Archives des étiquettes : Poutine

Otan condamne un acte de piraterie d’État

Plusieurs pays de l’UE ainsi que les États-Unis ont condamné l’arrestation d’un opposant biélorusse après le détournement de son avion. Les autorités biélorusses évoquent un e-mail de menaces du Hamas.

L’avion reliant Athènes à Vilnius, dérouté ce dimanche par la Biélorussie alors que l’opposant au régime Roman Protassevitch se trouvait à son bord, a fait réagir l’Union européenne et plusieurs gouvernements entre dimanche et lundi (23-24/05/2021) Réunis en sommet lundi et mardi à Bruxelles, les chefs d’État et de gouvernement des Vingt-Sept discuteront de «possibles sanctions» contre le pays, en plus de celles le visant déjà et qui ont conduit son président Alexandre Loukachenko à se rapprocher davantage de son homologue russe Vladimir Poutine.

Minsk a par ailleurs donné des nouvelles de l’opposant biélorusse, en détention provisoire dans une prison de la capitale Minsk, selon la porte-parole du ministère de l’Intérieur. «Il n’y a pas eu de plaintes sur son état de santé venant de l’administration», a ajouté cette source sur la messagerie Telegram. Dans la soirée, la mère de Roman Protassevitch avait affirmé à des médias d’opposition biélorusses que son fils était peut-être hospitalisé à Minsk à cause de problèmes cardiaques. «Ces informations sont fausses», a réagi le ministère, qui ajoute que le militant se trouve dans la Maison d’arrêt N°1 dans le centre de la capitale.

Avion Ryanair détourné vers la Biélorussie : l’Europe prépare des sanctions, Minsk évoque une menace du Hamas
Plusieurs pays de l’UE ainsi que les États-Unis ont condamné l’arrestation d’un opposant biélorusse après le détournement de son avion. Les autorités biélorusses évoquent un e-mail de menaces du Hamas.

Des femmes brandissent des affiches sur lesquelles on peut lire «Je suis, nous sommes Roman Protasevich» dans la zone d’arrivée, alors que des passagers débarquent d’un avion Ryanair en provenance d’Athènes, en Grèce, qui a été détourné vers Minsk le même jour par les autorités biélorusses, après avoir atterri à l’aéroport de Vilnius, sa destination initiale, le 23 mai 2021.
Des femmes brandissent des affiches sur lesquelles on peut lire «Je suis, nous sommes Roman Protasevich» dans la zone d’arrivée, alors que des passagers débarquent d’un avion Ryanair en provenance d’Athènes, en Grèce, qui a été détourné vers Minsk le même jour par les autorités biélorusses, après avoir atterri à l’aéroport de Vilnius, sa destination initiale, le 23 mai 2021.

L’avion reliant Athènes à Vilnius, dérouté ce dimanche par la Biélorussie alors que l’opposant au régime Roman Protassevitch se trouvait à son bord, a fait réagir l’Union européenne et plusieurs gouvernements entre dimanche et lundi. Réunis en sommet lundi et mardi à Bruxelles, les chefs d’État et de gouvernement des Vingt-Sept discuteront de «possibles sanctions» contre le pays, en plus de celles le visant déjà et qui ont conduit son président Alexandre Loukachenko à se rapprocher davantage de son homologue russe Vladimir Poutine.

Minsk a par ailleurs donné des nouvelles de l’opposant biélorusse, en détention provisoire dans une prison de la capitale Minsk, selon la porte-parole du ministère de l’Intérieur. «Il n’y a pas eu de plaintes sur son état de santé venant de l’administration», a ajouté cette source sur la messagerie Telegram. Dans la soirée, la mère de Roman Protassevitch avait affirmé à des médias d’opposition biélorusses que son fils était peut-être hospitalisé à Minsk à cause de problèmes cardiaques. «Ces informations sont fausses», a réagi le ministère, qui ajoute que le militant se trouve dans la Maison d’arrêt N°1 dans le centre de la capitale.

L’Union européenne a fustigé «une action complètement inacceptable» de Minsk. Le service diplomatique européen a convoqué l’ambassadeur de la Biélorussie auprès de l’UE pour lui faire part de la condamnation des institutions européennes et des États membres du déroutage «inadmissible» de l’avion, selon un communiqué diffusé lundi. L’action de la Biélorussie a «mis en danger la sécurité des passagers et de l’équipage», poursuit l’UE dans son communiqué, qui fustige également «une nouvelle tentative flagrante de faire taire toutes les voix d’opposition» dans cette ex-république soviétique. L’UE demande une nouvelle fois la «libération immédiate» de l’opposant arrêté, Roman Protassevitch.

De son côté, le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg a réclamé des investigations sur cet «incident sérieux et dangereux». Les ambassadeurs de l’Otan se réuniront ce mardi à ce sujet.

L’organisation de l’aviation civile internationale (OACI) va organiser une réunion d’urgence de son organe directeur jeudi, après l’interception d’un vol commercial de Ryanair par la Biélorussie, a annoncé lundi l’agence onusienne. «Le président du Conseil de l’OACI a convoqué une réunion d’urgence des 36 représentants diplomatiques du Conseil le 27 mai suite à l’incident impliquant le vol Ryanair FR4978 dans l’espace aérien de la Biélorussie», a tweeté l’agence basée à Montréal sans autres précisions.

Un nouveau paquet de sanctions préparé depuis le mois de mai sera soumis aux dirigeants européens. «Il est conséquent, mais il ne s’agit que de mesures individuelles, même s’il concerne des opérateurs économiques», a-t-on précisé de source diplomatique européenne. Mais aucun blocage politique n’a été enregistré «à ce stade», a souligné ce diplomate, même si des mesures additionnelles qui auront un impact économique sont également en discussion, a-t-on précisé.

Macron demande reponses sur Navalny

Président Macron a exigé le 22 Septembre des réponses immédiates de la Russie sur l’empoisonnement de l’opposant Alexeï Navalny, ajoutant que la France n’accepterait pas que soient franchies ses lignes rouges concernant l’utilisation d’armes chimiques.

“Nous ne tolérerons pas que des armes chimiques soient employées en Europe, en Russie comme en Syrie”, a déclaré le président français lors d’une intervention à distance devant l’Assemblée générale des Nations unies.
Au nom de la sécurité collective, je redis ici à la Russie la nécessité que toute la lumière soit faite sur la tentative d’assassinat contre un opposant politique à l’aide d’un agent neurotoxique, le Novitchok”, a-t-il ajouté.

“Cette clarification doit être rapide et sans défaut, car nous ferons respecter nos lignes rouges. Et en la matière, la France a toujours été au rendez-vous de l’effectivité des lignes rouges fixées depuis que je suis président de la République”, a encore dit Emmanuel Macron.

Alexeï Navalny a été victime d’un malaise le 20 août à bord d’un avion entre la Sibérie et Moscou après avoir bu du thé à l’aéroport. Hospitalisé dans un premier temps à Omsk, en Sibérie, il a été transféré le 22 août en Allemagne.

Berlin a annoncé au début du mois que les examens médicaux pratiqués sur Alexeï Navalny prouvaient qu’il avait été empoisonné au Novichok, une accusation rejetée par Moscou. La France a déclaré le 14 septembre dernier qu’elle partageait les conclusions de l’Allemagne sur la base de ses propres analyses.

Macron-Poutine: enquête sur tentative d’assassinat Navalny

Emmanuel Macron, qui s’est entretenu le 14 septembre avec Vladimir Poutine, lui a confirmé que la France partageait “sur la base de ses propres analyses” les conclusions relatives à la “tentative d’assassinat” de l’opposant russe Alexeï Navalny, rapporte l’Elysée.

Le président de la République a marqué sa profonde préoccupation sur l’acte criminel perpétré à l’encontre de M. Alexeï Navalny et l’impératif que toute la lumière soit faite, sans délai, sur les circonstances et les responsabilités de cette tentative d’assassinat”, précisent les services de la présidence dans un communiqué.

Il a souligné que la France partageait, sur la base de ses propres analyses, les conclusions de plusieurs de ses partenaires européens sur les faits d’empoisonnement à l’aide d’un agent neurotoxique Novitchok en contravention des normes internationales sur l’utilisation d’armes chimiques.

Alexeï Navalny a été victime d’un malaise le 20 août à bord d’un avion en Sibérie entre Omsk et Moscou après avoir bu du thé à l’aéroport. Hospitalisé dans un premier temps à Omsk, en Sibérie, il a été transféré le 22 août en Allemagne.

Le gouvernement allemand a annoncé lundi que deux laboratoires indépendants français et suédois avaient confirmé l’empoisonnement de l’opposant russe Alexeï Navalny par un agent innervant de la famille du Novitchok.

Russie: manifestations contre Poutine à Khabarovsk

Vladimir Poutine a nommé un gouverneur par intérim pour le district de Khabarovsk, dans d’Extrême-Orient russe, près de la frontière chinoise. Le chef-lieu de la région est touché par des manifestations massives depuis le 11 juillet, suite à l’arrestation du gouverneur Sergueï Furgal, accusé de meurtres.

L’ancien gouverneur de la région, Sergueï Furgal, a été limogé «en raison de la perte de confiance» de Vladimir Poutine à son égar

Des rassemblements et des processions ont commencé dans la région le 11 juillet après l’arrestation de Furgal, accusé d’avoir organisé les meurtres d’hommes d’affaires commis par un groupe criminel au début des années 2000, sur le territoire de Khabarovsk et de la région de l’Amour.

Immédiatement après son arrestation, Sergueï Furgal a été envoyé à Moscou et mis en détention provisoire pour deux mois. S’il est condamné cette année, avant l’expiration du délai de prescription de 15 ans pour meurtre, il risque la réclusion à perpétuité. L’ancien gouverneur ne reconnaît pas sa culpabilité.

Selon les articles 31 et 32 Code de procédure pénale de la Fédération de Russie, qui détermine la compétence territoriale pour l’examen des affaires pénales, celles-ci sont examinées par le tribunal du lieu du crime. Ainsi, les appels à un «procès équitable» pour Furgal à Khabarovsk brandis par les manifestants sont-ils cohérents avec la loi.

Les manifestants sont convaincus que l’affaire Furgal est fabriquée, car il a refusé de manipuler les résultats du référendum, soutenant le maintien de la présidence de Vladimir Poutine jusqu’en 2036.

Chine: le doutes de Macron

Emmanuel Macron appelle, dans une interview au Financial Times publiée le 16 avril, à ne pas faire preuve de “naïveté” concernant la gestion par la Chine de l’épidémie de coronavirus, jugeant impossible de comparer des pays où l’information circule librement avec d’autres où la liberté d’expression est réduite.

Compte tenu de ces différences, des choix qui sont faits, de ce qu’est la Chine aujourd’hui et que je respecte, n’ayons pas non plus une naïveté qui consiste à dire que c’est beaucoup plus fort” et mieux géré en Chine, estime le chef de l’Etat français dans cet entretien.

On ne sait pas”.

L’épidémie de coronavirus est apparue dans le centre de la Chine en décembre avant de se propager dans plus de 200 pays, faisant selon le dernier bilan établi par Reuters, près de 140.000 morts et contaminant plus de deux millions de personnes dans le monde.

Les Etats-Unis ont à plusieurs reprises ces dernières semaines accusé Pékin d’avoir dissimulé l’ampleur et la portée de l’épidémie, et sous-évalué son bilan. La Chine a dénoncé des commentaires “indécents” et a invité les autorités américaines à cesser de politiser une question de santé publique.

La Russie est à son tour intervenue le 16 avril soir, pour prendre la défense de la Chine. Le président russe Vladimir Poutine a qualifié jeudi, au cours d’une conversation avec son homologue chinois Xi Jinping, de “contreproductives” les accusations visant Pékin, soupçonné de désinformation sur le nouveau coronavirus, apparu à Wuhan.

Putine au fort de Brégançon avant G7

Vladimir Poutine reçu au fort de Brégançon par Emmanuel Macron à quelques jours du sommet du G7 à Biarritz, Emmanuel Macron accueille Vladimir Poutine au Fort de Brégançon. Les experts prédisent qu’une des questions importantes à l’ordre du jour serait un accord sur le nucléaire iranien, fragilisé par les États-Unis en 2018.

Au nom du « pragmatisme » prôné à l’international par Emmanuel Macron, l’Elysée envoie des signes de rapprochement à Moscou sur certains dossiers, tout en critiquant l’action du Kremlin dans d’autres. « Ce n’est pas parce que nous avons des divergences avec la Russie qu’il ne peut pas y avoir de discussion », résume une source élyséenne au journal Le Figaro. Le chef d’Etat souhaite mettre en place « dans le temps long, un dialogue de confiance exigeant, ambitieux, mais sans naïveté ni compromission ».

Avec la rencontre le 19 août, Emmanuel Macron tente d’abord d’arrimer son homologue russe dans le multilatéralisme et les débats qui animeront le prochain sommet du G7, groupe dont est exclue la Russie depuis l’entrée de la Crimée dans la Fédération en 2014, perçue comme « annexion » par l’UE.

La date choisie, le 19 août fait sens à cinq jours de l’ouverture à Biarritz, sous présidence française, du sommet du G7 réunissant les chefs d’Etat et de gouvernement des principales puissances économiques démocratiques (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Canada, Japon).

 

Trump-Poutine discuteront de la crise syrienne

Donald Trump et Vladimir Poutine vont enfin avoir leur sommet, un an et demi après l’arrivée du président américain à la Maison Blanche. Les deux dirigeants vont se retrouver en terrain neutre, à Helsinki en Finlande le 16 juillet prochain.

Jeudi 28 juin, la chaîne de télévision CNN se référant à des sources diplomatiques a annoncé que le Président américain avait l’intention d’atteindre un accord avec son homologue russe qui permettrait de retirer les troupes américaines de Syrie le plus vite possible.

Dans le même temps, la partie russe est persuadée que les deux dirigeants discuteront de la crise syrienne de manière approfondie. «Une conversation substantielle est prévue», a promis Dmitri Peskov.

 

Kremlin: la cérémonie solennelle d’investiture

La cérémonie solennelle d’investiture à la tête de la présidence russe s’est déroulée au Grand palais du Kremlin.

La cérémonie a débuté par l’entrée solennelle des soldats portant le drapeau russe, l’étendard présidentiel, la Constitution de la Fédération de Russie et la Collier de Président dans la salle de St.André du Grand Palais du Kremlin.

Conformément à l’article 82 de la Constitution de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine a prêté serment au peuple russe en présence des membres du Conseil de la Fédération, des députés de la Douma d’État et des juges de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie. Valéry Zorkin, président de la Cour constitutionnelle, a annoncé l’entrée de Vladimir Poutine dans ses fonctions de Président de la Fédération de Russie.

Sur la place des Cathédrales, Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie et Chef des Forces Armées de la Fédération de Russie, a ensuite assisté au défilé de la garde du régiment présidentiel à l’occasion de son entrée en fonction. Le régiment présidentiel célèbre aujourd’hui le 82e anniversaire de sa création.

À la fin de la cérémonie d’investiture, le Président russe Vladimir Poutine a eu un bref échange avec des représentants d’associations de la jeunesse et d’organisations de bénévoles.
Plus tard, le Patriarche de Moscou et de Toute la Russie Cyrille a célébré une action de grâce en l’église de l’Annonciation du Kremlin.

Poutine a condamné « un act d’agression » contre la Syrie

Le président russe Vladimir Poutine a appelé à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies après les opérations menées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Unis dans la nuit de vendredi à samedi (14/04/2018).

Vladimir Poutine a condamné les frappes occidentales sur la Syrie, les qualifiant dans un communiqué d’«un acte d’agression contre un état souverain engagé dans la lutte contre le terrorisme», «en violation des normes et des principes du droit international».

 

Poutine est admis que l’explosion à Saint-Pétersbourg est un acte terroriste

L’explosion d’une bombe artisanale qui a fait une dizaine de blessés graves mercredi dans un supermarché de Saint-Pétersbourg constitue un acte terroriste, a estimé jeudi Vladimir Poutine.

Le président russe s’exprimait lors d’une cérémonie au Kremlin en l’honneur des personnels militaires qui ont servi lors de la campagne de Syrie que Moscou a justifiée par la lutte contre le terrorisme.

 “Vous savez qu’un acte terroriste a été commis hier à Saint-Pétersbourg”, a dit Poutine en référence à l’explosion qui a blessé 13 personnes dans un magasin de la chaîne de supermarchés Perekrestok.

“Et récemment, le service de sécurité fédérale a déjoué une autre tentative terroriste”, a-t-il ajouté.

Il a souligné que la situation sécuritaire en Russie serait bien pire si des milliers de ressortissants russes ayant combattu aux côtés de l‘Etat islamique en Syrie avaient été autorisés à rentrer en Russie.

Une enquête criminelle a été ouverte qui a montré que la bombe était un engin artisanal contenant des morceaux de métal.

La presse russe indiquait que la bombe était dissimulée dans un sac à dos placé dans une consigne où les clients du magasin pouvaient laissaient leurs achats. L‘individu qui a déposé la bombe dans le casier, filmé par des caméras de surveillance, n’était pas “d‘apparence slave”.

La responsabilité de l’attaque n’a pas été revendiquée.