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Macron un «mauvais Président»

Si Emmanuel Macron se présentait à la présidentielle, 61% des Français ne voteraient pas pour lui, car autant estiment qu’il est un «mauvais Président», indique un sondage réalisé par BVA.

À un an de la présidentielle, six Français sur 10 (61%) affirment qu’ils ne voteront pas pour Emmanuel Macron au premier tour s’il se représente. Et ce, alors que sa cote de popularité se stabilise à un niveau supérieur que celle de ses prédécesseurs, indique un sondage réalisé par BVA et publié le 23 avril.

Toutefois, 11% des personnes interrogées se sont déclarées prêtes à voter pour Emmanuel Macron dès le premier tour, tandis que 28% ont affirmé qu’elles «pourraient le faire».

Le chef de l’État tombe notamment en disgrâce chez les 35-64 ans (66% de rejets), les ouvriers (69%) et les chômeurs (76%).

Macron face à majorité de mécontentes

Une majorité de Français se disent mécontents de l’action du président de la République Emmanuel Macron, près d’un an après son élection, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, Sud Radio et CNews.

Selon cette enquête, 42% des personnes interrogées s’estiment satisfaites de l’action du chef de l’Etat, 58% plutôt mécontentes ou très mécontentes.

Pour près de trois quarts des personnes interrogées, le terme “autoritaire” s’applique bien à Emmanuel Macron, 58% le pensent porteur d’une vision pour le pays, 55% le voient comme défenseur des intérêts de la France et 53% le qualifient de “sympathique”.

Les sondés sont 57% à estimer qu’Emmanuel Macron a tenu ses promesses de campagne, un score nettement plus élevé que celui obtenu par ses prédécesseurs, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, ou François Hollande, à la même époque de leur mandat.

Le sondage a été effectué en ligne du 12 au 16 avril auprès d’un échantillon de 1.201 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Les Français sont favorables à la réforme constitutionnelle

Les Français sont très majoritairement favorables à la réforme constitutionnelle préparée par le gouvernement et estiment justifié un recours au référendum, brandi par Emmanuel Macron en cas d’absence de majorité, montre un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro.

Près de 82% des personnes interrogées dans cette enquête jugent utile la réforme des institutions.

Dans le détail des mesures, neuf sondés sur dix sont favorables à la réduction d’un tiers des parlementaires, 86% d’entre eux jugent opportun de limiter à trois les mandats consécutifs des élus et 68% sont pour l’introduction d’une part de proportionnelle aux élections législatives.

Près de trois quarts des sondés (73%) estiment en outre « justifié » un recours au référendum pour faire passer cette réforme dans le cas ou le président de la République ne parvenait pas à disposer d’une majorité suffisante.

Pour être adoptée, elle doit en effet être votée dans les mêmes termes par les deux assemblées puis obtenir une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés au Parlement réuni en Congrès à Versailles.

La popularité de Macron est descendue

 

Emmanuel Macron voit sa popularité baisser de sept points en un mois et est devancé par son Premier ministre, selon un sondage YouGov pour le Huffington Post et CNews.

La côte de popularité du chef de l’Etat est descendue à 36% à la fin du mois de juillet, selon le baromètre de l’institut de sondage, alors qu’elle était à 43% au début du mois. Les avis critiques, eux, sont passés de 36% à 49%.

Par ailleurs, une chute marquée chez les sympathisants du président qui regroupent les membres de La République en marche (LREM), de l’UDI, et du MoDem, mais avec un taux d’opinions favorables de 81%.

Le Premier ministre, Edouard Philippe, voit sa cote baisser de 2 points, pour arriver à 37% d’opinions favorables. Les avis critiques sont passés de 31% à 42%.

Emmanuel Macron avait aussi perdu dix points de popularité, à 54%, en un mois dans le baromètre de l’exécutif réalisé par l’Ifop pour le Journal du dimanche, la plus forte baisse d’un président après trois mois de pouvoir chez ce sondeur, à l’exception de Jacques Chirac en 1995.

Menace terroriste: Philippe Moureaux pointé du doigt #terrorisme #molenbeek

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Philippe Moureaux, ex-grand vizir de Molenbeek (à dr.)

Un sondage national réalisé par l’université de Gand révèle que plus de la moitié des citoyens belges tiennent Philippe Moureaux pour responsable de la menace terroriste actuelle. 

Les belges sont inquiets. C’est ce que révèle ce sondage réalisé pour nos confrères de VTM. En effet, plus de la moitié des personnes interrogées craignent une attaque terroriste dans les prochaines semaines.

Mais qui est (sont) le(s) responsable(s) selon les personnes sondées ? 

L’ancien bourgmestre de Molenbeek (1992-2012), Philippe Moureaux (PS), est un des responsables pour 65% des Belges. Sa politique d’ouverture à l’islam est souvent mentionnée. A ses côtés, la sûreté de l’Etat et la politique d’intégration des gouvernements belges sont aussi perçus comme étant responsables de la situation actuelle au sein de notre pays (67%).

Comment les belges perçoivent la situation actuelle ?

62% des personnes interrogées jugent la menace très sérieuse. 44% d’entre eux pensent que cette menace peut déboucher à une réelle attaque terroriste sur notre territoire. Verolien Cauderghe, professeur à l’université de Gand, explique: « (…) dans le contexte négatif que l’on connait, on craint pour soi et on voit la situation de manière plus négative qu’elle ne l’est en réalité ». 

43% des belges se disent plus vigilants dans les lieux publics. Et un belge sur cinq affirme être plus attentif dans les transports publics. 

Notons que la communication de notre premier ministre, Charles Michel, est félicitée par les citoyens belges (51%). Enfin, 62% des personnes sondées estiment que les autorités publiques déploient suffisamment d’effort pour la sécurité de notre territoire. 

Alexandre Lopez Vela.