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José Gonzales le nouveau doyen

24.06.2022 Qui est José Gonzalez, le nouveau doyen de l’Assemblée nationale ?
Depuis dimanche, on connaît le nouveau visage de l’Assemblée nationale. Et, parmi les nouveaux élus investis certains sont très jeunes comme Louis Boyard, 21 ans, dans la troisième circonscription du Val-de-Marne. Mais aussi beaucoup plus âgés, comme José Gonzalez, 79 ans, de la 10e circonscription des Bouches-du-Rhône. Il sera le plus vieux député à siéger au Palais Bourbon.

À 79 ans, le député peut compter sur le soutien de ses enfants, et même de ses petits-enfants. « Ils ont pris quand même le temps d’aller voter pour que leur papou ait une chance. Ils sont très heureux. Ils m’ont félicité du score que j’ai fait », raconte José Gonzalez. Et sa famille le regardera, avec fierté dit-il, lorsqu’il prononcera le premier discours devant la nouvelle législature, mardi 28 juin.

Depuis 50 ans, José Gonzalez sillonne les Bouches-du-Rhône. Son département, il le connaît par cœur. Et sa posture de doyen dans l’hémicycle est pour très lui loin d’être anodine. « Je peux apporter la sagesse et l’expérience. On peut parler aux jeunes parce qu’on a été jeune et on peut parler aux anciens parce qu’on est des leurs. Je me sens la force d’aller jusqu’au bout et de faire face aux fonctions que les électeurs m’ont confiées, tout en sachant que je n’étais pas un perdreau de l’année », confie-t-il sur Europe 1.

Déclic lors d’une rencontre avec Jean-Marie Le Pen
Ce résident de la commune d’Allauche, au nord de Marseille, se lance dans la politique au début des années 70. Il a un déclic quand il rencontre Jean-Marie Le Pen. « C’est la politique qu’il menait pour le devenir de la France qui me plaisait. J’étais à peu près d’accord sur toutes les idées, donc je me suis engagé à ses côtés tout en restant à ma place sur mon territoire », explique-t-il.

Depuis 50 ans, José Gonzalez sillonne les Bouches-du-Rhône. Son département, il le connaît par cœur. Et sa posture de doyen dans l’hémicycle est pour très lui loin d’être anodine. « Je peux apporter la sagesse et l’expérience. On peut parler aux jeunes parce qu’on a été jeune et on peut parler aux anciens parce qu’on est des leurs. Je me sens la force d’aller jusqu’au bout et de faire face aux fonctions que les électeurs m’ont confiées, tout en sachant que je n’étais pas un perdreau de l’année », confie-t-il sur Europe 1.

Déclic lors d’une rencontre avec Jean-Marie Le Pen
Ce résident de la commune d’Allauche, au nord de Marseille, se lance dans la politique au début des années 70. Il a un déclic quand il rencontre Jean-Marie Le Pen. « C’est la politique qu’il menait pour le devenir de la France qui me plaisait. J’étais à peu près d’accord sur toutes les idées, donc je me suis engagé à ses côtés tout en restant à ma place sur mon territoire », explique-t-il.

Conseiller régional pendant six ans:
Délégué du Front national de Jean-Marie Le Pen puis du Rassemblement national de Marine Le Pen dans la 10e circonscription depuis près de 40 ans, il a surtout exercé le mandat de conseiller municipal, dans l’opposition à chaque fois, dans les années 1990 d’abord, par deux fois, puis depuis 2014. Mais il a également été conseiller régional, pendant six ans, de 2015 à 2021, dans l’opposition encore, après avoir été au sein de la liste alors menée par Marion Maréchal-Le Pen.

Marine Le Pen: le score historique pour RN

19.06.2022 D’après un sondage Harris Interactive RTL/M6, Marine Le Pen élue avec 63,20% des suffrages devant Marine Tondelier (Nupes 38,20%) dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais.

Marine Le Pen peut donc se montrer particulièrement ambitieuse après avoir assuré une campagne éclair. Vendredi 17 juin 2022, elle a achevé sa campagne dans son fief, à Hénin-Beaumont.

Elle en a profité pour égratigner le président de la République et la Nouvelle union populaire écologique et sociale : « La majorité présidentielle, ça n’aura qu’un temps. Je souhaite faire d’Emmanuel Macron un président minoritaire. Les Français ont la capacité de faire d’Emmanuel Macron un président minoritaire sans soutenir une extrême gauche qui est la plus sectaire qui soit, la plus violente, la plus brutale, la plus antirépublicaine et pour faire cela, il faut qu’ils aillent voter pour le Rassemblement national », a-t-elle ainsi assuré sur un marché de la ville.

MLP: «détournement de fonds publics»

Selon le JDD, qui a dévoilé le rapport de police de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs d’eurodéputés du Rassemblement national, les enquêteurs disposent d’assez d’éléments pour poursuivre 17 membres du parti, dont Marine Le Pen, de «détournement de fonds publics».

C’est un rapport qui risque de chambouler la prochaine campagne de l’élection présidentielle. Plus de cinq ans après le début de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs d’assistants d’eurodéputés au sein du Rassemblement National, le Journal du Dimanche a révélé les dernières conclusions des enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), remises à la juge d’instruction Claire Thépaut le 15 février. Ce rapport de police accuse notamment la dirigeante du parti, Marine Le Pen, d’être l’instigatrice et la bénéficiaire d’un « système frauduleux».

Dans cette enquête ouverte en 2015, le RN et ses dirigeants sont soupçonnés d’avoir détourné les enveloppes accordées par l’Union européenne aux députés pour rémunérer les collaborateurs parlementaires. Ces fonds destinés aux assistants parlementaires auraient été détournés pour financer les salaires des permanents du parti. Au total, le RN aurait abusé de 6,8 millions d’euros. Depuis le début de l’affaire, Marine Le Pen et son père Jean-Marie ainsi que 25 autres élus et collaborateurs ont été mis en examen.

Sénatoriales 2020

Les élections sénatoriales #Sénatoriales2020 destinées à renouveler la moitié de la chambre haute ont été marquées, dimanche 27 septembre, par une percée écologiste et une bonne résistance de La République en marche (LRM) dans une assemblée où la droite républicaine reste majoritaire.

Selon les premiers résultats communiqués en début de soirée, la droite a conforté son ancrage et le groupe socialiste devrait rester en deuxième position. Dans la foulée de leur bon score aux élections municipales du printemps, les écologistes devraient être en mesure de reformer le groupe qu’ils avaient perdu il y a trois ans, en dépassant le seuil de dix élus.

Le Rassemblement national (RN) est parvenu à sauver son siège, déjouant les pronostiques. Affaibli par sa défaite aux municipales dans son 7e secteur de Marseille (Bouches-du-Rhône), Stéphane Ravier a finalement pu compter sur des soutiens venus d’autres bords.

La majorité de la droite et du centre au Sénat sort « confortée » des élections, a affirmé dimanche soir le président LR du Sénat Gérard Larcher. « Cette élection, dans un contexte sanitaire, économique et social inédit, vient conforter la majorité sénatoriale de la droite et du centre », a déclaré dans un communiqué M. Larcher, qui sera candidat à sa succession au plateau du Sénat.

Loiseau sur la liste d’extrême droite

Nathalie Loiseau, la tête de liste de La république en marche (LaRem) aux européennes, a été la cible de l’opposition le 23 avril après des révélations selon lesquelles elle s’est engagée dans sa jeunesse aux côtés de militants d’extrême droite.

Il s’agissait des élections des délégués étudiants au conseil de direction et à la commission paritaire de l’établissement.

La candidate aux élections européennes, qui se présente comme un rempart contre Marine le Pen, chef de file du RN aux élections de mai prochain, a d’abord nié les faits avant de répondre qu’elle avait “complètement oublié cet épisode”.

L’ancienne ministre des Affaires européennes se serait présentée en 1984, le temps d’une élection, alors qu’elle était étudiante à Sciences-Po Paris, sous l’étiquette de l’UED, un syndicat issu du Groupe union défense (GUD), prônant l’union des droites, a révélé le 22 avril le site d’information Mediapart.

Parmi les sept autres candidats sur cette liste, figurait Christophe Bay, un haut fonctionnaire ayant contribué officieusement au programme de la candidate du Rassemblement national (RN) en 2017, précise Mediapart.

 

Gilets jaunes appellent à de manifestations

L’exécutif et la majorité espèrent que les mesures d’urgence en cours d’adoption et la promesse du grand débat national permettront d’apaiser la crise des Gilets jaunes, à la veille d’un sixième samedi de mobilisation en France.

Emmanuel Macron a directement répondu à une pétition signée par plus de 1,1 million de personnes sur Internet, en donnant raison aux signataires et en les invitant au dialogue.

Vous avez subi de plein fouet la hausse des prix du carburant et avez décidé de réagir en signant cette pétition (…) vous avez raison”, Macron a écrit .

Vous dénoncez l’écart qui s’est peu à peu creusé entre le peuple et ses dirigeants (…). À nous de trouver des solutions pour faire, ensemble et dans le dialogue, de cette colère une chance”, ajoute-t-il.

Des porte-parole autoproclamés des Gilets jaunes ont pour leur part confirmé leur intention de poursuivre le mouvement et appelé à de nouvelles manifestations le 22 décembre.

Le Rassemblement nationale (RN) est prêt à « accueillir » des Gilets jaunes sur sa liste aux élections européennes de mai 2019, a indiqué vendredi l’eurodéputé Nicolas Bay.

PE-FN: soupçons d’emplois fictifs

Marine Le Pen a été mise en examen pour détournement de fonds publics dans le cadre de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs du Front national au Parlement européen, a-t-on appris auprès de l’un de ses avocats.

La présidente  de Rassemblement national (RN), avait déjà été mise en examen en juin 2017 dans ce dossier, mais seulement pour abus de confiance et complicité d’abus de confiance.

La justice soupçonne la formation lepéniste d’avoir mis sur pied un système frauduleux consistant à faire embaucher ses permanents en qualité d’assistants parlementaires, rémunérés avec des deniers européens.

Le Parlement de Strasbourg évalue le préjudice subi à sept millions d’euros.