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Covax: L’OMS pour pays défavorisés

Le patron de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus a appelé ce vendredi 14 mai les pays à renoncer à vacciner les enfants et les adolescents contre le Covid et faire don des doses ainsi libérées au système Covax pour les redistribuer aux pays défavorisés. L’OMS appelle à ne pas vacciner les enfants pour donner les doses aux pays défavorisés.

Dr.Tedros Adhanom Ghebreyesus a souligné qu’au train où vont les choses, la deuxième année de la pandémie serait “beaucoup plus mortelle” que la première, lors d’un point de presse.

L’OMS a donc appelé des pays à faire don des doses dont ils disposaient. La France a ainsi permis de distribuer 500.000 doses de vaccin AstraZeneca par le bais de Covax, tout comme la Suède ou encore la Suisse, qui pourrait bientôt autoriser le don d’un million de doses de ce vaccin.

“Je comprends pourquoi certains pays veulent vacciner leurs enfants et leurs adolescents, mais je vous demande de penser à y renoncer et donner plutôt les vaccins à Covax”, le système international mis en place pour garantir un accès équitable aux vaccins, a déclaré le directeur général de l’OMS.

Notant que de nombreux pays étaient encore en proie à des taux d’infection explosifs, comme l’Inde mais aussi le Népal, le Sri Lanka ou encore certains pays sur le continent américain, le directeur général a souligné que “le Covid-19 a déjà coûté la vie à plus de 3,3 millions de gens et au train où vont les choses, la deuxième année de la pandémie sera beaucoup plus mortelle que la première”.

COVID19: UE 40% plan de vaccination

Les pays de l’Union européenne, le Royaume-Uni et les partenaires de l’UE se sont mis d’accord sur un plan de vaccination contre le COVID-19 qui prévoit l’inoculation d’au moins 40% de leur population.

Cette initiative pourrait faire reculer le projet de vaccination de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui vise, initialement, à acheter des vaccins pour 20% des personnes les plus vulnérables du monde par le biais d’un système d’achat mondial.

La prise en compte de tous les groupes à risque fera que probablement 40% de la population sera ciblée, selon la situation et la démographie des pays”, indique le document, adopté fin juillet par des experts de la santé des états membres de l’UE ainsi que du Royaume-Uni, de la Suisse, de la Norvège et des pays des Balkans.

Selon le document de l’UE, les “groupes prioritaires” représentent plus de 200 millions de personnes sur les 450 millions d’habitants de l’UE, dont les personnes atteintes de maladies chroniques, les personnes âgées et les professionnels de la santé.

Les personnes en bonne santé travaillant dans des services publics essentiels, tels que l’éducation et les transports publics sont également incluses dans les groupes prioritaires, bien qu’une estimation de leur nombre ne soit pas disponible dans le document.

L’objectif du plan est de parvenir à une immunité collective pour la population de l’UE, ce qui pourrait être atteint par de nouvelles campagnes de vaccination une fois l’objectif de 40% atteint.

La Commission européenne a déclaré à plusieurs reprises qu’elle soutenait une approche globale et inclusive de la vaccination contre le COVID-19. Cependant, elle met en œuvre ce qui peut être considéré comme l’équivalent d’une stratégie “Europe First” donnant la priorité à la population européenne.

La Commission a demandé aux 27 états membres de l’UE de ne pas acheter de vaccins dans le cadre d’un programme d’achat dirigé par l’OMS et de recourir exclusivement à un plan alternatif de l’UE qu’elle juge plus rapide et moins coûteux.

Masques dans l’espace publique

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande désormais le port du masque dans l’espace public lorsqu’existe un risque de transmission du nouveau coronavirus – COVID-19.

Cette évolution de l’OMS sur le port du masque, annoncée le 5 mai, a été motivée par des résultats d’études menées ces dernières semaines.

L’OMS souligne cependant que cette pratique n’est qu’un moyen parmi d’autres pour freiner la propagation du nouveau coronavirus et qu’elle ne doit pas donner l’illusion d’une protection parfaite.

“Nous conseillons aux gouvernements d’encourager la population à porter un masque. Et nous spécifions un masque grand public, c’est-à-dire un masque non médical”, a dit Maria Van Kerkhove, experte technique de l’OMS sur le COVID-19, la maladie provoquée par le coronavirus.

OMS contre des «passeports de santé» 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré le 25 avril qu’il n’y avait actuellement “aucune preuve” que les personnes guéries du COVID-19 et qui ont développé des anticorps étaient immunisés.

La plupart des études ont montré jusqu’à présent que les personnes guéries de l’infection ont développé des anticorps contre le virus, selon l’OMS.

Dans une note scientifique, l’agence des Nations unies a mis en garde les Etats contre la délivrance de “certificats d’immunité» aux personnes guéries car leur fiabilité ne pouvait être garantie.

Cette pratique pourrait en fait augmenter les risques de propagation, certaines personnes guéries s’exposant sans précaution en pensant être protégées du virus.

Il n’y a actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du COVID-19 et qui ont des anticorps sont protégées contre une deuxième infection”, a souligné l’OMS.

Cependant, certains d’entre eux ont de très faibles niveaux d’anticorps neutralisants dans le sang, “suggérant que l’immunité cellulaire peut également être un élément critique pour la guérison”, a-t-il ajouté.

Le Chili a déclaré la semaine dernière qu’il commencerait à remettre des “passeports de santé” aux personnes réputées guéries.

L’OMS a déclaré qu’elle continuait d’étudier les données concernant la réaction des anticorps au virus, apparu à la fin de l’année dernière à Wuhan, en Chine.

Quelque 2,9 millions de personnes ont été infectées par le COVID-19 dans le monde et 203,688 sont décédées.

Coronavirus se propage

Plus de 9.800 personnes ont été contaminées en Chine par le coronavirus de Wuhan depuis son apparition en décembre, a annoncé le 31 janvier l’ambassadeur chinois auprès des Nations unies à Vienne, ce qui fait 2.000 cas de plus que la veille, alors que le bilan reste, selon lui, de 213 décès.

Le diplomate a précisé que 1.527 malades étaient dans un état critique et a fait état de 15.238 cas suspects. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu jeudi que l’épidémie représentait une urgence de santé publique de portée internationale tout en saluant les efforts de Pékin pour endiguer l’épidémie et en exhortant les pays à ne pas cesser leurs échanges avec la Chine.

Selon l’OMS, au moins huit cas de transmission du virus 2019-nCoV entre humains avaient été signalés jeudi dans quatre pays: Etats-Unis, Allemagne, Japon, Vietnam, auxquels s’ajoute la Thaïlande, qui a annoncé vendredi un premier cas de transmission humaine.

L’Italie, la Grande-Bretagne, la Russie et la Suède ont annoncé vendredi leurs premiers cas de contamination.

Pouvoir addictif de sucre

Indispensable à l’organisme, le glucose provoque de graves maladies quand il est consommé en excès. Pire, la multiplication des « sucres cachés » dans les aliments transformés accentue son pouvoir addictif. Certains chercheurs le comparent même à une drogue.

On le trouve partout, accommodé à toutes les sauces et souvent à notre insu. Or son omniprésence dans notre alimentation doit nous rappeler une donnée essentielle : le sucre est associé à de nombreuses maladies allant du diabète aux cancers. Foie, pancréas, coeur, cerveau, peau…, tous nos organes sont malmenés par sa surconsommation. Et le problème est loin d’être résolu, tant l’accès à une nourriture de mauvaise qualité – mais peu chère – progresse.

L’épidémie d’obésité – l’une des premières conséquences de cette boulimie sucrée – touche la quasi-totalité de la population mondiale. De plus, il est difficile d’éviter la substance car la plupart de nos aliments, principalement ceux fabriqués industriellement, en contiennent. Ce sont les fameux « sucres cachés » que les acteurs de l’agroalimentaire s’ingénient à rajouter dans la moindre de leurs préparations, y compris salées, que ce soit une boîte de petits pois, une pizza surgelée ou de la charcuterie.

La prise de poids est le premier indice que le corps ne parvient plus à gérer convenablement l’ingestion de nourriture. Car le foie, dont le rôle est de tirer le meilleur parti des aliments, sature lui aussi et se met à stocker le surplus sous forme de lipid.

Selon les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), nous devrions limiter notre consommation de sucres «libres ou cachés» à moins de 10% de la ration énergétique journalière (ce qui représente 50 grammes de sucre, soit environ 12 cuillères à café), voire 5% si possible.

Notons que selon la définition de l’OMS, les sucres dits «libres» sont «les monosaccharides (glucose, fructose) et les disaccharides (saccharose ou sucre de table) ajoutés aux aliments et aux boissons par le fabricant, le cuisinier ou le consommateur, ainsi que les sucres naturellement présents dans le miel, les sirops, les jus de fruits et les jus de fruits à base de concentré».