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Recherchés: les oeufs avec le code 0NL43651-01

Près de 250.000 d’oeufs contaminés par l’insecticide fipronil auraient pu avoir été consommés par les Français dans les derniers jours et pourraient encore se trouver dans leur réfrigérateur, a déclaré vendredi le ministre de l’Agriculture, précisant toutefois qu’il n’y a aucun risque pour la santé.

« Nous avons deux centres d’emballage d’oeufs dans le Nord et dans la Somme qui ont reçu des oeufs de consommation contaminés en provenance des Pays-Bas et en provenance de la Belgique », a déclaré Stéphane Travert sur RMC.

Un premier lot de 196.000 oeufs en provenance de la Belgique aurait été mis sur le marché entre le 16 avril et le 2 mai. « Ces oeufs ont déjà été consommés sans impact pour la santé », a souligné le ministre.

Concernant le deuxième lot, qui vient des Pays-Bas, « ça correspond environ à 48.000 oeufs qui ont été mis en vente par les magasins Leader Price entre le 19 et le 28 juillet a également été identifié », a-t-il ajouté.

Le code de ce lot, qui se trouve sur les coquilles des oeufs, est le 0NL43651-01.

Ces oeufs peuvent être consommés « sans aucun danger », a souligné Stéphane Travert, en précisant que l’Agence nationale de sécurité sanitaire alimentation, environnement, travail (Anses) a rendu un avis en ce sens.

Les europdéputés dans la lutte contre les maladies transmissibles

5.07.2017 Strasbourg. Les députés ont demandé à la Commission de concevoir une politique européenne pour lutter contre le VIH/sida, la tuberculose et les hépatites virales.

Les députés souhaitent que l’Union et ses États membres mettent en place des programmes de surveillance harmonisés afin de détecter à temps l’apparition de foyers d’hépatite virale, de tuberculose et de VIH, d’évaluer l’évolution de l’incidence et de suivre en temps réel la gestion des diagnostics, des traitements et des soins.

Le Parlement souligne que le VIH reste la maladie transmissible qui suscite la plus forte stigmatisation sociale, et demande à la Commission et aux États membres de faciliter l’accès à des traitements innovants, et de lutter contre la stigmatisation sociale associée à l’infection par le VIH. Les tests de dépistage devraient être rendus gratuits afin de garantir un dépistage précoce.

La tuberculose, principale cause de mortalité chez les personnes vivant avec le VIH, constitue une menace sanitaire transfrontière dans un monde globalisé où la population est de plus en plus mobile, soulignent les députés. Pour la troisième année consécutive, le nombre de personnes ayant contracté la tuberculose a augmenté dans le monde en 2014.

Les députés soulignent l’importance de la lutte contre la crise naissante de la résistance aux antimicrobiens et appellent l’UE à établir des mesures transfrontalières pour prévenir la transmission de la tuberculose.

Contre l’hépatite C, dont 90% des patients infectés ne montrent aucun symptôme, il n’existe pas de protocole de dépistage unifié dans l’UE. Les données relatives au nombre de personnes affectées sont peut-être sous-estimées, indiquent les députés.

La Commission est invitée à mettre en place un plan d’éradication de l’hépatite C dans l’Union pour 2030 qui harmonise les protocoles de dépistage, de contrôle et de traitement.

La résolution a été adoptée à main levée.

INFO:

  • En 2015, près de 30.000 nouveaux cas d’infection au VIH ont été diagnostiqués et déclarés par les 31 pays de l’Union/EEE, sans indication claire d’une baisse globale.
  • Environ 120.000 personnes en Europe ont développé une tuberculose multirésistante.
  • Les hépatites virales sont considérées comme l’une des grandes menaces sanitaires dans le monde.
  • Une personne sur sept vivant avec le VIH n’a pas connaissance de sa séropositivité.
  • Il s’écoule en moyenne quatre ans entre l’infection par le VIH et son diagnostic.
  • D’ici 2050, sur les 10 millions de décès imputables à une résistance aux médicaments chaque année, près d’un quart seront liés à des souches résistantes de la tuberculose.

Une « stratégie nationale de santé »

Edouard Philippe a annoncé une « stratégie nationale de santé » qui passera notamment par une hausse du prix du paquet de cigarettes jusqu’à 10 euros et une meilleure prise en charge des soins dentaires et optiques.

Cette « stratégie » sera discutée à l’automne, a précisé le Premier ministre lors de son discours de politique générale à l’Assemblée nationale.

« L’an prochain, les vaccins pour la petite enfance qui sont unanimement recommandés par les autorités de santé deviendront obligatoires », a-t-il déclaré devant les députés.

Afin de lutter contre le tabac, « nous porterons progressivement le prix du paquet de cigarettes à 10 euros, en luttant sans merci contre les trafics qui minent cette politique de santé », a ajouté Edouard Philippe.

« Nous créerons un service sanitaire pour les étudiants des filières de santé pour leur permettre d’intervenir dans les écoles et les entreprises pour des actions de prévention », a-t-il poursuivi.

A ce volet sur la prévention, s’ajoutera une révision le système de soins car, a jugé le chef du gouvernement, l’action des professionnels de santé est « trop souvent entravée par les rigidités de nos structures, les carcans administratifs ».

Il souhaite donc mettre en place de nouvelles incitations et de nouveaux modes de rémunération « en mesurant la qualité des soins et en la faisant connaître » – une ambition qui trouvera sa traduction cette année dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale.

 

La santé des fumeurs

«Rien n’est plus facile que d’arrêter de fumer, et je sais de quoi je parle: je l’ai fait mille fois» – Mark Twain.

La consommation de tabac est à elle seule le plus grand risque sanitaire évitable dans l’Union européenne. Première cause de décès prématuré dans l’UE, le tabac tue chaque année près de 700 000 personnes. Environ 50 % des fumeurs décèdent prématurément (en moyenne, 14 ans plus tôt que les non-fumeurs).

En outre, la santé des fumeurs se détériore plus rapidement. De nombreux types de cancers et de maladies cardiovasculaires et respiratoires sont liés au tabac, qui cause davantage de problèmes que l’alcool, la drogue, l’hypertension, le surpoids ou le cholestérol.

Malgré des progrès considérables ces dernières années, le nombre de fumeurs reste élevé dans l’UE: ils représentent 28 % de la population totale et 29 % des 15-24 ans.

Bruxelles lance une stratégie pour une alimentation saine et durable #bruxelles #food

 

potager

 

“La région bruxelloise met en place un plan globale encourageant une nutrition saine, durable et écologique. Bruxelles veut encourager les habitants à consommer des produits locaux et saisonniers ainsi qu’à éviter le gaspillage de nourritures dans les restaurants. »

 « Mieux produire » et « Bien manger » sont les slogans de Good Food, une nouvelle campagne lancée par la ministre bruxelloise de l’environnement, Céline Fremault (CDH).

Il faut convaincre les bruxellois de choisir des produits saisonniers, locaux et bons pour la santé. Ils doivent aussi faire des efforts pour gaspiller le moins possible. «  Une famille bruxelloise gaspille environ 15 kg de nourritures tous les ans. 11 % des bruxellois sont obèses. » explique la ministre.

La nouvelle campagne comprend différentes actions. Le soutien des bruxellois pour produire de manière durable est une des actions prévues. « L’espace de la ville de Bruxelles est limité mais il y a de nombreuses possibilités. » avance Jolien De Troch, membre du cabinet  Fremault.

« Il est possible de construire des potagers sur le toit des immeubles. Aujourd’hui, il y a environ 260 jardins communautaires dans la région. Nous allons collaborer entre communes qui soutiennent la production locale. »

 Le Plan doit accorder une importance capitale aux cantines et aux restaurants, où, 40% des repas à Bruxelles, sont consommés. Les cantines qui respectent certains critères de Good Food recevront un signe de reconnaissance.

« Good Food, ce n’est pas comme le bio. Dans le bio, les critères sont plus stricts. Une cantine qui opte pour des produits locaux et de saisons, qui prend une initiative végétarienne et qui établit une réglementation pour éviter le gaspillage de la nourriture peut recevoir une récompense de Good Food. »

« Les labels ne concernent pas encore le secteur de l’Horeca. Un projet pilote, mis en place ce mois, permettra aux clients des restaurants d’emporter avec eux le reste de leur repas.   Nous avons éparpillé 10 000  Doggybags  dans une vingtaine de restaurants qui encourageront les personnes à emporter le reste de leur repas non consommé. Nous verrons le résultat et si il est bon, nous étendrons cette action vers d’autres restaurants. »

 Le plan prévoit de doubler le nombre de potagers, en 2020, à Bruxelles. Selon le site internet de la région, 30 %des familles bruxelloises devront pouvoir produire une partie de leur consommation par eux-mêmes. Par ailleurs, il y aura  30% de gaspillages de nourritures en moins.

 

Djemma SIMONYAN

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