Archives des étiquettes : Nicolas Dupont-Aignan

UE: Trêve dans la campagne après incendie Notre-Dame

Plusieurs partis politiques français, dont Debout la France (DLF),  La République en marche (LaRem) et le Rassemblement national (RN), ont décrété mardi ‘une trêve‘ dans la campagne des élections européennes du 26 mai après l’incendie qui a ravagé le 15 avril soir la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Le sinistre, qui a réduit en cendres la flèche et une grande partie de la toiture de l’édifice, joyau de l’art gothique et emblème de la capitale française, a suscité une vague d’émotion nationale et internationale.

“Nous vivons un moment de tristesse profonde. La liste Renaissance se joint naturellement à ce moment d’union nationale”, a écrit la tête de liste LaRem et ancienne ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau sur son Twitter micro blog. “Nous suspendons la campagne jusqu’à nouvel ordre”.

 

« Islamo-gauchisme » contre Alain Finkielkraut

Le monde politique a exprimé son indignation après la diffusion de vidéos sur les réseaux sociaux montrant le philosophe et académicien Alain Finkielkraut conspué par des manifestants en marge d’un cortège de Gilets jaunes.

Sur ces images, on peut voir l’intellectuel face à des personnes hostiles dont certaines, revêtues d’un gilet jaune, profèrent des mots injurieux tels que “sale sioniste de m…”, “sale raciste” et “sale race”, accompagnés de sifflets nourris.

Selon Yahoo Actualités, qui a fait circuler l’une des ces vidéos, la scène s’est produite sur le boulevard du Montparnasse, dans le sud de Paris.

Les injures antisémites dont il a fait l’objet sont la négation absolue de ce que nous sommes et de ce qui fait de nous une grande nation”, a réagi Emmanuel Macron via Twitter micro blog. “Nous ne les tolèrerons pas.”

Emmanuel Macron a également salué le parcours de ce “fils d’émigrés polonais devenu académicien français” qui, à ce titre, “n’est pas seulement un homme de lettres éminent mais le symbole de ce que la République permet à chacun”.

Dans une interview au Parisien, Alain Finkielkraut dit s’être apprGiloché par curiosité du défilé, qu’il a croisé par hasard, sans avoir l’intention de se joindre aux manifestants.

J’ai été obligé de fuir de peur qu’ils me cassent la gueule et je pense que ça aurait pu mal tourner mais je n’ai pas été traumatisé, car un cordon de police s’est vite interposé”, raconte-t-il au quotidien.

 

 

Gilets Jaunes Acte XII

Le gouvernement s’attend à un nouveau samedi tendu pour les forces de l’ordre, avec des manifestations de  Gilets jaunes annoncées pour la 12e fois de suite partout en France.

Le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Laurent Nunez, a averti vendredi (1/02/2019) que les forces de l’ordre feraient usage, en cas de violences, de leurs “lanceurs de balles de défense” (LBD) autorisés par le Conseil d’Etat, malgré les blessures infligées par ces armes intermédiaires.

Oui, c’est vrai, cette arme de force intermédiaire peut blesser. Mais face aux émeutiers, pour se défendre contre ceux qui les attaquent, les forces de l’ordre en ont besoin”, a répété le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, après une réunion sur l’organisation du maintien de l’ordre.

Si elles en étaient privées, elles n’auraient alors plus d’autre alternative que le corps à corps ou l’usage de l’arme de service”, a-t-il ajouté. “Dans le contexte actuel, chacun voit bien où cela pourrait nous mener et je ne le veux pas.”

AMENDEMENT:

La crise serait selon François  Hollande la conséquence de « décisions malencontreuses prises depuis l’été 2017 en matière d’impôts [et d’] un certain nombre de déclarations qui n’avaient pas toujours été bien comprises ».

Tir de flash-ball: Castaner aurait dû démissionner

Une plainte a été déposée au nom de Jérôme Rodrigues, un Gilet jaune blessé à l’oeil à Paris lors de la onzième journée de mobilisation du mouvement #ActeXI, a annoncé dimanche (28.01.2019) son avocat sur BFMTV qui affirme que son client a été victime d’un tir de flash-ball.

La préfecture de Paris a saisi samedi soir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour faire la lumière sur les circonstances dans lesquelles ce manifestant a été blessé.

Une enquête en recherche des causes des blessures a été ouverte samedi soir par le parquet de Paris qui a saisi l’IGPN, confirme-t-on dimanche de source judiciaire.

Nous avons déposé une plainte”, a déclaré Philippe de Veulle à la chaîne de télévision BFMTV en précisant avoir plusieurs témoignages.

Hier soir, on est allé tard au commissariat (du 13e arrondissement de Paris). “Des témoins se sont manifestés après. Il y a eu beaucoup de violence”, a-t-il ajouté.

Quotas migratoires Fillon-Macron

Emmanuel Macron a ouvert la porte, dans sa lettre de cadrage du “grand débat national” qui s’ouvre mardi, à l’instauration de quotas migratoires, une mesure qui ne figurait pas dans son programme et qui était défendue par François Fillon en 2017.

Cette suggestion a aussitôt été dénoncée par plusieurs associations, au premier rang desquelles SOS Racisme qui a estimé que la lettre laissait “lourdement sous-entendre que nous accueillions trop d’immigrés et que ces derniers et leurs enfants n’étaient pas suffisamment ‘intégrés’”.

Propos graves et irresponsables qui sonnent comme une diversion nauséabonde”, a dénoncé l’association dans un communiqué publié dimanche soir. “Il y a dix ans Sarkozy posait la question des quotas”, a rappelé de son côté Pierre Henry, directeur de France Terre d’asile, sur Twitter. “La commission Mazeaud répondait inapproprié – anticonstitutionnel, anticonventionnel. On recommence les enflammades sur un sujet hors sujet ?

L’instauration de quotas pour réguler l’accueil de migrants est une question qui agite la classe politique française depuis plusieurs années. Absente du programme d’Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle de 2017, la mesure a notamment été défendue par le candidat des Républicains (LR) François Fillon.

Ce dernier, tout comme le candidat souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, proposait d’inscrire dans la Constitution le principe de quotas fixés par la loi, en plafonnant le nombre de titres de séjour pouvant être délivrés chaque année au titre de l’immigration professionnelle et familiale.

La présidente du Front national devenu entre temps Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, plaidait, elle, pour une réduction de l’immigration légale à 10.000 personnes par an.

Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation?”, écrit Emmanuel Macron dans cette “lettre aux Français” diffusée dimanche soir. “En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?”.

 

Philippe appelle à nouvelle loi contre les violences

Le gouvernement est favorable à l’adoption d’une nouvelle loi pour sanctionner les participants à des manifestations non déclarées, a annoncé lundi soir  (7.01.2019) Edouard Philippe en réponse aux violences qui ont une nouvelle fois émaillé les défilés des Gilets jaunes Acte VIII samedi dernier.

“Il faut préserver la liberté de manifester en France et il faut sanctionner ceux qui veulent enfreindre ce droit à manifester”, a dit le Premier ministre sur TF1. “C’est la raison pour laquelle le gouvernement est favorable à ce que notre loi soit complétée, à ce qu’une loi nouvelle soit adoptée qui permettra de sanctionner ceux qui ne respectent pas cette obligation de déclaration, ceux qui participeraient à des manifestations qui ne sont pas déclarées”.

Gilets Jaunes comme « le fait d’agitateurs »

Aller plus loin, plus fort, plus radicalement”, Emmanuel Macron a affiché, lors du premier conseil des ministres de l’année, sa détermination à poursuivre son train de réformes face à des “agitateurs” souhaitant “renverser le gouvernement”.

Nous avons apporté des réponses concrètes aux demandes premières et légitimes portées par le mouvement dit des Gilets jaunes notamment sur le pouvoir d’achat”, a dit Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement. “Depuis ces annonces, le mouvement (…), pour ceux qui restent encore mobilisés, est devenu le fait d’agitateurs qui veulent l’insurrection et au fond renverser le gouvernement”.

Castaner appelle au calme

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et son secrétaire d’Etat Laurent Nunez ont appelé à un retour au calme, à l’issue d’une sixième journée de manifestations des Gilets jaunes marquée par un nouveau repli de la mobilisation.

« A l’heure des fêtes de fin d’année notre pays a besoin d’ordre de calme et de paix », a déclaré samedi le ministre de l’Intérieur dans une courte allocution dont la vidéo a été diffusée vers 23h00 sur micro blog Twitter.

« J’en appelle à la responsabilité de chacun« , a-t-il dit en dressant le constat d’un « tassement de la mobilisation ».

Selon un décompte transmis en fin de journée par le ministère de l’Intérieur, à 18h00 (17h00 GMT), les manifestations rassemblaient 38.600 Gilets jaunes à travers la France, dont 2.000 personnes à Paris. A titre de comparaison, les autorités avaient recensé 66.000 participants à l’échelle nationale à la même heure samedi dernier.

C’est dix fois moins (de manifestants) aujourd’hui qu’au début de la manifestation, le 17 novembre”, a souligné Christophe Castaner.

 

 

Marine Le Pen en tête pour l’UE élections

Le Rassemblement national (RN), est l’unique gagnant d’un mois de mouvement des Gilets jaunes et arriverait nettement en tête des élections européennes de 2019, selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting pour franceinfo publié le 21 décembre.

Sur 596 Français interrogés le 19 et le 20 décembre et certains d’aller voter, 24% disent qu’ils voteraient pour le parti de Marine le Pen (+3 points en trois mois).

Le RN devancerait de cinq points le parti présidentiel d’Emmanuel Macron, La République en Marche (LaRem), à 19% des intentions de vote (- 2,5 points en trois mois).

Les grands perdants seraient Les Républicains (LR) de Laurent Wauquiez, pour lesquels les intentions de votes tombent à 8% (- 6 points en trois mois). LR est talonné par Debout La France, de Nicolas Dupont-Aignan (7%, +1  en trois mois).

La stratégie en zigzag (de) Laurent Wauquiez (…) conduit son parti dans le mur”, estime le président d’Odoxa Gaël Sliman.

La France insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon recule d’un point, à 11,5% des intentions de vote, alors que le Parti socialiste regagne un point à 7% et Europe Ecologie-Les Verts (EELV) 1,5 à 6,5%. Une liste commune PS-EELV ferait ainsi mieux que LFI en atteignant 13,5% des suffrages.

Les éléctions européennes de 2019 en France se dérouleront le 26 mai afin d’élire les 79 députes au Parlement européen.

 

 

#Strasbourg: « Islam de France de dingue »

Une quatrième victime de l’attentat à Strasbourg, dont l’auteur a été abattu par la police, a succombé à ses blessures, a annoncé le 13 décembre le parquet de Paris.

Une cinquième victime est en état de mort cérébrale. Onze autres personnes avaient été blessées dont quatre étaient encore hospitalisées, selon le procureur de Paris.

Emmanuel Macron s’est rendu en fin d’après-midi à Strasbourg, où il s’est recueilli en hommage aux victimes et a salué des membres des forces de l’ordre avant un bain de foule au marché de Noël, rouvert dans la matinée après deux jours de fermeture en raison de l’attaque.

Le plan  a été ramené le 14 décembre en France au niveau “Sécurité renforcée-Risque attentat” après avoir été porté le 11 décembre au stade “Urgence attentat”, a annoncé le gouvernement sur micro blog Twitter.

Sept personnes étaient toujours en garde à vue le 14 décembre  dans le cadre de l’enquête sur l’attaque, dont l’auteur, Cherif Chekatt, a été “neutralisé” par une patrouille de police après 48 heures de traque.

Le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, supervise l’enquête en raison de la dimension potentiellement terroriste de l’attaque, revendiquée par l’Etat islamique.

Lors d’une déclaration à la presse au tribunal de Strasbourg, il a précisé que près de 300 enquêteurs avaient participé à la traque de Cherif Chekatt.

Mais les recherches ont pu se concentrer sur le quartier du Neudorf grâce notamment à deux des 800 signalements reçus à la suite de l’appel à témoins lancé le 11 décembre, soir.

C’est un équipage de la Brigade spécialisée de terrain (BST) de Strasbourg, relevant de la police de sécurité du quotidien mise en place cette année, qui est tombé presque par hasard sur Cherif Chekatt.

Les nombreux témoignages recueillis au cours de l’enquête “nous ont conduits à considérer comme probable la présence du fugitif dans le quartier du Neudorf”, a rapporté Rémy Heitz.

 

 

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