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ANTI-PASS: Manifestation 28 août

28.08.2021 C’est la septième journée de mobilisation des anti-pass sanitaire. Quelques rassemblements ont déjà eu lieu samedi 28 août avant midi, à Toulouse (Haute-Garonne) notamment. À Paris, la manifestation a lieu dans l’après-midi.

Samedi 28 août, y aura-t-il plus ou moins de monde que samedi dernier à la manifestation anti pass sanitaire de Paris ? « C’est la question centrale de la journée.

D’après les services de renseignements de la police, on attend entre 140 et 180 000 manifestants » cet après-midi, relate le journaliste Carol Cuello en direct de la place Denfert-Rochereau. « Si c’est confirmé, cela prouverait qu’il y a un tassement de la mobilisation », poursuit-il.

Aujourd’hui, il devrait y avoir autour de 200 défilés dans toute la France, quatre à Paris. Les plus importantes sont attendues à Toulon (Var) et à Montpellier (Hérault) », précise Carol Cuello. « Aujourd’hui, la vaccination des enfants est devenue le thème central de la mobilisation », conclut le journaliste.

Le pass sanitaire passera l’été, peut-être même l’automne. Le pass sanitaire pourrait être prolongé au-delà du 15 novembre « si le Covid ne disparaissait pas de nos vies » d’ici cette échéance fixée par la loi, a déclaré jeudi 26 août le ministre de la Santé, Olivier Véran.

« Ce pass ne peut être prolongé au-delà du 15 novembre, sans quoi il nous faudrait un nouveau texte de loi, qui serait à nouveau débattu au Parlement », a rappelé M. Véran lors d’une conférence de presse.

« Je ne dis pas que ça ne peut pas arriver, ça pourrait arriver si le Covid ne disparaissait pas de nos vies dans les trois prochains mois », a-t-il ajouté.

Loi Pass sanitaire

23.07.2021 C’est le 9e texte de loi contre la «Covid-19 » depuis mars 2020. Au bout d’une nuit blanche marquée par d’âpres débats, l’Assemblée nationale a adopté peu après 5h30 ce vendredi,le 23 juillet, en première lecture, le nouveau projet de loi anti-Covid qui prévoit l’extension controversée du pass sanitaire et l’obligation vaccinale pour les soignants.

Les députés ont voté en première lecture ce 9e texte anti-Covid depuis mars 2020 par 117 voix pour et 86 contre. Celui-ci est désormais entre les mains des sénateurs qui doivent l’examiner à partir de vendredi le 23 juillet pour une adoption définitive que l’exécutif souhaite acter d’ici la fin du weekend face à la remontée en flèche de l’épidémie en raison de la propagation du variant Delta.

400 amendements entre 1h et 6h du matin:

Un peu plus tôt dans la nuit, les députés avaient adopté par 132 voix contre 106, peu avant 0h40, l’article 1 du projet de loi gestion de la crise sanitaire qui étend le champ d’application du pass sanitaire, présenté par le gouvernement comme la meilleure arme face au rebond de l’épidémie du Covid-19.
Mais il restait alors encore 400 amendements encore à examiner…

Des débats tendus

Les passes d’armes entre le gouvernement et les oppositions ont notamment eu comme point d’orgue jeudi, le 22 juillet, une disposition de ce texte ouvrant la voie à un licenciement pour des travailleurs d’établissement recevant du public qui refuseraient d’obtenir un pass sanitaire (parcours vaccinal complet ou test récent).

Le projet de loi prévoit en outre l’isolement obligatoire pour les malades. Le gouvernement a fait voter des amendements pour éviter les pertes de revenus pour les travailleurs isolés en raison de leur contamination.

En toute fin des discussions vers 5h du matin, le gouvernement est revenu sur deux amendements votés au cours de l’examen du texte avec un nouveau vote qui a notamment remis l’obligation du pass sanitaire pour les patients non urgents ou les visiteurs dans les établissements de santé et maisons de retraite.

Un projet contesté
Vivement contesté par une frange de l’opinion, le projet de loi traduit les annonces du 12 juillet d’Emmanuel Macron. Si l’obligation vaccinale étendue aux soignants, sapeurs-pompiers ou encore professionnels auprès des personnes âgées fait à peu près consensus, ce n’est pas le cas de l’extension du pass sanitaire (parcours vaccinal complet ou test récent), prévue pour début août dans les cafés-restaurants, objet de vives critiques de la gauche à l’extrême droite.

Avec près de 1.200 amendements déposés sur le projet de loi, les débats ont été tout sauf apaisés dans l’hémicycle où gauche et droite ont dénoncé une discussion entamée depuis mercredi après-midi, à marche forcée.

Les yeux rivés sur les courbes de contamination en hausse, l’exécutif n’a cessé d’exhorter les députés à valider son projet de loi face à la «gravité de la situation » selon le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Véran: « décroissance » de l’épidémie

L’épidémie de COVID-19 est entrée dans une phase de décroissance, mais le сoronavirus continue à circuler très activement partout en France, a dit mardi, le 17 novembre, le ministre de la Santé, Olivier Véran, qui espère être en mesure d’entamer la campagne de vaccination début 2021.

“Nous avons commencé la décroissance de l’épidémie (…) mais cela ne veut pas dire que nous avons vaincu le virus. Cela veut dire que nous sommes toujours en phase de circulation active importante, mais que nous sommes en train de reprendre le contrôle sur la dynamique du virus. Cela veut dire que les mesures du gouvernement fonctionnent”, s’est-il félicité au micro de BFMTV.

Le ministre a toutefois dit ne pas être en mesure d’avancer une date pour la levée du confinement, ni pour la réouverture des commerces jugés non essentiels, mais a assuré que les restrictions de circulation ne seraient pas supprimées le 1er décembre, comme l’avait déjà annoncé le Premier ministre Jean Castex.

Olivier Véran a par ailleurs dit ne pas pouvoir “promettre que nous pourrons être rassemblés partout” en France pour les fêtes de fin d’année.

Interrogé sur la date à laquelle la vaccination sera possible, il a répondu. “J’ai besoin de savoir si le vaccin est efficace et sûr, et s’il est efficace et sûr, et que nous avons les autorisations (…), nous travaillons pour pouvoir commencer la vaccination début 2021”.

Moderna a annoncé lundi que son candidat vaccin contre le COVID-19 était efficace à 94,5%, une semaine après l’annonce de son concurrent Pfizer qui, associé à l’allemand BioNTech, a dit avoir développé un produit efficace à plus de 90%. Le laboratoire américain espère être en mesure d’entamer la vaccination dès la fin de l’année aux Etats-Unis et début 2021 en Europe.

Directeur de l’IHU Méditerranée Infection, professeur de médecine Didier Raoult a notamment réagi à la deuxième vague de l’épidémie de coronavirus en France qui n’est pas due selon lui au comportement des Français en juillet et août dernier.

« La mesure qui était raisonnable pour éviter une deuxième épidémie, c’était de fermer les frontières », explique le professuer..

« À partir du moment où on a ouvert nos frontières, des centaines de milliers de personnes sont arrivées en France avec des virus nouveaux, des virus qui avaient des évolutions différentes. On sait maintenant, et ce n’est pas une bonne nouvelle pour le vaccin, que ces virus nouveaux peuvent vous infecter alors que vous avez déjà été infecté », poursuit le Pr Raoult.

COVID19: fermeture des bars-resto-cafés

Les bars et les restaurants seront totalement fermés dès lundi (28/09/2020), de même que tous les établissements recevant du public, “sauf s’il existe un protocole sanitaire strict”, a précisé le ministre

“J’apprends avec étonnement et colère une décision pour laquelle la Mairie de Marseille n’a pas été consultée » a écrit Michèle Rubirola.

« Rien dans la situation sanitaire ne justifie cette annonce. Je n’accepte pas que les Marseillais soient victimes de décisions politiques que personne ne peut comprendre”, a commenté Michèle Rubirola, la maire de Marseille, sur Twitter.

Dans les zones d’alerte macimale, des mesures de soutien à l’économie seront proposées et le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire les précisera dans les jours à venir, a dit Olivier Véran.

“L’Etat est et restera aux côtés des entreprises concernées par les mesures liées à la crise sanitaire. Avec Alain Griset nous réunirons par téléphone demain à 11h30 les représentants des secteurs hôtellerie, cafés, restaurants, événementiel et salle de sport”, a annoncé sur Bruno Le Maire sur Twitter.

COVID19: la France en deux coleur

Les régions d’Ile-de-France, des Hauts-de-France, de la Bourgogne et du Grand-Est restent en “rouge” sur la carte sanitaire sur laquelle le gouvernement français se base pour la levée du confinement, a annoncé 7 mai le ministre de la Santé Olivier Véran.

Le choix de la couleur dépend de trois indicateurs : celui de la “circulation active du virus”, de la tension hospitalière et de la capacité en matière de tests virologiques, a-t-il rappelé lors d’une conférence de presse à Matignon.

COVID19: le plan de déconfinement

Ce dimanche, le 19 avril, le Premier ministre Édouard Philippe, accompagné du ministre de la Santé Olivier Véran, a ainsi tenu une conférence de presse pour apporter quelques précisions sur les modalités de ce déconfinement, afin de poursuivre l’exercice de «transparence » que le ministre dit vouloir porter.

«L’espoir renaît mais nous ne sommes pas sortis de la crise sanitaire », a prévenu d’emblée Édouard Philippe, reprenant les mots du président de la République.

« Beaucoup aimeraient que j’entre dans le détail de ce qui va se passer le 11 mai et les mois qui suivront », a-t-il convenu. Mais « ce que je veux détailler, ce sont les principes que nous avons retenus pour élaborer ce plan ». Le retour « à la vie d’avant » ne s’effectuera « probablement pas avant longtemps », a-t-il tenu à préciser.

Ce dernier sera donc progressif, pour « préserver la santé des Français », tout en assurant « la continuité de la vie de la nation ». « Nous devons suivre deux conditions essentielles : rétablir la capacité d’accueil des hôpitaux et maîtriser la circulation du virus », a encore expliqué Édouard Philippe. Et de poursuivre : « Nous allons devoir apprendre à vivre avec le virus […] La population n’est pas immunisée », évoquant entre 2 et 6 millions le nombre de citoyens ayant été en contact avec le virus. Loin, très loin de l’immunité collective.