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Actie XIV: brutalité policière

Samedi 16 février avait lieu le quatorzième acte  #ActieXIV de manifestation des Giilets jaunes à Paris et ailleurs en France. C’était notamment le cas à Lyon, ou une scène violente a été filmée par des policiers depuis l’intérieur de leur véhicule.

Bloqués dans un embouteillage, les membres de forces de l’ordre font face à la fureur des manifestants dans une atmosphère de tension extrême. Ils tentent de se frayer un chemin alors que les lancers de pierre et les coups de bâton s’abattent sur la carrosserie. Un homme essaie même de monter sur le capot.

Les policier parviennent finalement à s’extraire de la zone, aidés par l’arrivée de collègues à pied.

Depuis le début des manifestations des Gilets jaunes, les groupes Facebook des manifestants évoquent fréquemment la répression policière brutale, les violences injustifiées, les blessés graves. Ce thème est devenu central.

Acte XIII: main du Gilet jaune arrachée

Peu après que les premiers heurts entre la police et les Gilets jaunes ont été enregistrés lors de l’Acte XIII à Paris, un manifestant a eu une main arrachée, rapporte un correspondant de Sputnik sur place. (WARINING! Disturbing images).

Le blessé a été transporté d’urgence dans un hôpital, d’après la chaîne RT. Il a été évacué par les pompiers de l’Assemblée, un bandage au bout de l’avant-bras, a précisé l’AFP qui note que la blessure aurait été causée par une «grenade de désencerclement» lancée par les forces de l’ordre.

Un participant à l’Acte XIII des Gilets jaunes à Paris a eu une main arrachée, probablement par une grenade assourdissante et à effet de souffle GLI-F4, devant l’Assemblée nationale.

 

 

Gilets Jaunes contre les violences policières

Une « grande marche des blessés » était organisée à Paris, deux mois et demi après le début de ce mouvement inédit contre la politique sociale et fiscale du gouvernement.

Les manifestants entendaient notamment protester contre l’usage par les forces de l’ordre des lanceurs de balle de défense (LBD), mis en cause dans plusieurs graves blessures.

Gilets Jaunes Acte XII

Le gouvernement s’attend à un nouveau samedi tendu pour les forces de l’ordre, avec des manifestations de  Gilets jaunes annoncées pour la 12e fois de suite partout en France.

Le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Laurent Nunez, a averti vendredi (1/02/2019) que les forces de l’ordre feraient usage, en cas de violences, de leurs “lanceurs de balles de défense” (LBD) autorisés par le Conseil d’Etat, malgré les blessures infligées par ces armes intermédiaires.

Oui, c’est vrai, cette arme de force intermédiaire peut blesser. Mais face aux émeutiers, pour se défendre contre ceux qui les attaquent, les forces de l’ordre en ont besoin”, a répété le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, après une réunion sur l’organisation du maintien de l’ordre.

Si elles en étaient privées, elles n’auraient alors plus d’autre alternative que le corps à corps ou l’usage de l’arme de service”, a-t-il ajouté. “Dans le contexte actuel, chacun voit bien où cela pourrait nous mener et je ne le veux pas.”

AMENDEMENT:

La crise serait selon François  Hollande la conséquence de « décisions malencontreuses prises depuis l’été 2017 en matière d’impôts [et d’] un certain nombre de déclarations qui n’avaient pas toujours été bien comprises ».

Tir de flash-ball: Castaner aurait dû démissionner

Une plainte a été déposée au nom de Jérôme Rodrigues, un Gilet jaune blessé à l’oeil à Paris lors de la onzième journée de mobilisation du mouvement #ActeXI, a annoncé dimanche (28.01.2019) son avocat sur BFMTV qui affirme que son client a été victime d’un tir de flash-ball.

La préfecture de Paris a saisi samedi soir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour faire la lumière sur les circonstances dans lesquelles ce manifestant a été blessé.

Une enquête en recherche des causes des blessures a été ouverte samedi soir par le parquet de Paris qui a saisi l’IGPN, confirme-t-on dimanche de source judiciaire.

Nous avons déposé une plainte”, a déclaré Philippe de Veulle à la chaîne de télévision BFMTV en précisant avoir plusieurs témoignages.

Hier soir, on est allé tard au commissariat (du 13e arrondissement de Paris). “Des témoins se sont manifestés après. Il y a eu beaucoup de violence”, a-t-il ajouté.

Police ont interpellé 244 personnes

Plus de 84.000 Gilets jaunes ont manifesté en France au plus fort de la journée selon le ministère de l’Intérieur, dont 8.000 à Paris. A titre de comparaison, les autorités avaient recensé 50.000 personnes le 5 janvier et 32.000 le 29 décembre.

La tension est montée en milieu d’après-midi entre manifestants et forces de l’ordre sur la place de l’Etoile, à Paris, et en province après des défilés calmes en matinée. Aux lancer de pierres et d’autres projectiles, les policiers ont répondu par des tirs de gaz lacrymogènes et des canons à eaux.

Les services de police ont interpellé 244 personnes, parmi lesquelles 201 ont été mises en garde à vue. A Paris, la police a procédé à 156 interpellations principalement notamment pour participation à un groupement en vue de commettre des violences, port d’arme prohibée, violences à agents de la force publique, selon la préfecture de police de Paris, et 74 gardes à vue.

Globalement, la journée s’est bien passée, parce qu’on a mis en place de nombreux contrôles très en amont des villes”, a dit la porte-parole de la Gendarmerie nationale, Maddy Scheurer, sur BFMTV.

Cette dernière explique que les nombreuses interpellations de cette semaine comme celles des auteurs présumés de l’incendie du péage de Bessan (Hérault), ont permis d’écarter “un certain nombre de gens qui, tous les samedi, venaient à la manifestation pour de mauvaises raisons”.

 

Acte IX: défile des Gilets jaunes

Les Gilets jaunes sont descendus dans la rue pour une neuvième journée de mobilisation Acte IX, samedi, avec des défilés en province et à Paris où la tension est brusquement montée en milieu d’après-midi place de l’Etoile alors que le ministère de l’Intérieur redoute un regain des violences.

Les manifestants ont poursuivi dans le calme leur parcours rue de Rivoli puis sur le boulevard Haussmann en direction des Champs-Elysées.

Les forces de l’ordre ont procédé dans la capitale à 43 interpellations depuis le début de journée, principalement après des contrôles, pour port d’arme prohibé ou participation à un groupement en vue de commettre des violences, selon la préfecture de police de Paris.

Les autorités anticipaient un regain de la mobilisation et craignaient une « radicalisation » plus affirmée à Paris et en province. Près de 80.000 membres des forces de l’ordre ont été déployés sur tout le territoire, dont 5.000 à Paris.

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