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Boris Johnson répond aux critiques

08.03.2022 Alors que le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, avait fustigé «le manque d’humanité» et la «réponse totalement inadaptée» de Londres concernant les réfugiés ukrainiens refoulés à Calais, Boris Johnson a défendu la politique de son gouvernement, relate Le Figaro, lundi 7 mars. Le Premier ministre britannique a assumé les contrôles ayant conduit à refuser l’accueil à des Ukrainiens dépourvus de visa, tout en insistant sur la « générosité » de la politique migratoire du Royaume-Uni.

Si le ministère de l’Intérieur avait déclaré qu’«environ 50 visas» seulement avaient été accordés par les autorités britanniques dimanche dans le cadre du programme de regroupement familial destiné aux réfugiés ukrainiens, Boris Johnson a rétorqué que des « milliers de dossiers » sont actuellement traités, insistant néanmoins sur la fermeté de Royaume-Uni, qui ne laissera entrer personne «sans aucun contrôle ou vérification».

En effet, selon le Premier ministre britannique, le Royaume-Uni compte déjà «deux voies très, très généreuses» d’accueil des Ukrainiens, mentionnant celle du regroupement familial «qui pourrait potentiellement voir des centaines de milliers de personnes venir dans ce pays», et la «voie humanitaire».

Alors que, selon le ministère de l’Intérieur, seulement «environ 50 visas» avaient été accordés dimanche, le 6 mars matin dans le cadre du programme de regroupement familial destiné aux réfugiés ukrainiens, Boris Johnson a assuré que des «milliers de dossiers» étaient actuellement traités par les services d’immigration. Il a cependant averti que le Royaume-Uni ne laisserait pas entrer de réfugiés au Royaume-Uni «sans aucun contrôle ou vérification».

Depuis vendredi, plus de 10.000 réfugiés ukrainiens ont déjà fait une demande pour entrer au Royaume-Uni, selon ses services. Le ministre français de l’Intérieur, Gérald Darmanin, avait critiqué samedi la «réponse totalement inadaptée» et le «manque d’humanité» du Royaume-Uni à l’égard des réfugiés ukrainiens refoulés à Calais, un port du nord de la France, dans une lettre adressée à son homologue britannique Priti Patel. Depuis le 28 février, 517 ukrainiens fuyant leur pays ont tenté de rejoindre leurs familles en Angleterre via le port de Calais ou le site du tunnel sous la Manche à Coquelles. Mais 250 d’entre eux, dépourvus de visa, ont été refoulés par les autorités britanniques, a annoncé dimanche la préfecture du département français du Pas-de-Calais dans un communiqué.

Royaume-Unis: la fin des mesures sanitaires

Le Premier ministre britannique a annoncé mercredi, le 19 janvier, la levée de quasiment toutes les restrictions en cours dans les prochains jours. Mais si le nombre de cas de Covid-19 est en baisse outre-Manche, cette décision reste très critiquée.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a surpris mercredi, en annonçant mettre fin la semaine prochaine à l’essentiel des restrictions anti-Covid imposées pour lutter contre le variant Omicron en Angleterre, sous le nom « plan B ».

À partir de jeudi 27 janvier, le port du masque ne sera plus légalement obligatoire, le télétravail ne sera plus recommandé officiellement et un pass sanitaire ne sera plus imposé pour l’accès aux boîtes de nuit et certains grands rassemblements, a annoncé le dirigeant conservateur au Parlement. D’autre part, il a indiqué ne pas compter prolonger les régulations imposant l’isolement pour les cas positifs au Covid-19 à leur expiration le 24 mars. Cette date pourrait même être avancée.

Licences de pêche post-Brexit

01.11.2021 La France se donne quelques heures supplémentaires pour négocier avec le Royaume-Uni sur les licences de pêche post-Brexit. « On verra où on en est demain (mardi) à la fin de la journée pour savoir si les choses changent de nature », a déclaré Emmanuel Macron, lundi 1er novembre, en marge de la COP26 à Glasgow, en Ecosse. Le président a écarté une application des mesures de rétorsion dès mardi car « ce n’est pas pendant qu’on négocie qu’on va mettre des sanctions ». (Image: illustration)

Le président français a écarté une application des mesures de rétorsion envers le Royaume-Uni qui devaient entrer en vigueur mardi car « ce n’est pas pendant qu’on négocie qu’on va mettre des sanctions ».

Depuis l’entrée en vigueur du Brexit, Londres et Paris s’affrontent sur le nombre de licences accordées aux pêcheurs français. Paris menace d’interdire aux navires de pêche britanniques de débarquer leurs cargaisons dans les ports français et de renforcer des contrôles douaniers de tous les camions si Londres n’accorde pas davantage de licences aux pêcheurs français.

« Depuis cet après-midi, les discussions ont repris sur les bases de la proposition que j’ai faite au Premier ministre » britannique, Boris Johnson, a ajouté le chef de l’Etat français. « Je souhaite que l’on puisse trouver une issue favorable. Les prochaines heures sont importantes », a ajouté Emmanuel Macron.

Royaume-Uni: distance de Cour européenne des droits de l’Homme

Londres souhaite prendre davantage de distance avec le continent. Le ministre britannique de la Justice, Dominic Raab, a déclaré, dimanche 17 octobre, vouloir empêcher la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) de « lui donner des ordres ». La loi britannique stipule actuellement que les juges doivent prendre en compte les décisions de la CEDH. Une situation que le gouvernement britannique entend changer.

« Je ne pense pas que ce soit le travail de la Cour européenne de Strasbourg de nous donner des ordres sur des choses comme le NHS [service public de santé], notre protection sociale ou nos forces de police », a déclaré dans une interview au Sunday Telegraph le ministre, qui avait défendu avec ardeur le Brexit. Ces services publics devraient être régis par des « parlementaires élus » plutôt que par une « législation judiciaire », selon lui.

AUKUS: France et l’UE sont exclues

Pierre-Emmanuel Thomann OPINION AUKUS: alliance Anglo-saxonne contre la Chine, et la Russie en excluant la France et l’UE. La France mais aussi l’Union européenne été écartées par l’alliance des trois Etats anglo-saxons, les Etats-Unis, l’Australie et le Royaume-Uni dans le cadre de la stratégie indopacifique.
(Image: L’arc de triomphe de l’Étoile, Paris).

Cette alliance des trois pays anglo-saxons dans l’Indo-Pacifique est exclusive, car elle découle de l’objectif des Anglo-Saxons de ralentir l’émergence du monde multipolaire à l’échelle mondiale, notamment contre la Chine mais aussi contre la Russie. Même si la zone indopacifique devient prioritaire pour les Etats-Unis, le théâtre européen reste d’actualité. La stratégie globale des Anglo-Saxons consiste aussi à empêcher l’éventuelle émergence d’un bloc Ouest-européen autour de la France et l’Allemagne, avec à terme une entente avec la Russie, voire la Chine par voie continentale. Les Etats-Unis ne peuvent pas enrôler la Russie contre la Chine, car non seulement la Russie n’a pas intérêt à une fracture géopolitique en Eurasie avec la Chine, mais si la Russie n’est plus un adversaire, il n’y aurait plus d’obstacle à une entente d’envergure pan-européenne, avec pour conséquence une obsolescence de l’alliance atlantique et du rôle de chef de file des Etats-Unis en Europe.

L’AUKUS ne constitue donc qu’une escalade supplémentaire dans le cadre d’une grande stratégie des Etats-Unis vis à vis de l’Eurasie, avec pour objectif d’empêcher une puissance rivale de contrôler les zones côtières de ce continent (et mettre en danger sa suprématie). Elle trouve sa source dans la doctrine géopolitique de Spykman (endiguement de l’URSS dans les années 1950) reconduite jusqu’à aujourd’hui. La désignation de la Chine et la Russie comme adversaires des Etats-Unis sous la présidence de Donald Trump, priorité poursuivie par Joe Biden, en découle.

La mise à l’écart de la France et de l’Union européenne n’est évidemment pas fortuite, car la France a été en pointe pour la promotion d’une autonomie stratégique européenne, mais aussi pour une nouvelle architecture européenne de sécurité avec la Russie. Un avertissement est envoyé à l’Allemagne par le même occasion car elle souhaite préserver ses liens commerciaux avec la Chine et ses approvisionnements énergétiques avec la Russie.

Brexit: une bonne chance d’accord

Les chefs des négociations, Michel Barnier pour l’UE et David Frost pour le Royaume-Uni, doivent se retrouver le 9 novembre à Londres.

Interrogé par la BBC, le ministre des Affaires étrangères Dominic Raab a déclaré qu’il existait une “bonne chance d’accord” à condition que les Européens fassent preuve de “souplesse” sur ces deux dossiers.

« Les grandes lignes sont assez claires. Il ne reste plus qu’à le faire” : Boris Johnson s’est voulu optimiste, dimanche, sur les chances de parvenir à un accord commercial entre l’Union européenne et le Royaume-Uni, alors que les deux parties doivent reprendre leurs négociations la semaine prochaine.

“J’ai toujours été un grand adepte d’un accord commercial avec nos amis et partenaires européens”, a assuré le Premier ministre britannique devant des journalistes.

“Je pense qu’il ne reste plus qu’à le faire, les grandes lignes sont assez claires. Il nous faut juste continuer et faire tout notre possible. Je l’ai dit hier (samedi) à (la présidente de la Commission européenne) Ursula Von der Leyen. Et elle est totalement d’accord avec moi.”

A l’issue de leur entretien, Boris Johnson et Ursula Von der Leyen ont constaté que les deux parties n’avaient toujours réussi à avancer sur les principaux points de blocage des discussions : l’égalité de traitement économique et la pêche.

Les discussions visent à parvenir à un compromis pour encadrer les relations entre les deux blocs après la fin, le 31 décembre, de la période de transition qui a suivi la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, mais le temps est de plus en plus limité.

Les députés européens ont souligné qu’un accord devrait être conclu à la mi-novembre pour pouvoir être ensuite ratifié par le Parlement européen.

“Au point où nous en sommes dans les discussions, cela paraît de plus en plus improbable”, a confié un responsable du Parlement.

Boris Johnson annonce le reconfinement

Le Premier ministre du Royaume-Uni Boris Johnson pourrait instaurer dès la semaine prochaine un confinement d’un mois pour toute l’Angleterre, a-t-on appris le 31 octobre de source gouvernementale.

Depuis le début de l’épidémie, 46.299 décès ont été officiellement imputés au COVID-19 en Grande-Bretagne, pays le plus mortellement touché d’Europe.

Selon les sources des media anglaise les mesures sont encore au stade de l’élaboration et aucune décision n’a été prise. Plusieurs ministres doivent se réunir samedi pour évoquer le sujet et une conférence de presse du Premier ministre est prévue ce samedi à 16h00.

The Times rapporte que seuls les commerces essentiels, les écoles, les crèches et les universités pourraient être autorisés à rester ouverts.

Acteur Sean Connery est mort

Légende du cinéma britannique, l’acteur écossais Sean Connery, premier à interpréter le rôle de James Bond, également connu par son matricule 007, est mort à l’âge de 90 ans, a annoncé sa famille.

“Son épouse Micheline et ses deux fils Jason et Stéphane ont confirmé qu’il était mort paisblement dans son sommeil entouré par les siens”, a fait savoir Nancy Seltzer, porte-parole de la famille de l’acteur.

Né à Edimbourg d’origines modestes, Sean Connery a exercé plusieurs métiers, laitier, polisseur de cercueils ou encore garde du corps, avant d’embrasser une carrière d’acteur qui l’a fait accéder à la notoriété et valu de nombreuses récompenses.

Le grand public retiendra avant tout le costume de “007”, inspiré des romans de son compatriote Ian Fleming qu’il a endossé de 1962 à 1973 avant d’être remplacé par l’australien George Lazenby.

Il a ensuite dit à plusieurs reprises qu’il regrettait de n’être associé qu’à ce rôle, allant jusqu’à dire qu’il “détestait ce fichu James Bond”.

Il a notamment tourné sous la direction d’Alfred Hitchcok (Pas de printemps pour Marnie), Michael Caine (L’Homme qui voulut être roi), Steven Spielberg (Indiana Jones et la dernière croisade) ou encore Jean-Jacques Annaud (Le Nom de la rose).

Farouchement attaché à l’Ecosse, Sean Connery n’a jamais caché ses sympathies pour la cause indépendantiste et s’est présenté devant la reine Elizabeth vêtu du tartan vert et noir du clan MacLeod, celui de sa mère, lorsqu’elle l’a anobli en 2000.

“Sean était une légende mondiale, mais avant tout et surtout, un patriote et un Ecossais fier”, a commenté Nicola Sturgeon, Première ministre écossaise et membres du SNP, le parti nationaliste écossais.

Sean Connery a épousé en 1962 l’actrice australienne Diane avant de divorcer et de se remarier avec l’artiste française Micheline Roquebrune en 1975.

UE-Royaume-Uni vers ‘no-deal’

Le Premier ministre Boris Johnson a déclaré le 15 octobre qu’il était temps de se préparer à une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord négocié sur leur relation future à moins d’un changement radical de la position du bloc, qui continue à vouloir discuter.

(Image: archive).

Au lendemain de déclarations du président du Conseil européen du 15-16 octobre (#EUCO) Charles Michel affirmant qu’il revenait à Londres de faire des compromis pour éviter une rupture désordonnée le 1er janvier prochain, Boris Johnson a estimé que la poursuite des négociations prévues la semaine prochaine à Londres était désormais inutile.

Le Royaume-Uni a officiellement quitté l’UE le 31 janvier dernier mais reste soumis aux règles communautaires pendant une transition qui court jusqu’à la fin de l’année (le 31 décembre 2020), le temps que les deux parties s’entendent sur leur relation future et évitent le “saut dans le vide” d’un Brexit brutal.

“A moins d’un changement fondamental d’approche, nous allons vers la solution à l’australienne et nous devons le faire avec une grande confiance”, a déclaré le Premier ministre Johnson en référence aux relations entre l’Australie et l’UE, qui ne s’appuient sur aucun accord de libre-échange bilatéral étendu.

Son porte-parole a enfoncé le clou quelques heures plus tard en déclarant que les discussions entre Bruxelles et Londres en vue d’un accord commercial sur leurs futures relations étaient terminées. Il a ajouté que le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, ne devrait se rendre à Londres la semaine prochaine que si l’approche du bloc avait changé.

“Les négociations commerciales sont terminées : l’UE y a mis fin de facto en disant qu’elle ne voulait pas changer de position de négociation”, a-t-il dit.

Les différentes annonces du gouvernement britannique ont provoqué des mouvements de fluctuation à la hausse et à la baisse sur la livre.

Prié de dire s’il se tenait désormais à l’écart des discussions, Boris Johnson a déclaré: “S’il y a un changement fondamental d’approche, bien sûr, nous sommes toujours prêts à écouter, mais cela n’a pas semblé particulièrement encourageant au sommet de Bruxelles.”

“Ils (les Européens) veulent garder la capacité de continuer à contrôler notre liberté législative, nos activités de pêche, d’une manière qui est évidemment inacceptable pour un pays indépendant”, a-t-il ajouté.

Avant que le porte-parole de Boris Johnson n’indique que les discussions sur le Brexit étaient terminées, l’UE a fait savoir qu’elle entendait continuer à rechercher un accord, considérant que les propos du Premier ministre britannique participaient d’une rhétorique verbale.

“L’UE continue de travailler en vue d’un accord, mais pas à n’importe quel prix”, a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

“Comme prévu, notre équipe se rendra à Londres la semaine prochaine pour intensifier ces négociations”, a-t-elle ajouté.

A l’issue du sommet, Emmanuel Macron a fait savoir que les pays membres de l’Union européenne avaient donné leur feu vert à une poursuite des discussions sur le Brexit pendant encore deux semaines.

“Nous sommes prêts pour un accord, mais pas à n’importe quel prix”, a cependant prévenu le président français, ajoutant que la Grande-Bretagne a plus besoin d’un accord que l’UE.

“Les dirigeants souverains des Vingt-Sept n’ont pas vocation à rendre heureux le Premier ministre de Grande-Bretagne”, a averti Emmanuel Macron, qui a démenti que la pêche, dossier sur lequel la France est en première ligne, soit le seul point d’achoppement des discussions.

Outre la pêche, les négociations butent sur les règles de libre concurrence et les questions de gouvernance, notamment les mécanismes de règlement des litiges.

Brexit: Les négociations avancent

La Royaume-Uni et l’Union européenne sont proches d’un accord sur les droits réciproques à la sécurité sociale de leurs citoyens après le Brexit, a-t-on appris mardi, le 6 octobre, auprès des sources diplomatiques.

Le dernier cycle de négociations sur les futures relations commerciales entre Londres et l’UE, qui s’est déroulé la semaine dernière, a été “l’un des plus positifs à ce jour”, selon l’une d’elles. Bruxelles s’attend désormais à négocier, non plus jusqu’à la fin octobre, mais jusqu’à la mi-novembre pour éviter un “no deal”, a-t-on précisé de mêmes sources.

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