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Ambassade d’Autriche: millers de lumièrs

Brussels 18.11.2021 Les Patriotes, par la voix de leur président, Florian Philippot, expriment toute leur solidarité avec le peuple autrichien devant cette atteinte gravissime à ses droits les plus fondamentaux. Ce qui se passe en Autriche est évidemment annonciateur de ce qui attend tous les peuples du monde, y compris le peuple français, confrontés à la folie covidiste.

C’est avec une immense inquiétude que l’on voit ainsi se multiplier, spécialement en Europe, les mesures les plus tyranniques sous de faux prétextes sanitaires. Dernièrement, la Lettonie a par exemple décidé de suspendre le droit de vote de ses parlementaires et élus non-vaccinés. En décidant de confiner les populations non-vaccinées, et en limitant de manière hallucinante leurs libertés, l’Autriche franchit une nouvelle ligne rouge et crée un précédent gravissime.

Plus inquiétant encore : le silence de l’immense majorité des personnalités politiques et médiatiques en France devant cette dérive insupportable. Pire, certains candidats à l’élection présidentielle ont même annoncé vouloir s’inspirer de l’Autriche, en proposant des mesures similaires de confinement discriminatoire. C’est pourquoi, une fois encore, Les Patriotes ont décidé de prendre des initiatives sur le terrain pour protester de la manière la plus forte qui soit contre l’instauration de ces politiques d’apartheid sanitaire, en Autriche et partout ailleurs dans le monde. Rendez-vous est donné à tous les défenseurs des Libertés et de la dignité humaine :

« Au pied de l’ambassade d’Autriche ce soir pour soutenir le peuple autrichien face à l’apartheid et la politique du bouc-émissaire! Honte au régime autrichien covidiste!
Réveil des Français en lutte! Et milliers de lumières de l’espérance ce soir! Bravo! »

En Autriche, les personnes non vaccinées âgées de plus de 12 ans sont confinées chez eux depuis lundi 15 novembre. Ils ne peuvent sortir que pour faire des courses de première nécessité, faire du sport ou aller bénéficier de soins médicaux. La police contrôle l’entrée des magasins. « Nous vérifions si les gens sont vaccinés ou pas », explique Paul Eidenberger, porte-parole de la police de Vienne, devant un magasin de chaussures, « un endroit où vous pouvez acheter des cadeaux », précise-t-il.

Macron annonce les priorités

Dans une allocution «cavalcade» de près d’une demi-heure, il a aussi parlé des priorités des cinq derniers mois de son quinquennat, en écartant toute réforme des retraites avant 2022.(Image: illustration)

À partir du 15 décembre, a-t-il annoncé, les plus de 65 ans devront avoir une dose de rappel pour garder leur pass sanitaire. De plus, la campagne de rappel sera ouverte aux 50-64 ans dès le début décembre.

«La hausse de 40 % en une semaine du taux d’incidence est un signal d’alerte», a insisté le chef de l’Etat, en lançant aussi un appel aux non-vaccinés à se faire injecter le sérum. «C’est grâce au rappel que nous pourrons continuer de vivre», a-t-il ajouté, alors que des études montrent une baisse de l’efficacité vaccinale au bout de quelques mois.

Actuellement plus de 80 % des patients hospitalisés en soins critiques ont plus de 50 ans mais seules 3,4 millions des 7,7 millions de personnes éligibles (plus de 65 ans, victimes de comorbidités, soignants…) ont été revaccinées. Il a aussi indiqué que le port du masque à l’école serait pour l’instant maintenu.

Passant aux mesures économiques et sociales, il a déclaré que « les conditions ne sont pas réunies » pour relancer le chantier de la réforme des retraites, qu’il a repoussé à 2022, autrement dit vraisemblablement à un autre quinquennat. Il a cité à ce titre « la situation sanitaire qui est en train de se dégrader partout en Europe, le souhait unanime exprimé par les organisations syndicales et professionnelles de concentrer les efforts sur la reprise et le besoin de concorde en ce moment que vit notre nation».

Mais il s’est dit toujours attaché au principe d’une telle réforme, en souhaitant en particulier une hausse de l’âge de départ et la suppression des régimes spéciaux, qui devront faire selon lui l’objet de débats, une allusion sans la citer à la future campagne présidentielle.

«Dès 2022, il faudra pour préserver les pensions de nos retraités et la solidarité entre nos générations, prendre des décisions claires » qui sont selon lui « repousser l’âge légal », « supprimer les régimes spéciaux en harmonisant les règles entre public et privé et en faisant en sorte qu’au terme d’une carrière complète, aucune pension ne puisse être inférieure à 1000 euros ». Mais aussi en « encourageant le travail au-delà de l’âge légal».

Autre sujet, les emplois non-pourvus, l’un de ses chevaux de bataille. « Il faut viser le plein emploi », a-t-il dit après s’être félicité de la baisse du chômage. « Il faut faire en sorte que toutes les offres d’emplois soient pourvues », a-t-il ajouté, martelant que « les demandeurs d’emplois qui ne démontrent pas de recherche active verront leurs allocutions suspendues », en un rappel appuyé à des règles déjà existantes. « Le taux de chômage des jeunes est au plus bas », a-t-il aussi souligné, dans un hommage à la valeur travail.

Il a aussi abordé le volet énergie, avec l’annonce très attendue de la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, deux semaines après le rapport du gestionnaire du réseau électrique RTE qui recommande la construction de réacteurs type EPR.

« Nous allons, pour la première fois depuis des décennies, relancer la construction de réacteurs nucléaires dans notre pays et continuer de développer les énergies renouvelables », a-t-il dit sans autre détail, estimant que le nucléaire mais aussi le développement des énergies renouvelables seront indispensables pour atteindre la neutralité carbone en 2050.

« N’ayons pas peur, croyons en nous ! », a-t-il conclu, en appelant les Français à « résister » aux « obscurantismes » et au « retour du nationalisme » à cinq mois de la présidentielle.

Parmi les premiers responsables à réagir, Marine Le Pen (RN) a jugé que «la troisième dose n’aura donc été qu’une excuse pour faire un discours de campagne dont presque toutes les déclarations sont éminemment contestables. Chômage, insécurité, pouvoir d’achat… Le monde parallèle d’E. Macron est loin des réalités que vivent les Français !», a-t-elle tweeté.

«Emmanuel Macron parle d’angoisse et dit qu’il faut avoir confiance en nous-mêmes mais c’est lui qui accroît les angoisses en s’en prenant aux droits des chômeurs et en disant qu’il va falloir travailler plus longtemps », a dénoncé Jean-Luc Mélenchon (LFI). Tandis que pour Olivier Faure (PS), « il manquait juste la dernière phrase : » c’est la raison pour laquelle je suis à nouveau candidat à la présidence de la République « .

Dupont-Aignan annonce sa candidature

Nicolas Dupont-Aignan a annoncé, samedi 26 septembre au Cirque d’Hiver, à Paris, sa candidature à l’élection présidentielle de 2022, pour que « les Français aient vraiment le choix », parce qu’il estime que « 80 % d’entre eux ne veulent plus revoir le second tour de 2017 ».

C’est la troisième fois que le président de Debout la France se présente à l’élection. En 2012, il n’avait obtenu que 1,79 % des voix, mais, en 2017, avec un million de suffrages supplémentaire, il avait atteint les 4,70 % – juste sous la barre des 5 % qui lui aurait permis de se faire rembourser ses frais de campagne.

Le député de l’Essonne, venu de l’UMP et maire de Yerres pendant vingt-deux ans, peut en tout cas grignoter au bas mot 5 % des électeurs de la mouvance d’extrême droite, avec un programme très proche de celui du Rassemblement national. Il s’était d’ailleurs rallié, en avril 2017, à Marine Le Pen et avait annoncé qu’il ferait « campagne avec elle sur un projet de gouvernement élargi ». Lors d’une conférence de presse commune, elle avait promis, en cas de victoire, d’en faire son premier ministre.

«Guerre urbaine» à Chanteloup-les-Vignes

Des violences urbaines ont éclaté dans la soirée du 2 novembre à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines). Des policiers ont été attaqués en tombant dans un guet-apens et un cirque flambant neuf a brûlé. Des tirs de mortier ont retenti, selon Le Parisien.

Des violences urbaines ont éclaté, dans la soirée du samedi 2 novembre, à Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, rapportent France Bleu et Le Parisien. Selon ce dernier qui cite des sources policières, les événements ont commencé après 21h.

La maire de la ville dénonce une situation  «à pleurer».

Le préfet des Yvelines Jean-Jacques Brot a «condamné avec la plus grande fermeté l’incendie de l’Arche». Il «prive la population d’un lieu de culture précieux et reconnu», déplore le préfet promettant que «les auteurs seront retrouvés et punis». Ce cirque avait coûté 900.000 euros, selon France Bleu.

L’Élysée dépenses en hausse

L’année dernière, les dépenses de l’Élysée ont augmenté de 7%, selon les données obtenues par L’Obs Magazine. Avec les frais de déplacement, d’entretien, de rénovations et de repas, Président Macron a dépensé un peu moins que Nicolas Sarkozy mais bien plus que François Hollande.

«Nous travaillons plus, nous voyageons plus, nous recevons plus, et surtout nous investissons pour l’avenir en sollicitant nos fonds propres», a justifié le nouveau directeur de la communication, Joseph Zimet.

Selon le média, certaines dépenses se sont envolées, parmi lesquelles celles du parc automobile. En 2018, 89.669 euros supplémentaires ont été déboursés pour l’achat de nouvelles voitures: l’Élysée compte désormais 82 voitures contre 64 sous Hollande.

Après que la Cour des comptes a reproché à François Hollande de ne pas dépenser suffisamment sur les rénovations, le montant final du budget de l’Élysée s’est finalement élevé à €5,7 millions suite à d’importants investissements d’Emmanuel Macron en 2018. Le locataire de l’Élysée s’est révélé bien plus dépensier que son prédécesseur, selon le budget de la présidence passé au crible par la presse. Le magazine a constaté une hausse de 7% des dépenses du Palais entre 2017 et 2018.

#Bayonne: attaque contre la mosquée

Le président de la République a condamné « avec fermeté l’attaque odieuse perpétrée devant la mosquée de Bayonne ».  Un ancien candidat du Front National est actuellement en garde à vue et a reconnu les faits.

Deux hommes ont été blessés par balles par assaillent devant la mosquée de Bayonne, le 28 octobre, a indiqué la préfecture des Pyrénées-Atlantiques dans un communiqué. Vers 15h20, « un homme a tenté d’incendier la porte de la mosquée ». « Surpris dans sa tentative par deux personnes, l’homme leur a tiré dessus… L’individu, en repartant, a incendié un véhicule automobile. » Il a ensuite été interpellé.

Les deux hommes gravement blessés par balle sont « âgés de 74 et 78 ans », poursuit la préfecture. Ils ont été évacués vers le centre hospitalier de Bayonne. Deux cellules d’urgence médico-psychologique (CUMP) ont été mises en place, une à l’hôpital de Bayonne et une autre sur place à la mosquée.

Selon les informations de France Télévisions, l’homme interpellé, Claude S., est âgé de 84 ans. En 2015, il avait été candidat du Front national aux élections départementales. Nicolas Bay (RN) l’a confirmé, sur CNews, ajoutant que cet homme avait depuis quitté le parti. France Bleu Pays Basque ajoute qu’il est retraité de l’éducations nationale.

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Piste terroriste privilégiée

Le parquet national antiterroriste (Pnat) a confirmé avoir repris la main sur l’enquête liée à l’agression à l’arme blanche qui a coûté la vie à cinq personnes à la préfecture de police de Paris en comptant l’assaillant.

Il s’agit désormais d’une enquête pour “assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste” et “association de malfaiteurs terroriste criminelle” selon l’information de l’agence Reuters.

C’est un développement majeur dans les investigations, qui étaient supervisées jusqu’à présent par le parquet de Paris même si les deux procureurs disaient rester en “contact permanent”. 

https://twitter.com/dupontaignan/status/1180183268018311168?s=21

Selon l’information LCI, l’assaillant était employé à la préfecture de police de Paris en tant qu’agent administratif de la direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Selon Loïc Travers, secrétaire Île-de-France du syndicat Alliance Police nationale, ce dernier était « juste un fonctionnaire, à priori modèle, qui ne posait pas de soucis. (…) C’est un collègue administratif qui a vingt ans de maison. » 

Cet homme, né à fort-de-France et âgé de 45 ans, souffrait d’un handicap de surdité. « Il était employé de catégorie C, depuis 2003. Il n’a jamais présenté de difficultés comportementales, n’a jamais présenté le moindre signe d’alerte« , a commenté Christophe Castaner.

#Villeurbanne: la piste terroriste écartée

Le suspect de l’attaque au couteau commise à la gare routière de Villeurbanne (Rhône) a été mis en examen le 2 septembre des chefs “d’assassinat” et de “tentatives d’assassinats” et placé en détention provisoire, a annoncé le parquet de Lyon.

Le 31 septembre à 16h25 après-midi à 16H30 au niveau du métro Laurent Bonnevay de Villeurbanne, près de Lyon, ce demandeur d’asile afghan a attaqué au couteau des passants qui attendaient le bus dans la gare routière  tuant sur le coup un jeune homme de 19 ans et blessant huit autres personnes.

Neutralisé par les passants et les agents des transports en commun, l’agresseur a été placé en garde à vue.

Selon les premiers éléments de l’enquête, il présente un profil psychotique lourd et il est un gros consommateur de cannabis.

Le parquet de Lyon a saisi la Police judiciaire pour « assassinat et tentative d’assassinat » le caractère terroriste de l’attaque n’a pas été retenu à ce stade. Un temps évoqué sur les réseaux sociaux et selon plusieurs sources, la piste de la présence d’un deuxième agresseur a été quant à elle démentie par le parquet.

L’assassin afghan dans un état « psychotique »

L’attaque à l’arme blanche qui a fait un mort et huit blessés à Villeurbanne (Rhône) le 31 août  est le fait d’un homme d’Afghanistan non fiché et apparemment “psychotique” que rien ne semble lier à une organisation terroriste, a déclaré  le procureur de Lyon.

“Il y a une absence de faits permettant de rattacher son passage à l’acte à une entreprise terroriste”, a dit le procureur, Nicolas Jacquet, lors d’une conférence de presse.

Le magistrat lyonnais dirige l’enquête à laquelle le parquet national antiterroriste, à Paris, est toutefois “étroitement associé”.

L’agresseur  d’origine afghane, maîtrisé le 1 septembre par des passants et des chauffeurs de bus puis placé en garde à vue, est un ressortissant connu sous deux identités différentes, qui serait âgé de 27, 31 ou 33 ans selon les diverses dates de naissance figurant dans son dossier.

Sans aucun antécédent judiciaire, il n’est pas connu des services spécialisés au titre de la radicalisation”, a indiqué Nicolas Jacquet.

La perquisition menée dans le centre d’hébergement pour réfugiés où il logeait n’a pas non plus révélé d’éléments dénotant une possible radicalisation.

“L’expert psychiatre qui a pu l’examiner évoque un état psychotique, envahissant avec des délires paranoïdes à thématique multiples dont celle du mysticisme et de la religion”, a encore déclaré le procureur.

Il reconnaît partiellement les faits mais dit n’avoir pas de souvenir précis de leur déroulement en dehors des premières minutes de son périple meurtrier”, a précisé le magistrat, qui a fait état de propos “incohérents et confus”. “Il a indiqué être musulman et avoir entendu dans l’après-midi des voix insulter Dieu et lui donner l’ordre de tuer.”

Selon Nicolas Jaquet, l’agresseur pense en outre “avoir reconnu dans sa première victime un individu avec lequel il était en contention après son passage en Angleterre il y a quelques années, il dit avoir agi par vengeance”.

Les premiers éléments de l’enquête ont également permis de préciser le parcours de l’assaillant, qui serait arrivé pour la première fois en France en 2009, à une époque où il était encore mineur, puis est passé au moins par l’Italie, l’Allemagne et la Norvège avant d’entrer à nouveau en France en juin 2016.

Il est titulaire d’une carte de séjour temporaire avec demande de renouvellement valable jusqu’au 31 janvier 2020.

 

 

Sylvie Goulard la candidate commissaire européenne

La France a proposé Sylvie Goulard, éphémère ministre des Armées au début du quinquennat d’Emmanuel Macron, comme candidate pour la Commission européenne.

Emmanuel Macron a transmis sa proposition  à la future présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a précisé l’Elysée. La France a livré le nom de sa candidate avec retard, la date limite étant fixée au 26 août.

L’Elysée souhaiterait obtenir un portefeuille reflétant une de ses priorités politiques, comme le commerce ou le climat, déclarait-on le mois dernier de source française.

Il revient désormais à la présidente de la Commission d’accepter ou réjeter les dossiers soumis par les Etats membres de l’UE puis d’attribuer aux candidats retenus un portefeuille dans l’équipe qui entrera en fonctions le 1er novembre prochain.

 

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