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Inflation forte de 7,12 %

Cette forte augmentation de l’inflation s’explique à nouveau par les prix élevés de l’énergie. L’inflation de l’énergie s’élève actuellement à 60,86 % et contribue à hauteur de 4,97 points de pourcentage à l’inflation totale.

L’indice des prix à la consommation a également progressé de 2,58 points, soit de 2,23 %. Il s’agit de l’évolution en glissement mensuel la plus significative depuis mars 1951 (2,93 %).

L’inflation sur la base de l’indice santé est elle passé de 5,21 % à 7,12 %, tandis que l’indice santé lissé s’établissait à 113,42 points en janvier.

L’inflation sous-jacente, qui ne tient pas compte de l’évolution des prix des produits énergétiques et des produits alimentaires non transformés, s’établit à 2,98 % en janvier, contre 2,53 % en décembre.

En janvier, les principales hausses de prix ont concerné l’électricité, le gaz naturel, le pain et les céréales, les carburants, l’assurance soins de santé, les boissons non alcoolisées, l’achat de véhicules, le gasoil de chauffage, la collecte des eaux usées, les produits laitiers, la viande, les biens d’équipement ménager non durables, les chambres d’hôtel et l’assurance incendie. Les billets d’avion ont, par contre, exercé un effet baissier sur l’indice.

BEGLIQUE: ministre pour des mesures drastiques

Le ministre fédéral de la Santé publique jugé que les décisions prises vendredi le 3 décembre par le Comité de concertation constituaient «un résultat un peu décevant». «On aurait pu prendre des mesures plus drastiques», a-t-il déclaré lors de la conférence de presse de présentation des mesures destinées à ralentir la propagation du coronavirus (Covid-19).

«Même si nous sommes sur un plateau, ce plateau est trop élevé. Le virus circule de trop. Le nombre de contaminations doit diminuer. Dans certains hôpitaux, nous avons largement dépassé la limite de la douleur. Je me demande même ce que ça signifiera lors des fêtes de fin d’année pour le personnel et pour les patients, si nous ne pouvons pas diminuer cette pression.», a-t-il estimé.

« Ce n’est pas de la faute des enfants, ni des écoles, ni des mouvements de jeunesse. Mais c’est un groupe qui n’est pas vacciné. Le virus peut se répandre librement parmi eux. Là où le feu est toujours allumé, est-ce que nous pouvons l’éteindre avec des mesures fortes? Je dois vous dire que franchement, si nous pouvons éteindre l’incendie, les mesures prises aujourd’hui sont décevantes. On aurait pu être encore plus forts. Mais c’est un compromis. », a déclaré le Ministre de la Santé.

«Nous pouvons éteindre l’incendie là où il sévit. Nous pouvons également veiller à réduire la souffrance (…) Ce compromis, je le soutiens et nous allons tout mettre en oeuvre pour qu’il soit appliqué», a-t-il néanmoins ajouté.

Santé: la maladie du foie gras

C’est la première fois que des estimations officielles sont faites en France sur la maladie du foie gras. Environ 8 millions de Français ont le foie trop gras, selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Rapporté à la population française, les chercheurs estiment que 8 millions d’adultes ont un foie trop gras, soit 18,2% de la population. 200 000 auraient une maladie à un stade déjà avancé, pouvant mener rapidement à une cirrhose ou un cancer. Avoir un foie trop gras ne conduit pas nécessairement à une Nash, une « maladie du foie gras. » La Nash ne constitue que le dernier stade avant une cirrhose ou un cancer.

« Le terme de « maladie du foie gras » couvre un large spectre de gravité de la maladie, qui va d’un foie gras sans inflammation jusqu’à la Nash, avec des réactions inflammatoires, des lésions hépatiques et une possible fibrose », explique une récente étude publiée dans le journal médical allemand Deutsches Ärtzteblatt. L’étude explique qu’entre 5 et 20% des patients avec un foie gras vont développer une Nash, qui elle-même conduit à une fibrose élevée dans 10 à 20% des cas. Et 5% des foies avec fibrose évolueront vers une cirrhose.

Bruxelles: la manifestation pour la santé

Bruxelles 29.05.2021 Ce rassemblement, le seul autorisé dans la capitale ce samedi,le 29 mai, revendique plus de financements pour le secteur de la santé. Rassemblés sous une banderole géante « Pas de profits sur nos vies », ce sont non seulement des professionnels de la santé, mais également des citoyens solidaires et de nombreux autres mouvements qui se sont joints à la protestation. Ainsi, des membres de L’école en lutte, d’Extinction rébellion, de Youth for climate, du Réseau de lutte contre la pauvreté et de diverses associations féministes sont venus soutenir la santé, mais également porter leurs propres revendications.

« Nous exigeons un système de santé accessible à tous, riches comme pauvres, des conditions de travail décentes qui nous permettraient de remettre l’humain au centre des préoccupations », clament les organisateurs. « Il est totalement immoral de faire de l’argent sur la santé des gens. Nous demandons aussi la levée des brevets sur les médicaments et les vaccins. »

Différents travailleurs du secteur de la santé se sont succédé sur scène pour témoigner de leurs conditions de travail. Parole a également été donnée aux enseignants, aux sans-papiers et aux associations féministes. Quelques représentations musicales ont aussi eu lieu.

La manifestation pour la santé est un mouvement international. Des rassemblements similaires ont lieu ce samedi, notamment en France et en Italie, et se tiendront dans d’autres pays comme le Canada ou le Royaume-Uni dans les prochaines semaines.

Selon les estimations de la police de Bruxelles Capitale Ixelles, 1.500 personnes étaient présentes samedi à 15h au Mont de Arts à Bruxelles pour participer à la deuxième édition de la manifestation pour la santé.