Archives des étiquettes : Rassemblement national

Marine Le Pen en tête pour l’UE élections

Le Rassemblement national (RN), est l’unique gagnant d’un mois de mouvement des Gilets jaunes et arriverait nettement en tête des élections européennes de 2019, selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting pour franceinfo publié le 21 décembre.

Sur 596 Français interrogés le 19 et le 20 décembre et certains d’aller voter, 24% disent qu’ils voteraient pour le parti de Marine le Pen (+3 points en trois mois).

Le RN devancerait de cinq points le parti présidentiel d’Emmanuel Macron, La République en Marche (LaRem), à 19% des intentions de vote (- 2,5 points en trois mois).

Les grands perdants seraient Les Républicains (LR) de Laurent Wauquiez, pour lesquels les intentions de votes tombent à 8% (- 6 points en trois mois). LR est talonné par Debout La France, de Nicolas Dupont-Aignan (7%, +1  en trois mois).

La stratégie en zigzag (de) Laurent Wauquiez (…) conduit son parti dans le mur”, estime le président d’Odoxa Gaël Sliman.

La France insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon recule d’un point, à 11,5% des intentions de vote, alors que le Parti socialiste regagne un point à 7% et Europe Ecologie-Les Verts (EELV) 1,5 à 6,5%. Une liste commune PS-EELV ferait ainsi mieux que LFI en atteignant 13,5% des suffrages.

Les éléctions européennes de 2019 en France se dérouleront le 26 mai afin d’élire les 79 députes au Parlement européen.

 

 

PE-FN: soupçons d’emplois fictifs

Marine Le Pen a été mise en examen pour détournement de fonds publics dans le cadre de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs du Front national au Parlement européen, a-t-on appris auprès de l’un de ses avocats.

La présidente  de Rassemblement national (RN), avait déjà été mise en examen en juin 2017 dans ce dossier, mais seulement pour abus de confiance et complicité d’abus de confiance.

La justice soupçonne la formation lepéniste d’avoir mis sur pied un système frauduleux consistant à faire embaucher ses permanents en qualité d’assistants parlementaires, rémunérés avec des deniers européens.

Le Parlement de Strasbourg évalue le préjudice subi à sept millions d’euros.

Marine Le Pen dénonce « un attentat »

Le Rassemblement national (ex-FN) a décidé de faire appel de la saisie judiciaire de deux millions d’euros d’aide publique qui lui étaient destinés, a annoncé lundi (9 juillet) Marine Le Pen, qui dénonce un “attentat contre la démocratie”.

“La décision des juges est un véritable coup d’Etat”, a-t-elle insisté, visant deux “magistrats politisés” et “un parquet extrêmement coloré à gauche”.

Marine Le Pen a précisé que le parti avait décidé de faire appel lundi matin “à la première heure”. L’appel n’est pas suspensif : “On ne peut nous donner raison après que nous sommes morts”, a déploré la présidente du Rassemblement national.

L’ordonnance des juges “entraîne la mort du Rassemblement national fin août, car nous verserons les salaires de nos employés fin juillet; fin août, en l’état, nous ne pourrons pas les verser.”

“Les juges d’instruction se comportent comme les avocats du Parlement européen, mais il n’y a aucun risque de dissipation de cette créance hypothétique puisque notre mouvement touche 4,5 millions par an de l’Etat”, a-t-elle poursuivi, contestant “formellement l’infraction” reprochée à l’ex-FN.

Le parti a ouvert dimanche un site “Alertedemocratie.fr” pour collecter des dons.

Marion Maréchal-Le Pen « plus capable » que sa tante

Près de sept Français sur dix – 68% – jugent Marion Maréchal-Le Pen plus capable que sa tante, Marine Le Pen, de représenter le Front national à la présidentielle de 2022, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting.

A l’inverse, 31% des personnes interrogées voient l’actuelle présidente du FN en meilleure position, selon cette enquête réalisée pour Le Figaro et franceinfo.

La question n’est pas à l’ordre du jour puisque Marion Maréchal-Le Pen, toujours populaire auprès de la base frontiste, s’est retirée au moins temporairement de la vie politique pour s’atteler à la création d’une école de sciences politiques.

Selon cette même enquête, 54% des sondés estiment que le changement de nom du parti, voulu par Marine Le Pen, est “plutôt une bonne idée” mais 55% considèrent que les polémiques déclenchées par l’appellation retenue, “Rassemblement national”, trahissent une forme d’amateurisme.

Dévoilé dimanche, ce nom a suscité un imbroglio juridique, un homme se disant propriétaire des droits, et des comparaisons avec le Rassemblement national populaire, un parti collaborationniste fondé durant la Deuxième Guerre mondiale.

La proposition de Marine Le Pen sera soumise dans les semaines à venir à un vote par correspondance des adhérents frontistes.

L’étude d’Odoxa a été réalisée par internet, mercredi et jeudi, auprès d’un échantillon de 972 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«Rassemblement national» au lieu de FN

Marine Le Pen, qui a clôturé le Congrès de refondation du parti ce dimanche après-midi à Lille, va désormais soumettre le nouveau nom «Rassemblement national» au vote des militants.

La marque «FN» appartient désormais au passé. Alors que le Congrès de refondation du mouvement d’extrême droite s’est tenu ce week-end à Lille,  Marine Le Pen a confirmé que parti allait changer de nom. Et elle a révélé la nouvelle appellation qu’elle va soumettre au vote des militants: «Rassemblement national», qui avait déjà été le slogan du FN aux législatives de 1986. «J’ai beaucoup réfléchi et j’ai beaucoup consulté», a-t-elle dit lors de son discours de clôture, sans jamais prononcer les mots «Front national».