouvrir la voie à l’anarchie.

Israël est l’État juif et démocratique, où tous nos citoyens, Juifs, Arabes et tous les autres, sont égaux devant la loi et recevront une protection égale de la part de ceux qui appliquent la loi.

Je suis pleinement confiant qu’Israël sera capable de faire face à ces menaces extérieures et intérieures. J’ai confiance en notre armée. J’ai confiance en notre police. Et par-dessus tout, j’ai confiance dans la résolution et la détermination du peuple d’Israël.

Comme nous l’avons toujours fait, nous surmonterons cette tempête et en sortirons plus forts que jamais.

Lugano: l’attaque au couteau

Une femme âgée de 28 ans a été arrêtée et placée en garde à vue le 24 novembre à Lugano, en Suisse, après avoir tenté d’étrangler une autre femme et blessé une seconde à la gorge avec un couteau à lame dentée, a annoncé le procureur général de la Confédération, qui a dit soupçonner un mobile terroriste.

“Le 24.11.2020, un #attentat à motivation présumément #terroriste a été perpétré contre plusieurs personnes dans un grand magasin de #Lugano. Le ministère public de la Confédération a ouvert une procédure pénale”, a déclaré de son côté la police fédérale sur Twitter.

Une des victimes présente des blessures sérieuses mais ses jours ne sont pas en danger, la deuxième victime n’est que légèrement blessée, a indiqué la police du canton du Tessin.

“Une personne de nationalité suisse a été interpellée et a été placée en garde à vue (…) et le ministère public de la Confédération a ouvert une information judiciaire à son encontre”, a précisé le parquet dans son communiqué.

La Suisse estime compter des centaines de résidents représentant une menace potentielle ou ayant voyagé dans des zones de guerre.

Légion d’honneur pour Samuel Paty

Le Ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a annoncé la nouvelle, ce mardi 20 octobre, au matin, lors d’une interview donnée à BFMTV.

Interrogé par Jean-Jacques Bourdin a assuré, comme le rapporte notamment Le Figaro, que l’enseignant décapité vendredi, le 16 octobre, dernier recevrait la Légion d’honneur à titre posthume, demain, le 21 octobre.

En effet, alors que le professeur d’histoire-géographie au collège a été assassiné pour avoir montré des caricatures de Mahomet, à ses élèves de quatrième lors d’un cours sur la liberté d’expression, Jean-Michel Blanquer a assuré qu’il «sera fait commandeur des palmes académiques». «C’est emblématique. C’est l’ordre qui va avec les professeurs, le monde de l’éducation. Encore une fois, son martyr vaut bien cette reconnaissance de l’institution» a ajouté le ministre sur BFMTV.

Jean-Michel Blanquer a également prévenu que l’Éducation nationale voulait «marquer le coup» lors de la rentrée des classes le lundi 2 novembre, après les vacances de la Toussaint.

«Marquer une minute de silence, cela va de soi. Mais aussi avoir tout un travail pédagogique vis-à-vis des élèves et nous voulons qu’il n’y ait aucun angle mort, que ça se passe dans toutes les écoles, tous les collèges, tous les lycées de France sans exception», a-t-il réclamé.

«Toute éventuelle perturbation» sera sanctionnée a assuré Jean-Michel Blanquer, affirmant que les incidents survenus «après l’attentat de Charlie Hebdo, et après le Bataclan» ne se reproduiront plus.

Djihad du réfugié de la Tchétchénie

Le meurtrier présumé du professeur d’histoirе Samuel Paty décapité vendredi, le 16 octobre, aux abords d’un collège de Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, était un réfugié russe de 18 ans, d’origine tchétchène, dont le compte Twitter a été utilisé pour revendiquer cette attaque destinée à venger le prophète Mahomet, a déclaré samedi le procureur antiterroriste Jean-François Ricard.

«Le parquet national antiterroriste s’est saisi et a ouvert une enquête pour des chefs d »assassinat en relation avec une entreprise terroriste’ et ‘association de malfaiteurs’ », expose le procureur Jean-François Ricard.

L’enquête se poursuit pour déterminer les éventuelles complicités dont a pu bénéficier cet homme, qui habitait à Evreux, dans l’Eure, a dit Jean-François Ricard, qui a insisté sur le “très haut niveau de la menace terroriste islamiste” en France actuellement.

Le meurtrier a été lui-même abattu peu de temps après son attaque par des policiers qui l’ont vu courir dans leur direction armé.

Neuf gardes à vue sont en cours, parmi lesquelles deux concernent un parent d’élève et un autre homme s’étant plaints “avec virulence”, dans des vidéos et auprès du collège, de la présentation par le professeur de deux caricatures de Mahomet lors d’un cours sur la liberté d’expression quelques jours plus tôt, dans le cadre d’un débat sur leur publication par Charlie Hebdo, a précisé le procureur.

La demi-soeur de ce parent d’élève a rejoint l’organisation Etat islamique (EI) en 2014 en Syrie et elle est recherchée par la justice antiterroriste tandis que le deuxième homme est connu des services de renseignement, contrairement à l’auteur des faits, a souligné Jean-François Ricard.

Pour Gérard Collomb, il « n’est pas trop tard », pour y parvenir même s’il concède que « ça devient de plus en plus urgent », d’autant qu’il faut selon lui « ne pas rajouter des problèmes aux problèmes ». Il prend notamment l’exemple de « l’immigration », sur cette question « il faut de la fermeté et n’accueillir que ceux dont on est sûrs qu’on pourra intégrer, c’est-à-dire qu’il faut consacrer beaucoup d’argent à l’intégration.

Il faut jouer sur les deux tableaux, à la fois prendre des mesures pour limiter l’immigration et donner des moyens de s’intégrer à ceux qu’on accueille. Il faut allier la générosité à la fermeté. On ne peut pas avoir l’une sans l’autre », a asséné Gérard Collomb.

Vendredi 16 octobre, à 17H11, les policiers de la brigade anticriminalité de Conflans-Sainte-Honorine sont appelés par les policiers municipaux d’Eragny-sur-Oise (Val d’Oise) qui ont découvert le corps d’un homme décapité sur la voie publique, a relaté le procureur du parquet national antiterroriste (PNAT), Jean-François Ricard.

Les faits ont lieu non loin du collège du Bois d’Aulne, situé à Conflans-Saint-Honorine, dans un quartier pavillonnaire sans histoires. En arrivant, les policiers tentent d’interpeller, à 200 mètres de la victime, un homme qui tire en leur direction «à cinq reprises» avec «une arme de poing», a poursuivi M. Ricard. Les policiers ripostent, l’agresseur est atteint de «9 impacts». Il a, à ses côtés, une arme de poing de type Airsoft avec cinq cartouches de gaz, un couteau de type poignard.

Qualifié par Emmanuel Macron d’”attentat terroriste islamiste caractérisé”, ce meurtre, qui réveille le souvenir de l’attentat contre Charlie Hebdo en 2015 dont le procès se déroule en ce moment à Paris, a suscité une vive émotion à travers le pays, en particulier à Conflans-Sainte-Honorine.

#Charlie: crime d’honneur de Mahomet

L’auteur de l’attaque au hachoir commise le 25 septembre à Paris entendait “se révolter” contre la republication par #Charlie Hebdo des caricatures de prophète Mahomet, mais n’a prêté allégeance à aucun groupe, a déclaré le 29 septembre le procureur national antiterroriste Jean-François Ricard.

L’homme est un ressortissant pakistanais du nom de Zaheer Hassan Mehmood, qui a reconnu avoir 25 ans, non 18 ans comme on le croyait initialement, a ajouté le procureur, confirmant des informations parues dans la presse. Son projet initial était d’incendier ce qu’il croyait être le siège de l’hebdomadaire satirique, a-t-il précisé.

Il “sera présenté mardi après-midi à un juge d’instruction dans le cadre d’une information judiciaire ouverte du chef de tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste à caractère criminel”, a dit Jean-François Ricard lors d’une conférence de presse.

“Cette information judiciaire devra notamment s’attacher à établir dans quelles circonstances il a pu concevoir un tel projet et s’il a bénéficié d’un quelconque soutien”, a-t-il ajouté.

Le suspect, a encore détaillé Jean-François Ricard, a “de manière constante reconnu la matérialité des faits”.

“Il indique avoir regardé ces derniers jours des vidéos en provenance du Pakistan” sur la republication, le 1er septembre dernier, des caricatures de Mahomet par Charlie Hebdo à l’occasion de l’ouverture du procès de l’attentat du 7 janvier 2015, et sur “l’émoi” suscité par cette republication dans son pays, a dit Jean-François Ricard.

“En colère, selon ses propres termes, il a décidé de s’en prendre au journal Charlie Hebdo. Il a donc fait des recherches qui lui ont permis d’identifier une adresse, rue Nicolas-Appert (Paris 11e), sans qu’il soit informé que le journal avait déménagé à la suite de l’attentat.”

Il a procédé à des repérages les 18, 22 et 24 septembre derniers. Le jour des faits, il s’est rendu à Saint-Denis, en banlieue nord de Paris, pour acheter un hachoir, un marteau et trois bouteilles de white spirit, retrouvées par la suite dans les locaux visés. Il était seul pendant ses achats, ont montré les images de vidéosurveillance des commerces où il s’est rendu.

Kouré: ouverture d’une enquête terroriste

Le président Macron va réunir mardi, le 11 aout matin un conseil de défense suite à l’attaque survenue dimanche, le 9 aout, au Niger qui a fait huit morts dont six Français, a annoncé l’Elysée.

Dans un communiqué diffusé dans la nuit de dimanche à lundi, la présidence française a indiqué qu’Emmanuel Macron s’était entretenu avec son homologue nigérien, Mahamadou Issoufou.

Les deux dirigeants “tiennent à rappeler que tous les moyens sont et seront mis en oeuvre pour élucider les circonstances de cet attentat meurtrier dans les prochaines heures”, écrit L’Elysée.

Un conseil de défense se tiendra mardi matin “sous l’autorité du président de la République et sur la base des informations qui seront transmises ce lundi par les autorités nigériennes et françaises”, ajoute-t-elle dans le communiqué.

Le parquet national antiterroriste (PNAT) français a annoncé l’ouverture d’une enquête au lendemain de l’attaque dans laquelle six Français et deux Nigériens sont morts près de Kouré en visit de réserve animalière, une ville située à une soixantaine de kilomètres de Niamey, la capitale du Niger.

Sept des victimes de cette attaque perpétrée par des hommes armés étaient des membres de l’organisation non-gouvernementale Acted, la huitième étant leur guide.

“Une enquête a été ouverte des chefs d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle”, a-t-on appris lundi auprès du PNAT.

Espansion d’«Ecosystème» islamiste

La radicalisation est de plus en plus présente dans les institutions françaises, selon les conclusions d’un rapport du Sénat, concernant l’islamisme que ce soit dans les écoles, dans le sport ou plus généralement dans la société.

Ce rapport sénatorial, présenté ce jeudi le 9 juin, propose 44 mesures économiques, éducatives, sociales et culturelles, face à un phénomène que les membres de la commission qualifient d’«écosystème islamiste».

Le rapport préconise la réactivation de la police des cultes et le rétablissement de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires.

Les sénateurs souhaitent également que toute association qui souhaite bénéficier de subventions de l’Etat s’engagent à signer «une charte incluant le respect des valeurs de la République».

EI: $10M pour al-Maoula Al-Turkmani

Amir Mohammed Abdel Rahmane al-Maoula al-Salbi, surnommé Abou Omar al-Turkmani, a été identifié par plusieurs services de renseignements comme le successeur d’Abou Bakr al-Baghdadi à la tête d’une organisation terroriste l’État islamique (EI).

En réalité originaire d’une famille de la minorité turkmène d’Irak, Amir Mohammed Abdel Rahmane al-Maoula al-Salbi est l’un des rares non-Arabes dans la direction de Daesh. Il est d’ailleurs surnommé Abou Omar al-Turkmani («le Turkmène»).

Diplômé de l’université de Mossoul, Al-Turkmani aurait rencontré al-Baghdadi en 2004 dans la prison américaine de Bucca en Iraq, alors qu’il avait déjà rejoint le jihad. Lorsque ce dernier prend la tête de la branche irakienne d’Al-Qaïda, qui deviendra Daesh, Abou Omar al-Turkmani l’accompagne. En parallèle des actions terroristes, il jouera à ses côtés un rôle clé dans la persécution des Yazidis à partir de 2014, victimes de massacres, d’esclavage sexuel et d’expulsions.

Peu après la mort de Baghdadi dans une opération américaine en octobre 2019 en Syrie, l’EI avait désigné Abou Ibrahim al-Hachemi al-Qourachi comme nouveau «calife des musulmans». Mais ce nom, et donc son porteur, était inconnu des analystes, certains doutant même de son existence.

En le nommant al-Hashimi al Quraishi, la propagande jihadiste cherchait à en faire un leader d’origine arabe, mais surtout descendant du prophète. Cela afin de laisser entrevoir le rétablissement du «califat» (2014), que seul un Arabe peut diriger, selon le dogme islamique.

Alors qu’il cherche à réorganiser l’organisation, en s’appuyant sur plusieurs milliers de jihadistes toujours opérationnels en Irak et en Syrie, Amir Mohamad Abdel Rahmane al-Maoula al-Salbi a été placé depuis août 2019 sur la liste des «terroristes les plus recherchés» par les Etats-Unis. Ils offrent jusqu’à $10 million pour des informations permettant de le capturer.

Ce qui ne l’empêche pas d’avoir occupé des responsabilités importantes dans le groupe terroriste. Selon the Guardian, qui cite des responsables de deux services de renseignement non précisés, il est même «considéré comme l’un de ses idéologues».

Les disparitions successives des leaders de l’EI lui permettront ensuite de continuer son ascension, jusqu’à en prendre la direction à la suite d’al-Baghdadi.

Chef d’Al-Qaïda au Maghreb neutralisé

Le leader d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), l’Algérien Abdelmalek Droukdal, a été tué par les forces françaises dans le nord du Mali, près de la frontière algérienne, a annoncé le 5 mai la ministre française des Armées Florence Parly, confirmant des informations obtenues plus tôt par l’AFP de sources concordantes.

Ce chef historique du jihad au Maghreb, mentor de plusieurs groupes jihadistes sahéliens, a été tué le 4 mai à Talhandak, au nord-ouest de la ville malienne de Tessalit.

«Plusieurs de ses proches collaborateurs» ont également été «neutralisés», a assuré la ministre, Florence Parly, sur Twitter, sans plus de détails.

«Abdelmalek Droukdal, membre du comité directeur d’Al-Qaïda, commandait l’ensemble des groupes qaïdistes d’Afrique du Nord et de la bande sahélienne, dont le JNIM, l’un des principaux groupes terroristes actifs au Sahel», dirigé par le touareg malien Iyad Ag Ghaly, selon la ministre.

Tchad: abolition de la peine de mort

Le 20 mai, le Tchad a adopté une nouvelle loi antiterrorisme qui n’inclut plus la peine de mort pour des crimes liés au terrorisme, l’emprisonnement à vie étant prévu comme peine maximale. Avec cette loi, le Tchad est devenu le 22ème état africain à abolir en droit la peine de mort pour tous les crimes.

C’est un signal fort adressé aux autres pays du monde et contribue à l’abolition progressive de la peine de mort en Afrique. 80 % des États membres de l’Union africaine sont déjà abolitionnistes de droit ou appliquent un moratoire. L’Union européenne est fermement opposée à la peine de mort en toutes circonstances.

Cette décision du Tchad constitue également une avancée vers l’harmonisation du cadre judiciaire du G5 Sahel dans la lutte contre le terrorisme. Dans leur Déclaration commune du 28 avril 2020, les membres du Conseil européen et les États membres du G5 Sahel ont souligné l’importance de veiller au respect des droits de l’homme et du droit humanitaire international dans la conduite de leurs actions.

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