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Poutine rend hommage à Chirac

Une trentaine de chefs d’État et de gouvernement étrangers, dont Vladimir Poutine, ont déjà annoncé leur venue à l’hommage prévu en l’honneur de Jacques Chirac.

Outre le président russe, sont notamment attendus les présidents italien Sergio Mattarella et congolais Denis Sassou Nguesso, la présidente géorgienne Salomé Zourabichvili, les Premiers ministres libanais Saad Hariri, hongrois Viktor Orban, slovaque Peter Pellegrini et croate Andrej Plenkovic, qui doivent participer au service solennel prévu le 30 septembre à midi en l’église Saint-Sulpice, pour l’ancien chef de l’État.

Le président allemand Frank-Walter Steinmeier, de la Commission européenne Jean-Claude Juncker ainsi que le Premier ministre belge Charles Michel avaient annoncé leur présence le vendredi.

 

Le président des États-Unis Donald Trump ne sera pas présent à la cérémonie. La Maison Blanche a fait savoir qu’il serait représenté par l’ambassadrice américaine en France Jamie McCourt. Le dirigeant américain n’a pas non plus exprimé les condoléances des Américains après la disparition de l’ancien président français. La représentante américaine avait de son côté évoqué sur Twitter micro blog un “très grand ami des Américains, de longue date”.

 

Italie dans la crise politique

Le refus du président Sergio Mattarella de nommer l’eurosceptique Paolo Savona au ministère de l’Économie provoque une crise politique ouverte. Le climat politique s’était chargé de lourdes tensions. « Je suis vraiment en colère », avait twitté Matteo Salvini, approuvé par des milliers de « like ». « C’est une folie que Savona ne soit pas accepté parce qu’il serait un ennemi d’Angela Merkel. Nous avons suffisamment fait de pas en arrière. Nous n’en ferons pas un de plus. »

Le dirigeant du M5S, Luigi Di Maio, a jugé « incompréhensible » ce refus du chef de l’Etat. « Alors disons-le clairement qu’il est inutile d’aller voter, puisque les gouvernements ce sont les agences de notation, les lobbies financier et bancaire qui les font. Toujours les mêmes », a-t-il lancé dans un message vidéo, posté sur sa page Facebook.

Giuseppe Conte renonce à devenir Premier ministre et l’Italie s’enfonce dans la crise politique.

 

Gentiloni a tiré sa révérence

Le premier ministre italien, Paolo Gentiloni, a annoncé à Rome des élections législatives en mars.

Le premier ministre Paolo Gentiloni, a tiré sa révérence, hier, à l’occasion d’une conférence de presse où il a présenté son bilan. Les élections législatives devraient être organisées le 4 mars.

La dissolution jeudi du Parlement, qui arrivait bientôt en fin de législature, a lancé l’Italie dans deux mois d’une campagne électorale incertaine avant les élections législatives fixées au 4 mars.

Dans un bref communiqué, la présidence de la République a mis fin au faux suspense: le chef de l’Etat, Sergio Mattarella, « a signé le décret de dissolution du Sénat et de la Chambre des députés ».

Dans la foulée, le conseil des ministres a décidé que le scrutin, qui devait être organisé dans un délai de 45 à 70 jours, aurait lieu le dimanche 4 mars.

L’alliance de droite, composée de Forza Italia (FI), le parti de Silvio Berlusconi, et les souverainistes de la Ligue du Nord (LN) et de Fratelli d’Italia (FDI), est créditée de plus de 35% des intentions de vote mais les litiges sont fréquents en son sein, FI et LN revendiquant tous deux la primauté et s’opposant souvent sur l’euro et l’Europe.

Avec environ 28% des intentions de vote, les populistes du Mouvement 5 Etoiles (M5S), qui avaient créé la surprise en remportant déjà 25% des voix lors de leurs premières législatives en 2013, semblent plafonner à ce niveau et rejettent toute idée d’accord avec une autre formation.

Troisième et dernier camp, le Parti démocrate (PD, au pouvoir) de Matteo Renzi, est en perte de vitesse dans les sondages, qui ne lui accordent plus qu’environ 25% des voix.