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Macron critique « l’enfermement » des migrants en Liby

Président Macron a exhorté la Libye à mettre fin à “l’enfermement” des migrants en transit sur son territoire et à les “mettre en sécurité” après des bombardements de camps de réfugiés dans ce pays plongé dans le chaos.

“Nous avons une priorité qui est humanitaire, qui est la situation aujourd’hui en Libye, a déclaré Emmanuel Macron à l’Elysée à l’issue d’un entretien avec Filippo Grandi, Haut-Commissaire de l’Onu pour les réfugiés, et António Manuel de Carvalho Ferreira Vitorini, directeur général de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Nous avons assisté en effet à des bombardements de camps de réfugiés, nous avons encore eu ce matin des attaques qui ont été faites à l’encontre des camps et de bâtiments du Haut commissariat aux réfugiés (HCR), une situation extrêmement préoccupante qui menace chaque jour la vie des réfugiés”, a-t-il souligné.

“C’est une demande insistante de la France à l’égard des autorités libyennes de mettre fin à l’enfermement (…) de ces populations et de permettre en lien avec le HCR, l’OIM et l’ensemble des forces en présence, que ces personnes qui sont en transit puissent être mises en sécurité”, a-t-il ajouté.

Pape Francois plaide pour « fraternité »

Dans son traditionnel Urbi et Orbi Pape Francois a plaidé de resoudre de conflit de la planète, le souverain pontife a appelé la communauté internationale à « œuvrer résolument » pour que les réfugiés syriens « puissent retourner vivre en paix dans leurs pays ».

Que la fête de Noël «  permette aux Israéliens et aux Palestiniens de reprendre le dialogue et d’entreprendre un chemin de paix qui mette fin à un conflit » de soixante-dix ans, a-t-il dit.

Le pape a aussi exprimé sa proximité avec les communautés chrétiennes de la « bien-aimée » Ukraine, à un moment de fortes tensions religieuses avec la Russie.

Record de 100.000 demandes d’asile en France

Les demandes d’asile ont augmenté de 17% l’an dernier en France et franchi un seuil historique de 100.000 demandes, a annoncé  Pascal Brice, directeur général de l’office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra).

“Ça n’est pas un afflux massif, nous sommes capables dans notre pays de gérer cette situation-là”, a-t-il cependant estimé sur CNEWS, face à ce record “depuis au moins 40 ans”.

En 2016, une hausse de 6,5% des demandes avait été enregistrée. Un peu plus d’un tiers des demandeurs d’asile ont vu leur requête aboutir en 2017, avec un taux de succès en légère baisse (36% contre 38% l’année précédente).

Au total, près de 43.000 personnes ont été protégées par la France et ont obtenu le statut de réfugié, a ajouté le directeur général de l‘Ofpra, un chiffre qui comprend également des décisions prises en appel.

Le premier pays d’origine des demandeurs d’asile est l‘Albanie, considérée comme “sûr” par les autorités françaises, avec un faible taux de succès des demandes, de 6,5%, suivi par l’Afghanistan et Haïti.

“Les délais d‘instruction seront de deux mois à fin 2018, à la demande du président de la République”, a déclaré Pascal Brice, qui fait état d’un délai moyen en recul, de trois mois aujourd’hui.

Interrogé sur les accusations d’ONG comme Human Rights Watch, qui dénoncent des confiscations de tentes et d’effets personnels de migrants installés près de Calais, il a souhaité une poursuite de la prise en charge de ces derniers.

Collomb: 12 500 place d’hébergement seront créées

Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb annonce que «3500 places» d’hébergement seront créées en 2018. Un chiffre qui peut paraître important mais à mettre en regard avec les annonces faites par le premier ministre Edouard Philippe mi-juillet. Celui-ci déclarait alors que 12.500 places seraient créées en deux ans, dont 7500 réservées à l’hébergement des demandeurs d’asile et 5000 pour les réfugiés. Il faudra donc construire 9000 places d’hébergement en 2019 pour que le gouvernement tienne ses engagements.

Dans une interview au JDD, le ministre entend faire à l’avenir une meilleure distinction entre migrants économiques et réfugiés fuyant les persécutions.

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, revient dimanche sur les questions d’immigration et de terrorisme dans une interview au Journal du dimanche.

Renvoi du jeune réfugié afghan #immigration #refugie #belgique

 

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« Le jeune candidat réfugié afghan -qui avait fait condamner l’Etat Belge à le loger sous peine d’astreinte de 125€/jour »-a été placé en centre fermé sur une décision de l’Office des étrangers », nous apprend le secrétaire d’Etat de l’Asile et la Migration (Théo Francken).

Le but est de le renvoyer en Allemagne. 

En effet, à la suite de la condamnation de l’Etat par les avocats du candidat-réfugié, le jeune afghan a été enregistré à l’Office des étrangers.

Cependant, certains détails de son parcours ont été mis à jour. Il n’est pas mineur comme il le prétendait (il est né en 1996).

D’après le cabinet de Théo Francken, ses empreintes digitales ont été enregistrées en Allemagne. Il a passé du temps dans les centres fermés de Leipzig et Munich. De plus, il est passé par l’Autriche et la Grèce.

« Les données qui ont émané de ses déclarations ont été jugées suffisantes pour introduire une demande de réadmission vers l’Allemagne », précisait le porte parole du Secrétaire d’Etat.

 

ALV

L’Etat Belge condamné #refugies #immigration #justice #belgique

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La cour du Travail de Bruxelles a condamné les autorités belges pour défaut d’accueil d’un candidat réfugié.

La décision de justice, rendue mardi, contraint la Belgique à offrir un toit à tous les demandeurs d’asile, même si ceux-ci n’ont pas été reçus par l’Office des étrangers. Si elle ne respecte pas cette décision, la Belgique violerait la législation européenne et la Convention Européenne des droits  de l’homme (qui interdit  les traitements inhumains et dégradants ainsi que la torture).

Le dossier concerne un jeune afghan de 17 ans qui est arrivé sur le territoire belge en novembre dernier. Il n’a pas pu être reçu par l’Office des étrangers en raison de l’affluence. Il a donc reçu une convocation pour le 17 décembre et celle-ci  devait lui donner droit à  une place de « pré-accueil ».

Cependant, selon son avocat, il ne disposait pas de lit, le bâtiment était trop bondé et il a été contraint de dormir dans la rue. Par conséquent, il a introduit un recours auprès du tribunal du Travail de Bruxelles.

Le jugement lui a été favorable. 

En effet, l’Etat Belge est condamné à lui versé la somme de 125€ par jour jusqu’à ce que Fedasil lui procure un toit.

ALV