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Harry et Meghan: la crise du Megxit

La reine Elizabeth II a convoqué le prince Harry à une réunion de crise le 13 janvier pour discuter de dispositions liées au choix de son petit-fils le prince Harry et de l’épouse de celui-ci, Meghan Markle, de renoncer à leur rôle au sein de la famille royale britannique, selon la source au palais de Buckingham.

Plutôt que le Brexit, c’est le « Megxit » qui dominait dans les médias au lendemain de l’annonce qui a pris tout le monde de court, jusqu’à la reine Elizabeth II, 93 ans, grand-mère de Harry, et le prince héritier Charles.

Le couple veut prendre son indépendance financière et s’installer une partie de l’année en Amérique du Nord, après s’être épanché sur ses difficultés à vivre la pression médiatique.

Le prince Charles, père de Harry, et le prince William, son frère, prendront eux aussi part à cette réunion qui se tiendra le 13 janvier au Sandringham, propriété de la reine à Norfolk.

Meghan, la Duchess de Sussex ancienne actrice qui tenait l’un des rôles principaux dans la série télévisée américaine “Suits”, tournée en partie à Toronto, prendra part à la réunion via visioconférence depuis le Canada où elle s’est rendue en début de semaine avec le fils du couple, Archie.

Harry et Meghan ont surpris en annonçant dans un communiqué leur volonté de renoncer à leur rôle au sein de la famille royale britannique et de passer davantage de temps en Amérique du Nord.

Sommet de Londres – l’OTAN 70 ans

En dépit de leurs désaccords persistants, les dirigeants des pays membres de l’Otan ont adopté lors d’un sommet à Londres, une déclaration commune dans laquelle ils réaffirment leur “solidarité, unité et cohésion” et ouvrent la voie à une réflexion sur la stratégie de l’organisation, réclamée par certains de ses membres.

https://twitter.com/reuters/status/1202292735283257345?s=21

La solidarité, l’unité et la cohésion sont des principes fondamentaux de notre Alliance”, peut-on lire dans cette déclaration à l’issue du sommet de Watford, dans la banlieue de la capitale britannique, à l’occasion des 70 ans de l’Otan. 

https://twitter.com/jensstoltenberg/status/1201820085062688768?s=21

“Alors que nous oeuvrons ensemble à prévenir les conflits et à préserver la paix, l’Otan reste le fondement de notre défense collective et le forum essentiel pour les consultations et la prise de décision en matière de sécurité entre Alliés”, ajoutent les dirigeants des 29 Etats membres.

Au-delà des critiques du président américain qui l’a par le passé qualifiée d’”obsolète”, l’alliance est depuis quelques mois devenue la caisse de résonance des dissensions entre alliés, dont certains ont déploré l’absence de concertation au moment de l’offensive turque dans le Nord-Est syrien début octobre. 

#LondonBridge: deux morts et plusieurs blessés

Il y a eu deux morts et plusieurs blessés le 28 novembre à Londres lors d’une attaque à l’arme blanche au London Bridge, dans le centre de la capitale britannique. Le suspect a été tué par la police, il portait un engin explosif factice. L’attaque est traitée par les forces de l’ordre comme un acte terroriste.

Plusieurs personnes ont été blessées, dont certaines grièvement, dans une attaque à l’arme blanche, vendredi 29 novembre, sur le célèbre pont de Londres #LondonBridge, a annoncé la police.

Quelques heures après l’attaque, le chef de la lutte contre le terrorisme a fait savoir qu’il s’agissait d’un « acte terroriste ». Le suspect a été tué par balles par les forces de l’ordre et portait un engin explosif factice, a précisé la police.

Le Premier ministre Boris Johnson a indiqué sur Twitter être “tenu au courant de l’incident” qui a eu lieu à quelques jours d’un sommet de l’Otan réunissant à Londres mardi et mercredi de nombreux chefs d’Etat dont Donald Trump et Emmanuel Macron, et à moins de deux semaines des législatives du 12 décembre. Il a “remercié la police et les services de secours pour leur réaction immédiate”.

Brexit: l’extension flexible

Les Vingt-Sept pays membres de l’UE se sont entendus le 25 octobre à Bruxelles sur un report du Brexit au-delà de la date du 31 octobre mais n’ont pas encore fixé de nouvelle date, préférant attendre, sous l’impulsion de la France, le résultat du vote des parlementaires britanniques sur des élections anticipées en décembre (12/11/2019).

“Il y a eu accord unanime sur la nécessité d’une extension”, a résumé un diplomate européen à l’issue d’une réunion à Bruxelles des ambassadeurs des pays membres de l’UE hors Royaume-Uni.

Une nouvelle réunion aura lieu lundi, le 28 octobre, jour du vote à la Chambre des communes à Westminster sur des élections, ou le lendemain, le 29 octobre.

Les travaux vont se poursuivre tout le week-end”, a ajouté le diplomate de l’UE.

Après avoir martelé pendant des semaines qu’il sortirait “coûte que coûte” le Royaume-Uni de l’Union européenne le 31 octobre, Boris Johnson a admis qu’il n’y parviendrait pas en raison du rejet par la Chambre des communes d’un calendrier accéléré d’adoption de la législation nécessaire au retrait (Withdrawal Agreement Bill, WAB).

Boris Johnson a réclamé des élections législatives le 12 décembre afin de sortir de la “paralysie”.

Selon un diplomate européen l’Elysée a demandé aux 26 autres pays membres d’attendre.

Tout le monde voulait une décision aujourd’hui. Mais cela posait problème à la France qui voulait attendre jusqu’à lundi ou mardi pour voir ce qui se passe à Londres, a expliqué ce diplomate. “Nous reprendrons la discussion sur la durée du report après le week-end.”

Westminster souhaite l’extension de Brexit

Les députés britanniques ont donné le 22 octobre leur accord de principe au projet de loi visant à transposer l’accord de Brexit dans la législation de Royaume-Uni, mais ils ont rejeté le calendrier très serré que le gouvernement voulait leur imposer pour en débattre afin de tenir sa promesse de sortie de l’Union européenne le 31 octobre.

Réagissant à ces votes, le Premier ministre Boris Johnson s’est félicité que les Communes aient approuvé l’accord négocié avec Bruxelles – une première depuis le début de l’interminable processus de Brexit -, tout en déplorant le nouveau report que le rejet du calendrier semble rendre inévitable.

Nous devons quitter l’Union européenne le 31 octobre. C’est ce que je dirai aux Vingt-Sept”, a néanmoins affirmé Boris Johnson.

D’une façon ou d’une autre, nous quitterons l’UE avec cet accord”, a-t-il insisté, après avoir annoncé la suspension de l’examen du projet de loi et l’accélération des préparatifs en vue d’une sortie sans accord).

Mais de nombreux députés ont jugé irresponsable de voter un texte aussi important en si peu de temps, d’autant que certains avaient l’intention de proposer des amendements encadrant encore davantage le Brexit, comme l’organisation d’un référendum sur l’Accord conclu avec Bruxelles.

Par le passé, l’examen parlementaire des projets de loi transposant les grands traités européens a nécessité 10 à 40 jours de débat, selon l’Institute of Government, un groupe de réflexion et de recherche.

Le gouvernement voulait que les députés débattent et votent en seulement trois jours, jusqu’à jeudi, le Withdrawal Agreement Bill (WAB), l’acte législatif transposant dans la législation britannique l’accord de retrait que Boris Johnson a obtenu in extremis à Bruxelles la semaine dernière.

#Brexit: la crise de Westminster

Le Premier ministre du Royaume-Uni Boris Johnson a affirmé le 10 septembre qu’il ne demanderait pas un nouveau report du Brexit, quelques heures après la promulgation d’une loi l’obligeant à solliciter auprès de l’Union européenne un report de trois mois du Brexit jusqu’à fin janvier 2020 si aucun accord n’est trouvé avec l‘UE avant le 31 octobre.

Pour la deuxième fois en moins d’une semaine, Westminster a rejeté la proposition du gouvernement pour sortir de l’impasse en organisant des élections législatives anticipées.

 

Johnson refuse un délai de Brexit

En affirmant que nul ne le contraindrait à réclamer un nouveau report du Brexitle Premier ministre britannique Boris Johnson a implicitement prévenu le 2 septembre soir les parlementaires à Westminster qu’il demanderait la tenue d’élections anticipées s’ils tentent des tactiques de délai. (Image: archive).

Dans une courte allocution devant le 10, Downing Street, Johnson a indiqué qu’il ne voulait pas d’élections. Pour autant, pas question de revenir sur la promesse qu’il répète depuis qu’il a succédé à Theresa May à la tête du gouvernement britannique.

Je veux que tout le monde le sache: je ne demanderai en aucune circonstance un report à Bruxelles. Nous partirons le 31 octobre”, a-t-il dit à la veille d’une rentrée parlementaire sous tension à la Chambre des communes à Westminster, où il ne dispose que d’une voix de majorité.“Nous n’accepterons aucune tentative qui reviendrait sur nos promesses”, a-t-il ajouté.

Le Premier ministre britannique depuis qu’il dirige le gouvernement, répète en boucle que le Royaume-Uni quittera l’Union européenne (UE) le 31 octobre prochain “coûte que coûte”, avec ou sans accord négocié avec Bruxelles.

Mais le Parti travailliste (Labour) et des frondeurs de son Parti conservateur ont l’intention de déposer un projet de loi interdisant une sortie de l’UE sans accord qui pourrait avoir de graves conséquences économiques et financières

 

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