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MORTALITE: PHTALATES DANS LE PLASTIQUE

13.10.2021 Des chercheurs affirment avoir établi un le lien direct entre une exposition à ces perturbateurs endocriniens et des décès dus à des maladies cardiovasculaires ou à des cancers aux Etats-Unis.
La présence de composés chimiques appelés phtalates dans les matières plastiques et que l’on retrouve dans des aliments et objets du quotidien (nourriture, vêtements, cosmétiques, jouets…) pourrait provoquer la mort prématurée chaque année de 100.000 Américains de 55 à 64 ans, selon une étude rendue publique mardi, le 12 octobre.

Ces phtalates sont considérés comme des perturbateurs endocriniens nocifs pour la santé, mais le lien direct entre une exposition à ces produits et des décès dus à des maladies cardiovasculaires ou à des cancers aux Etats-Unis n’avait pas encore été établi de manière certaine, indique l’étude de l’école de médecine Grossman de l’université de New York, publiée dans la revue Environmental Pollution.

Michel propose tax sur plastiques

Le président du Conseil européen, Charles Michel, a proposé qu’une nouvelle taxe sur les plastiques non recyclés et qu’une part des recettes des marchés européens du carbone viennent abonder le budget de l’Union européenne pour la période 2021-2027, selon de hauts fonctionnaires européens. (Image: archive)

Tourjours délicates, les négociations autour du budget pluriannuel du bloc sont cette fois-ci encore plus tendues, en raison du départ fin janvier du Royaume-Uni, deuxième contributeur net au budget communautaire derrière l’Allemagne, et du risque de récession.

Charles Michel a proposé que le budget 2021-2027 de l’UE s’établisse à 1,074% du revenu national brut (RNB) des Etats membres – c’est-à-dire la richesse qu’ils produisent chaque année – ont déclaré de hauts fonctionnaires européens.

Cette proposition, qui correspond à un montant de 1.095 milliards d’euros pour l’ensemble la période concernée, a été soumise à l’occasion de la présentation du “cadre de négociation”, le document qui servira de base aux intenses tractations entre les dirigeants des Vingt-Sept lors du Conseil européen extraordinaire du 20 février sur le budget.

#Right2Water: consommation d’eau

Le Parlement européen a approuvé de nouvelles règles visant à rendre la gestion des ressources plus efficace et à réduire les déchets plastiques provenant de la consommation d’eau en bouteille.

La majorité des Européens ont accès à de l’eau potable de qualité. Selon un rapport de l’Agence européene pour l’environnement  plus de 98,5% des tests menés sur des échantillons d’eau potable entre 2011 et 2013 respectent les normes européennes.

La directive européenne sur l’eau potable définit les standards minimums de qualité de l’eau destinée à la consommation humaine (pour boire, cuisiner ou pour tout usage domestique) et protège les citoyens de toute contamination.

Le Parlement a voté sur une mise à jour des normes actuelles pour accroître la confiance du consommateur et améliorer la qualité de l’eau du robinet. Les députés ont appelé les pays de l’Union européenne à promouvoir « l’accès universel » à l’eau potable pour tous les citoyens, spécialement pour les plus vulnérables, ayant des difficultés à en disposer.

La nouvelle législation prétend améliorer la qualité de l’eau du robinet en limitant la concentration de certaines bactéries ou substances contaminantes et vise à diminuer la présence de plomb de moitié. Elle introduit également de nouveaux plafonds pour certains perturbateurs endocriniens. Les nouvelles règles augmenteront aussi la transparence et offriront aux consommateurs un meilleur accès à l’information.

Les députés européens veulent promouvoir la consommation de l’eau du robinet, dans les restaurants par exemple, en installant des fontaines dans les espaces publics comme les aéroports ou les centres commerciaux.

Selon la Commission européenne, un meilleur accès à l’eau potable pourrait réduire de 17% la consommation d’eau en bouteille. Cela permettrait aux citoyens de faire des économies et aura également un impact positif sur l’environnement, en réduisant les émissions de CO2 et les déchets plastiques.

Le Parlement a voté sur une mise à jour des normes actuelles pour accroître la confiance du consommateur et améliorer la qualité de l’eau du robinet. Les députés ont appelé les pays de l’Union européenne à promouvoir « l’accès universel » à l’eau potable pour tous les citoyens, spécialement pour les plus vulnérables, ayant des difficultés à en disposer.

La nouvelle législation prétend améliorer la qualité de l’eau du robinet en limitant la concentration de certaines bactéries ou substances contaminantes et vise à diminuer la présence de plomb de moitié. Elle introduit également de nouveaux plafonds pour certains perturbateurs endocriniens. Les nouvelles règles augmenteront aussi la transparence et offriront aux consommateurs un meilleur accès à l’information.

Les députés européens veulent promouvoir la consommation de l’eau du robinet, dans les restaurants par exemple, en installant des fontaines dans les espaces publics comme les aéroports ou les centres commerciaux.

Selon la Commission européenne, un meilleur accès à l’eau potable pourrait réduire de 17% la consommation d’eau en bouteille. Cela permettrait aux citoyens de faire des économies et aura également un impact positif sur l’environnement, en réduisant les émissions de CO2 et les déchets plastiques.

 

L’industrie plastique en croissance

Entre emballages consommés en abondance dans les pays émergents et plastiques plus sophistiqués en vogue dans les pays développés, cette industrie est installée dans une croissance régulière, malgré les contestations écologiques et le durcissement des réglementations.

En dix ans, la production mondiale de plastiques est passée de 245 millions de tonnes à 348 millions de tonnes en 2017, selon les chiffres de la fédération européenne PlasticsEurope.

La croissance a été de 3,9% en 2017, plus ou moins son rythme de croisière (4% en 2016, 3,5% en 2015).

Si l’on ne prend en compte que les plastiques les plus courants, les « thermoplastiques » (polytéréphtalate d’éthylène ou PET, polypropylène, polyéthylène ou PVC), la demande mondiale a crû au rythme confortable de 4,7% par an sur la période 1990-2017.

Plastique à usage unique: la reduction des déchets marins

Alors que la quantité de déchets plastiques dans les océans et les mers ne cesse de s’accroître, la Commission européenne propose de nouvelles règles applicables dans toute l’Union européenne (UE) pour cibler les dix produits en plastique à usage unique les plus présents sur les plages et dans les mers européennes, ainsi que les engins de pêche perdus ou abandonnés.

Au total, ces produits constituent 70 % de tous les déchets marins. Les nouvelles règles proposées sont proportionnées et conçues pour produire les meilleurs résultats possibles. Les mesures appliquées différeront donc en fonction des produits visés. Dans les cas où des solutions de remplacement sont facilement disponibles et peu coûteuses, les produits en plastique à usage unique seront exclus du marché. Pour les produits qui ne peuvent être directement remplacés, il y a lieu avant tout de limiter leur utilisation par une réduction de la consommation au niveau national, des prescriptions pour la conception et l’étiquetage des produits et des obligations de gestion/nettoyage des déchets incombant aux fabricants. Collectivement, ces nouvelles règles donneront à l’Europe une longueur d’avance sur un sujet qui concerne le monde entier.

Le premier vice-président Frans Timmermans, chargé du développement durable, s’est exprimé en ces termes: 

«La Commission actuelle a promis que l’Union jouerait un rôle majeur dans les dossiers de première importance et laisserait les États membres se charger du reste. Les déchets plastiques constituent indéniablement un dossier de premier ordre. Les Européens doivent s’y attaquer de concert, car les déchets plastiques finissent dans l’air que nous respirons, dans notre sol, dans nos océans et dans nos aliments. »

« Les propositions présentées ce jour permettront, au moyen d’une série de mesures, de réduire l’offre de produits en plastique à usage unique dans les rayons de nos supermarchés. Certains de ces articles seront interdits et remplacés par des produits de substitution plus propres, ce qui permettra au consommateur de continuer d’utiliser ses produits préférés.»

Pour ce qui est des engins de pêche, qui représentent 27 % de l’ensemble des déchets qui jonchent les plages, la Commission entend compléter le cadre d’action existant avec des régimes de responsabilité des producteurs applicables aux engins de pêche contenant du plastique. Les fabricants d’engins de pêche en plastique devront prendre en charge les coûts de collecte des déchets à partir des installations de réception portuaires, ainsi que les coûts de leur transport et traitement. Ils supporteront également les coûts des mesures de sensibilisation.

Naturellement, en s’attaquant aux déchets marins produits dans l’UE, on n’aborde qu’une partie d’un problème d’envergure mondiale. Cependant, en donnant l’exemple, l’Union européenne sera bien placée pour susciter un changement au niveau mondial, dans le cadre du G7 et du G20 et par la mise en œuvre des objectifs de développement durable des Nations Unies.

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