Archives des étiquettes : sécurité

Macron: simplification de la procédure pénale

Strasbourg 14.09.2021 Depuis Roubaix, Emmanuel Macron a clôturé ce mardi le Beauvau de la sécurité en annonçant une série de mesures.
« Des propositions à la hauteur de l’espoir. » C’est ce qu’a promis ce mardi, le 14 septembre, Emmanuel Macron lors d’un discours pour clôturer le Beauvau de la sécurité, cette série de tables rondes lancée au début de l’année pour, notamment, améliorer la relation entre police et population, mais aussi améliorer les conditions de travail des forces de l’ordre.

Depuis Roubaix, dans le Nord, le chef de l’Etat a annoncé une « stratégie complète » pour améliorer la sécurité des Français sans « céder à la tyrannie des faits divers » mais en « ne considérant pas que tout va bien ».

« La sécurité est le devoir, la cause même, de notre Nation », a rappelé le président de la République, qui annonce un bugdet de 1,5 milliard d’euros de crédit pour le ministère de l’Intérieur, dont 500 millions iront à la mise en place des mesures issues du Beauvau de la sécurité dès 2022.

Emmanuel Macron a déploré une perte de temps pour les policiers, les gendarmes mais aussi les magistrats. « Que voit-on quand on va dans un commissariat? Des piles de papiers. Que voit-on dans les tribunaux? Des piles de papiers. Le formalisme et la lourdeur des procédures sont les ennemis communs de nos forces de sécurité et de nos magistrats », a estimé le chef de l’Etat.

Pour accélérer les réponses pénales, Emmanuel Macron a confié au garde des Sceaux la conduite d’un chantier de simplification de la procédure pénale d’ici 3 mois.

Loi de « sécurité globale »

Plusieurs manifestations ont eu lieu samedi, le 21 novembre, en France contre la proposition de loi dite de “sécurité globale” dont un de ses articles concentre de très vives critiques de la part des rédactions françaises qui y voient un risque d’entrave à la liberté d’informer.

Cet article 24 interdit de filmer des membres des forces de l’ordre dans l’intention de nuire à leur intégrité “physique ou psychique”.

A Paris, un rassemblement a débuté vers 14h30 sur la place du Trocadéro à l’appel de syndicats de journalistes, de sociétés de rédacteurs et d’associations de défense des droits de l’homme comme la Ligue des droits de l’homme et Amnesty France.

Plusieurs milliers de personnes, se sont réunies sous un franc soleil, scandant “Tout le monde veut filmer la police”. “Policiers floutés, justice aveugle”, pouvait-on lire sur une pancarte tenue par l’une d’elles tandis qu’une autre promettait: “On baissera nos téléphones portables quand vous baisserez vos armes.”

Loi « sécurité globale »: des ONG alertent sur « les conséquences dangereuses pour les libertés individuelles. »

Si l’article 24 interdisant de diffuser des images de policiers a beaucoup fait parler d’elle, d’autres aspects de la proposition de loi « sécurité globale » posent problème, comme la surveillance par des drones ou le recours massif à la sécurité privée.

Lors de la poursuite de l’examen de la proposition de loi à l’Assemblée nationale, vendredi 20 novembre, le gouvernement a tenté de rassurer sur la liberté de la presse en modifiant l’article 24 visant à interdire la diffusion d’images de policiers permettant leur identification.

Un amendement a été ajouté : il précise que « les dispositions envisagées ne feront nul obstacle à la liberté d’informer et que le délit créé par le texte visera uniquement le fait de diffuser des images dans le but qu’il soit manifestement porté atteinte à l’intégrité physique ou psychique » d’un policier, d’un militaire ou d’un gendarme. Si l’opposition n’a pas été convaincue, l’article controversé a bien été adopté par 146 voix pour et 24 voix contre.

L’organisation Reporters sans Frontières (RSF) juge que “si le risque de condamnation de journalistes sur le fondement de ce texte (de loi) est faible, les policiers pourraient procéder, sur le terrain, à l’arrestation d’un journaliste en train de filmer leurs opérations, ce qui représente une entrave au droit d’informer”.

Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a recensé une vingtaine de rassemblements prévus.

Une première manifestation, mardi soir aux abords de l’Assemblée nationale, a donné lieu à des affrontements avec les forces de l’ordre et deux journalistes ont été interpellés et placés en garde à vue.

G5 Sahel demande d’annulation de la dette

Le Président du Conseil européen, SEM Charles Michel et le Président en exercice du G5 Sahel, SEM Mohamed Cheikh El Ghazouani, ont co-présidé aujourd’hui, 28 avril 2020, une visioconférence avec l’ensemble des Chefs d’État du G5 Sahel, la Présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, et le Haut Représentant de l’UE Josep Borrell, en présence de la Vice-Secrétaire Générale des Nations unies et du Président de la Commission de l’Union africaine.

Lors de cette visioconférence, les dirigeants ont adopté une Déclaration conjointe des membres du Conseil européen avec les États membres du G5 Sahel. Les dirigeants ont convenu de poursuivre les efforts conjoints afin d’élargir la Coalition pour le Sahel à d’autres partenaires internationaux.

Au vu de la gravité de la situation dans les pays du G5 Sahel ainsi que leur vulnérabilité face à la propagation du COVID-19, les co-Présidents ont souligné l’urgence d’une solidarité effective de la communauté internationale afin d’apporter une réponse efficace et durable à la pandémie du COVID-19 dans le monde, en Afrique et dans le Sahel en particulier, notamment pour limiter l’impact sanitaire et économique de cette crise.

À cet égard, les co-Présidents ont tenu à rappeler la Déclaration commune des membres du Conseil européen du 26 mars 2020 et ont souligné l’attachement de l’Union européenne à la coopération internationale et à des solutions multilatérales pour lutter contre la pandémie et ses conséquences. Le Président du Conseil européen a rappelé que l’Union européenne mettra tout en œuvre pour aider les pays et les communautés à faire face à la crise du COVID-19, notamment pour atténuer les incidences socioéconomiques négatives de la crise ainsi que pour renforcer la viabilité des chaînes de valeur et d’approvisionnement intégrées mondiales afin de les adapter au besoin et pour atténuer les incidences socioéconomiques négatives de la crise.

Les co-Présidents ont salué l’appel lancé par plusieurs dirigeants africains et européens le 15 avril 2020 – « Only a victory in Africa can end the pandemic everywhere ».

Les co-Présidents ont salué la Déclaration du Sommet extraordinaire du G5 Sahel tenu le 27 avril 2020, consacré à la pandémie de COVID-19 dans l’espace du G5 Sahel. Ils ont pris note de la sollicitation par le G5 Sahel de la communauté internationale à prendre en compte les demandes du G5 Sahel pour faire face à la crise du COVID-19. Ils se sont engagés à en informer les membres du Conseil européen, ainsi que les partenaires internationaux, en vue de d’examiner les demandes des pays africains pour l’annulation pure et simple de la dette africaine, en réponse aux conséquences de cette pandémie sens précédent.

Les co-Présidents appellent la communauté internationale à poursuivre les efforts afin soutenir les pays du G5 Sahel dans leurs efforts afin de combattre les conséquences du COVID-19.

Le Président en exercice du G5 Sahel à tenu à exprimer son appréciation pour la réponse de l’Union européenne à la dimension internationale de cette crise globale sans précédent. Il a salué la mémoire des milliers de victimes du COVID-19 de ces dernières semaines.

Les co-Présidents ont convenu qu’une rencontre de suivi, sous forme de visioconférence, sera organisée endéans les trois mois.

Réseaux sociaux: la chance aux cambrioleurs

Avec le développement des réseaux sociaux, nous sommes de plus en plus nombreux à partager à distance des moments de notre vie avec nos proches et nos amis. Mais ces « posts » peuvent avoir des conséquences désagréables…
Savez-vous que près de 78% des cambrioleurs utilisent les réseaux sociaux comme Facebook, Instagram… pour cibler leurs victimes et savoir quand elles ne sont pas chez elles pour opérer en toute tranquillité ?
Il existe pourtant quelques règles simples pour limiter les risques.

Vous n’avez pas forcément envie de partager votre vie intime avec la terre entière, que votre employeur tombe sur ces photos de soirée pas vraiment avantageuses ou que des personnes mal intentionnées utilisent certaines informations contre vous.
La première règle est de vérifier quelles sont les personnes capables de voir ce que vous publiez sur les réseaux sociaux et de faire en sorte que seuls vos amis aient accès à vos publications.
Si vous êtes à l’aise avec les paramètres de votre compte, vous pouvez tout à fait prévoir plusieurs cercles de diffusion : un cercle avec vos connaissances plus lointaines, vos collègues, un cercle d’amis proches, un cercle avec les membres de votre famille… et ainsi choisir qui peut accéder à tel type d’information.

Vous avez restreint vos publications à vos amis… mais êtes-vous sûr de bien tous les connaître ?
N’acceptez jamais comme amis des personnes que vous ne connaissez pas directement. L’ami de l’ami de votre ami n’est pas forcément votre ami ! Cette règle est d’autant plus valable que vous publiez des informations à caractère privé.

Vous n’êtes pas chez vous (coincé au bureau, en soirée chez des amis, en week-end ou en vacances…). Est-ce bien judicieux de le clamer haut et fort ? Quelqu’un pourrait profiter de ces informations pour visiter votre domicile en votre absence…

C’est toujours tentant de partager en temps réel les bons moments lorsque vous les vivez mais ce n’est pas toujours une bonne idée. Par exemple, il vaut mieux attendre votre retour de vacances pour poster vos photos. Un selfie sur fond de paysage lointain indique à coup sûr que vous n’êtes pas chez vous… Une information bien tentante pour un cambrioleur.

 

Nouvelles mesures de sécurité sur les vols aux Etats-Unis

Les compagnies aériennes devront appliquer à partir de jeudi, 26 octobre, de nouvelles mesures de sécurité incluant une fouille plus poussée des passagers sur tous les vols à destination des Etats-Unis si elles veulent éviter l’interdiction des ordinateurs portables en cabine.

Les compagnies contactées ont confirmé que ces mesures, dont un interrogatoire des voyageurs, seront mises en place dès jeudi.

Elles s’appliqueront chaque jour à quelque 325.000 passagers arrivant aux Etats-Unis à bord de 2.000 vols commerciaux. En tout, 180 compagnies aériennes et 280 aéroports dans 105 pays sont concernés.

Les Etats-Unis ont exigé ce renforcement de la sécurité au mois de juin en contrepartie de la levée de l’interdiction des appareils électroniques à bord des avions en provenance de dix aéroports du Proche-Orient et d’Afrique du Nord jugés pas assez sûrs.

Des responsables européens et américains avaient à l’époque déclaré que les compagnies auraient 120 jours pour mettre en place les nouvelles mesures, mais ce délai de grâce se termine ce jeudi, 26 octobre.

Plaisirs d’Hiver: le point sur la menace terroriste (2) #bruxelles #noel

IMG_0533

©tous droits réservés – ALV

C’était mercredi. L’équipe de votre grand quotidien de Bruxelles et de son hinterland http://www.brussels-star.com s’est rendue sur le marché de Noël de Bruxelles:  » Les Plaisirs d’Hiver ». Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il paraissait bien vide par rapport aux années précédentes.

Pour un mercredi après-midi, on s’attend à ce que l’affluence soit grande, on s’attend à voir des familles déambuler le long des allées. Mais ce n’était pas le cas.

Est-ce que la menace terroriste qui pèse sur notre territoire se fait encore sentir ? Les gens ont-ils peur ?

Où en sont les mesures de sécurité ?

Contrairement aux premiers jours, en après-midi du moins, il y a très peu voire pas du tout de contrôles de police. Les barrières sont beaucoup moins nombreuses. La circulation entre les différentes parties du marché se fait de manière plus fluide et libre.

Cependant, les autorités sont toujours présentes. Les militaires et les forces de polices font constamment des rondes, par groupe de deux ou trois personnes minimum.

Certains commerçants voient cela d’un bon oeil. Certains pensent même que ce type de contrôle devrait faire partie de notre quotidien. Ils observent une réelle baisse des agressions et des incivilités par rapport aux années précédentes.

Que pensent les commerçants de tout ça ?

Les commerçants interrogés ne se sentent pas en danger. Ils sont plutôt sereins et rassurés par la présence des autorités. Selon eux, il est inutile de faire un foin de toute cette histoire. Il faut reprendre nos habitudes et ne pas se laisser influencer par la peur ambiante.

Le plus gros changement observé chez eux est la fréquentation. Elle chute d’environ 70% par rapport aux précédentes éditions. Cela a un impact économique assez important. Les recettes sont, donc, moins importantes.

Les touristes sont très peu présents. Certaines agences de voyages étrangères déconseillent aux touristes de se rendre sur le territoire belge, le présentant comme un foyer important de terroristes. Or, ces touristes représentaient le plus gros de leur chiffre d’affaire.

Et les visiteurs ?

Tout comme les commerçants, ils sont rassurés par la présence des autorités. Il ne faut pas se laisser aller à la panique car tout est relativement bien encadré.

Les personnes interrogées affirmaient être là en connaissance de cause. Si elles avaient réellement peur de cette menace terroriste, elles ne sortiraient pas.

Pour rappel, Les Plaisirs d’Hiver se tiendront jusqu’au 3 janvier 2016 quartier Bourse & Sainte-Catherine à Bruxelles. Les commerçants vous y attendent nombreux!

ALV