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Eric Zemmour: une candidature à la présidentielle?

« J’ai depuis vingt ans annoncé, prophétisé, en vain pour l’instant». Ce dimanche 6 juin, Eric Zemmour a accordé un long entretien à Livre Noir. Il a notamment glissé au média «réfléchir» à la suite de son engagement politique.

«Je réfléchis à la suite, aux mesures éventuelles qu’on pourrait prendre à partir de mon diagnostic», a-t-il avoué. «Tous les soirs» dans Face à l’info sur CNews, «je fais de plus en plus de propositions, je pense de plus en plus à comment mettre en application ce que je dis», estimant que «la prévision, la prédiction, même la prophétie ne suffisent pas». De ce fait, «peut-être» qu’il faudrait «passer à l’action», selon le chroniqueur de Face à l’info.

Eric Zemmour n’a pas hésité à s’identifier au journaliste nationaliste de l’Action française, Jacques Bainville (1879-1936). Cet écrivain avait en effet annoncé dans son célèbre livre «Les Conséquences politiques de la paix», écrit en 1920, «tout ce qui allait se passer dans les années 1930» et ce qui «allait nous conduire à la guerre» contre l’Allemagne d’Adolf Hitler. «Je ne peux pas ne pas m’identifier à cet homme que j’admire», a poursuivi Eric Zemmour auprès de Livre Noir.

Affaire Griveaux: le bal des hypocrites

Piotr Pavlenski, l’artiste et activiste politique russe qui revendique la diffusion des vidéos et échanges à caractère sexuel ayant entraîné le retrait du candidat de La République en Marche (LaRem) pour la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, a été interpellé le 15 février après-midi dans le cadre d’une autre affaire, a-t-on appris auprès du parquet de Paris.

L’interpellation est survenue dans le cadre d’une enquête ouverte pour des faits de violences volontaires avec arme commis dans la nuit du 31 décembre 2019 au 1er janvier 2020, a précisé cette source. Il a été placé en garde à vue.

Benjamin Griveaux, ancien porte-parole du gouvernement, a retiré sa candidature lendemain de la fête des amoureux Saint-Valentin pour les élections municipales afin de pas “exposer davantage” sa famille.

Il a déposé plainte en après-midi pour atteinte à l’intimité de la vie privée, précise le parquet de Paris, qui a mandaté la brigade de répression de la délinquance contre la personne pour l’enquête.

Le feu vert sur deux réformes controversées

Fort de sa majorité, Emmanuel Macron a obtenu le feu vert du Parlement sur deux mesures phares de son début de quinquennat, la réforme controversée du Code du travail par ordonnances et la loi très attendue sur la moralisation de la vie politique, au moment même où sa cote de popularité est en chute libre.

En moins de trois mois, « la nouvelle majorité a avancé sur les deux dossiers qui avaient été présentés comme prioritaires par Emmanuel Macron », note Stéphane Rozès, président de CAP, qui prévient toutefois que rien n’est pour autant acquis.

Dans un pays où 75% des Français estiment qu’élus et dirigeants politiques sont « plutôt corrompus », le projet de loi ordinaire sur la moralisation adopté jeudi – l’organique, qui prévoit la suppression de la réserve parlementaire, sera voté la semaine prochaine – était très attendu.

Ce texte, promesse du chef de l’Etat après une campagne marquée par une série des affaires », prolonge les efforts en faveur d’une plus grande transparence engagés lors du quinquennat précédent dans le sillage de l’affaire Cahuzac.

Mais il reste en deçà des promesses de campagne d’Emmanuel Macron, notamment sur la question du casier judiciaire vierge et de l’interdiction de toute activité de conseil, deux mesures qui ont été respectivement enterrée et amendée.

Ce texte « permet indiscutablement de combler quelques trous dans la raquette », estime René Dosière, ancien député PS de l’Aisne et spécialiste du contrôle de l’argent public.

« Il s’agit du 8e texte spécifiquement consacré aux financements de la vie politique, il en faudra sûrement un neuvième sur d’autres points bien entendu mais globalement il va dans le bon sens », dit-il..

L’ancien élu socialiste regrette toutefois que « la dimension juridique, la prudence l’ait souvent emporté sur la dimension politique », particulièrement sur la question du casier judiciaire vierge, enterré par « risque d’inconstitutionnalité ».

Damien Thiéry ne sera pas nommé par Liesbeth Homans #linkebeek #politique #mrbe

Thiéry

La ministre des Affaires Intérieures Liesbeth Homans (N-VA) a déjà  signifié hier soir qu’elle refusera de nommer Damien Thiéry au poste de bourgmestre si le conseil communal de Linkebeek venait à signer un nouvel acte de candidature en sa faveur.

La liste LinkeBeek a obtenu 13 sièges sur 15 au conseil communal à l’issue du scrutin de ce dimanche. Damien Thiéry a annoncé qu’il pourrait recourir au Conseil d’État en cas de soutien de sa candidature par la majorité et de nouveau refus des Affaires Intérieures flamandes.

Lors de l’annonce des résultats ce dimanche soir, Damien Thiéry a reçu le soutien physique et moral de Didier Reynders, ministre des affaires étrang-res et président de la régionale MR de la région de Bruxelles. Olivier Chastel a aussi annoncé qu’il soutiendrait Damien Thiéry.

Selon nous, Liesbeth Homans bloquera encore le dossier et tôt ou tard, l’affaire va venir emposonner la majorité fédérale car la N-VA devra soutenir ou déjuger sa ministre flamande Liesbeth Homans.

Croisade contre le radicalisme #bruxelles #mosquee #cinquantenaire #islam #etterbeek

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Grande Mosquée du Cinquantenaire – Google Street View.

Rudy Vervoort (PS) s'insurge contre le financement étranger de cette mosquée

Rudy Vervoort (PS) s’insurge contre le financement étranger de cette mosquée

Lundi, le ministre-président bruxellois, Rudy Vervoort, a appelé le gouvernement fédéral. La raison ? Il souhaiterait revoir avec l’Arabie Saoudite le bail emphytéotique (bail de 99 ans signé en 1967) relatif à la Grande Mosquée du Cinquantenaire, à Bruxelles.

Selon lui, cette mosquée diffuserait un islam particulièrement conservateur. « Ils sont les seuls à avoir l’argent pour payer. Il faut arrêter d’importer sans cesse cet islam à Bruxelles », ajoute-t-il.

Il souligne aussi ce grand paradoxe qui consiste à voir un islam qui trouve son origine en Arabie Saoudite alors qu’il y a très peu de saoudiens en Belgique. Il déplore les valeurs véhiculées qui sont au service d’un islam très conservateur.

Peter De Roover (N-VA) a appuyé les dires du ministre-président, estimant que le « wahabbisme soutenu par l’état saoudien » propagé dans certaines mosquées belges posait un réel problème.

Depuis les attentats de Paris, les relations de l’Occident avec l’Arabie Saoudite sont revenues sur le devant de la scène. Pourquoi ? Les liens qui unissent certaines sphères du régime wahabbite avec le terrorisme islamique sont souvent pointés du doigts.

Cependant, le ministre de la Justice, Koens Geens (CD&V)  rappelle que la reconnaissance des cultes est un domaine lié désormais aux régions et non pas au fédéral.

Didier Reynders, ministre des affaires étrangères, a souligné qu’il ne comptait pas changer la politique belge envers l’Arabie Saoudite.

Pourquoi ?

L’Arabie Saoudite est un important partenaire de la Belgique. Des missions économiques sont très régulières entre les deux états. Notons encore qu’il y a un important investissement saoudien en négociation au port d’Anvers. Et enfin, la FN y vend des armes.

Cependant, les liens économiques entre l’Arabie Séoufite et la belgique soulèvent des questions comme le régime politique de ce pays est particulièrement rétrograde et peu respectueux des droits de l’homme en général et des drotis de la femme en particulier.

Un autre son de cloche chez Rudi Vervoort.

Il souligne la nécessité d’assécher le financement étranger et d’avancer en matière de reconnaissance des mosquées.

Il pose le problème suivant: « Pourquoi n’y a-t-il que quatorze mosquées reconnues en Belgique ? Parce que les autres n’en ont pas besoin. Le fric, elles l’ont déjà ».

ALV.

 

Les « safe rooms » dans les écoles font débat #bruxelles #terrorisme #politique

milquet

La proposition de Joëlle Milquet de créer des « safe rooms », locaux sécurisés utilisables en cas d’attaques dans les écoles, a été fortement critiquée. Yvan Mayeur a rejeté violemment l’idée qu’il juge insensée et irréalisable: « Nous n’allons pas construire des bunkers dans les écoles. Nous n’avons pas l’argent pour cela », a-t-il déclaré mardi matin à la Première.

Joëlle Milquet a alors précisé que l’idée des « safe rooms » dans les écoles est une proposition  très sérieuse de la police de Bruxelles-Ville qui « a été envoyée officiellement à toutes les écoles de la ville de Bruxelles il y a quelques jours ».

Pierre Zwaenepoel