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UE: Hommage à Valery Giscard d’Estaing

Strasbourg 02.12.2021 Le 2 décembre, le Parlement rend hommage à l’ancien Président français Valery Giscard d’Estaing lors d’une cérémonie à Strasbourg. Un an après le décès de l’ancien Président français Valery Giscard d’Estaing, le Parlement européen lui rend hommage lors d’une cérémonie à Strasbourg.

Ouvrant la cérémonie ce 2 décembre, le Président du Parlement européen David Sassoli a exprimé combien le Parlement européen et lui-même étaient honorés de rendre hommage à Valery Giscard d’Estaing, « ancien député et homme exceptionnel à qui notre Europe doit tant.»

«Valery Giscard d’Estaing a toujours consacré son énergie et son engagement à la construction d’une Europe plus forte », a déclaré David Sassoli. « Pour lui l’Europe n’était pas un calcul stratégique ou un choix anodin. Pour lui, en effet, l’Europe était une manifestation du sens de l’Histoire avec un grand H », a-t-il ajouté.

Après avoir souligné les plus grandes réalisations de Valery Giscard d’Estaing pour la France et pour l’Europe, le Président de la République française Emmanuel Macron a exprimé combien la France était reconnaissante envers Valery Giscard d’Estaing : « J’ai eu l’occasion, au lendemain de sa mort, de rendre hommage au grand Français qui transforma son pays en le modernisant, en œuvrant aux réformes que vous avez évoquées, qu’il s’agisse de nos institutions ou de l’égalité entre les femmes et les hommes, en servant la France corps et âme, en uniforme comme en costume, à tous les âges de sa vie et à tous les échelons. Aujourd’hui, c’est avant tout le grand Européen que nous célébrons.»

Anne-Aymone Giscard d’Estaing, épouse de l’ancien Président, était également présente dans l’hémicycle. Le Président du Conseil Charles Michel, la Présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen et le Président allemand Frank-Walter Steinmeier, lui ont également rendu hommage en soulignant ce qu’il avait accompli tant pour son pays que pour l’Union européenne.

Le Président bulgare Rumen Radev, le Président portugais Marcelo Rebelo de Sousa, le Président slovène Borut Pahor et la Présidente grecque Ekateríni Sakellaropoúlou étaient eux aussi au Parlement européen pour honorer la mémoire de Valery Giscard d’Estaing.

Royaume-Uni: distance de Cour européenne des droits de l’Homme

Londres souhaite prendre davantage de distance avec le continent. Le ministre britannique de la Justice, Dominic Raab, a déclaré, dimanche 17 octobre, vouloir empêcher la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) de « lui donner des ordres ». La loi britannique stipule actuellement que les juges doivent prendre en compte les décisions de la CEDH. Une situation que le gouvernement britannique entend changer.

« Je ne pense pas que ce soit le travail de la Cour européenne de Strasbourg de nous donner des ordres sur des choses comme le NHS [service public de santé], notre protection sociale ou nos forces de police », a déclaré dans une interview au Sunday Telegraph le ministre, qui avait défendu avec ardeur le Brexit. Ces services publics devraient être régis par des « parlementaires élus » plutôt que par une « législation judiciaire », selon lui.

Strasbourg: le débat #PandoraPapers

Strasbourg 07.10.2021 Lors d’un débat avec Paolo Gentiloni sur les plans de relance hongrois et polonais, les députés ont demandé plus de transparence pour s’assurer que les fonds sont correctement alloués. (Photo: illustration, Parlement européen).

Mercredi,le 6 octobre, le commissaire en charge de l’économie, Paolo Gentiloni, a informé les députés du fait qu’à ce jour, 22 des 25 plans nationaux de relance soumis avaient été approuvés. Les plans bulgare et néerlandais n’ont pas encore été remis et les plans hongrois, polonais et suédois sont en attente de l’approbation de la Commission. Il a précisé que tant que la Commission était en train d’achever l’évaluation des trois derniers plans, il ne s’exprimerait pas sur les pré-évaluations et les plans individuels.

Durant le débat, la plupart des députés ont appelé à plus de transparence dans la procédure d’approbation afin de leur permettre de comprendre les mesures prises par les gouvernements hongrois et polonais pour traiter les inquiétudes concernant l’État de droit et les attaques sur la justice, la primauté de la législation européenne, les marchés publics, la corruption et le traitement inéquitable des minorités.

De nombreux députés ont également insisté pour que la Commission n’approuve pas les plans à moins que toutes les lacunes aient été véritablement comblées conformément aux règles de la conditionnalité du budget qui protègent les intérêts financiers de l’UE et l’argent des contribuables. En même temps, ils ont souligné qu’ils n’agissaient pas contre les citoyens hongrois et polonais ordinaires, au contraire, mais qu’ils cherchaient à s’assurer que l’argent aille in fine aux personnes et aux entreprises dans le besoin et non aux politiciens corrompus.

Strasbourg: Avenir de l’Europe

Emmanuel Macron et les dirigeants de l’Union européenne (UE) sont attendus, dimanche 9 mai à Strasbourg, pour donner le coup d’envoi de la Conférence sur l’avenir de l’Europe. Pour l’inauguration solennelle de cette vaste consultation citoyenne le jour de la Fête de l’Europe, «nous souhaitons de l’interactivité et des échanges, dès ce premier jour, avec les citoyens», a avancé l’Elysée.

«Si Bruxelles est la capitale des bureaux de l’Europe, Strasbourg est la capitale de son âme et de son cœur: là où on la pense, là où on défend ses valeurs », a déclaré M. Macron, dans une interview aux Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA). Le chef de l’Etat, qui va également signer un contrat triennal de soutien à la dimension européenne de Strasbourg, veut désormais que l’« on retrouve le fonctionnement le plus normal possible, le plus vite possible».

Dans l’hémicycle du Parlement européen seront prononcés, à partir de 14 heures, le discours du chef de l’Etat français et celui des trois institutions européennes, représentées par le président du Parlement européen, David Sassoli, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, et le premier ministre portugais Antonio Costa, pour le Conseil.

Depuis plus d’un an, le Parlement européen ne s’est pas réuni à Strasbourg en raison de la pandémie. Dans une lettre ouverte adressée à Clément Beaune, secrétaire d’État aux Affaires européennes, des représentants de la société civile (*) demandent au gouvernement français d’envisager un recours auprès de la Cour de justice de l’Union européenne pour le retour des sessions plénières du Parlement européen à Strasbourg.

Strasbourg: la fin de la vie nocturne

Dernière sortie avant la mise en place du couvre-feu pour les clients de ce bar. Pour le gérant, l’heure n’est pas vraiment à la fête. Il estime une baisse de son chiffre d’affaires de 30% à 40%.

Fin des sorties nocturnes à Strasbourg, la capitale européennne. Depuis vendredi 23 octobre, 38 nouveaux départements sont soumis au couvre-feu. La mesure concerne désormais 46 millions de Français.

« On avait survécu au confinement donc on va survivre au couvre-feu », explique, résigné, un client qui fête son anniversaire. Luc Diedderich, le gérant d’un bar à tapas, a pris une décision radicale : « Ce soir on va fermer. J’ai la chair de poule parce qu’on ne sait pas comment ça va se passer, si ça va durer une semaine, deux semaines, six semaines ou plus ! »

COVID19: déconfinement «régionalisé»

Édouard Philippe doit aussi réunir le 23 avril dans l’après-midi par visio-conférence les présidents de régions afin notamment d’aborder la préparation de la stratégie de déconfinement, a indiqué Matignon.

Cette réunion se fera depuis Strasbourg. Il pourrait alors évoquer l’option d’un déconfinement «régionalisé» évoqué par Emmanuel Macron le 22 avril lors d’un déplacement en Bretagne. « Il y aura peut-être sur certains sujets des étapes qui pourront se passer plus vite dans les endroits où le virus ne s’est pas répandu », a-t-il assuré.

Emmanuel Macron s’est aussi entretenu avec des maires le 23 jeudi matin en visioconférence depuis l’Elysée et le ministre de l’Education nationale doit tenir une réunion similaire avec les maires des grandes villes de France le 25 avril ce samdi.

Le nouveau bilan de Santé Publique France fait état de 2 612 décès liés au Covid-19 mercredi 22 avril 2020. Dont 1 108 décès enregistrés dans les hôpitaux alsaciens.

IX Parlement européen se réunit pour la première fois

Alors que le IX Parlement européen se réunit pour la première fois le 2 juillet, les députés européens ont formé sept groupes politiques.

Après les résultats des élections européennes, les députés européens nouvellement élus se sont rassemblés en groupes politiques en fonction de leur orientation politique. Chaque groupe politique réunit différentes nationalités.

Un groupe politique doit être composé d’au moins 25 députés appartenant à au moins un quart des États membres (soit sept). Les députés européens peuvent choisir de ne pas faire partie d’un groupe politique, ils sont alors appelés les « non-inscrits » (NI).

Actuellement, 57 députés européens n’appartiennent à aucun groupe politique.

Les groupes politiques peuvent être constitués à tout moment au cours de la législature. Jusqu’à présent, sept ont été reconnus comme remplissant les critères nécessaires.

Les groupes politiques jouissent de certains avantages : ils jouent un rôle important dans l’établissement de l’ordre du jour du Parlement, disposent de plus de temps de parole pendant les débats, de plus de bureaux, de plus de personnel et de plus de moyens pour organiser les réunions et diffuser les informations. Ils décident également de la création des commissions et des délégations parlementaires.

Gilets jaunes Acte XXIV


Plusieurs milliers de personnes participaient en France, aux premières manifestations de Gilets jaunes organisées depuis les annonces d’Emmanuel Macron pendant le Grand Débat, qui a dévoilé le 25 avril  un train de mesures censées répondre au malaise social.

Aucun incident majeur n’est venu perturber ce XXIV samedi consécutif de mobilisation des Gilets jaunes, qui ont cette fois choisi Paris et Strasbourg comme principaux points de ralliement.

A Strasboug environ 2.000 personnes se sont rassemblées, selon la préfecture. Les forces de l’ordre ont fait usage, à plusieurs reprises, de gaz lacrymogène pour les disperser aux abords du quartier du Parlement européen, où les cortèges étaient proscrits par arrêté préfectoral.

Le ministère de l’Intérieur a recensé 5.500 manifestants dans tout le pays à 14h00 (12h00 GMT), un chiffre en repli par rapport à la semaine dernière – 9.600 personnes avaient alors été comptabilisées à la même heure.

Stèle juive vandalisée à Strasbourg

Une lourde stèle commémorative de l’ancienne synagogue de Strasbourg, brûlée par les nazis en 1940, a été déplacée et mise à bas de son socle dans la nuit de vendredi à samdi (1-2 mars).

Les faits ont été découverts par un passant vers 09h00 et signalés à la police.

« Le groupe d’enquête criminalistique s’est rendu sur place pour constater les dégradations et ouvrir une enquête », précise la préfecture dans un communiqué.

« Il y a une très forte présomption d’acte antisémite lié au lieu et à la période que notre pays traverse », a déclaré Alain Fontanel, premier adjoint LaRem au maire PS de Strasbourg, qui s’est rendu sur place.

« C’est extrêmement choquant », a-t-il ajouté en évoquant la symbolique du lieu, situé place des Halles, un espace piétonnier.

 

#GiletsJaunes: la mobilisation a baissée

Pour le cinquième samedi consécutif, des Gilets jaunes ont manifesté partout en France sous la surveillance d’un important dispositif de sécurité notamment à Bordeaux, Toulouse et Paris, où les interpellations ont été bien moins nombreuses que la semaine passée.

Au terme d’une semaine marquée par les annonces d’Emmanuel Macron pour le pouvoir d’achat et l’attentat meurtrier de Strasbourg, la tension reste forte dans le pays, à dix jours de Noël, période cruciale pour le chiffre d’affaires des commerçants.

Le gouvernement, imité par de nombreux responsables politiques et syndicaux à l’exception notable de la CGT et de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, ont exhorté les “Gilets jaunes” à ne pas manifester cette semaine, invoquant le drame de Strasbourg et la fatigue des forces de l’ordre.

En comparaison avec le 8 décembre, “la mobilisation a baissé, ce qui est de mon point de vue nécessaire parce qu’il a été massivement répondu à leurs revendications et parce que le temps du dialogue est venu”, a commenté sur CNEWS le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand.

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