Archives des étiquettes : Nicolas Dupont-Aignan

#Villeurbanne: la piste terroriste écartée

Le suspect de l’attaque au couteau commise à la gare routière de Villeurbanne (Rhône) a été mis en examen le 2 septembre des chefs “d’assassinat” et de “tentatives d’assassinats” et placé en détention provisoire, a annoncé le parquet de Lyon.

Le 31 septembre à 16h25 après-midi à 16H30 au niveau du métro Laurent Bonnevay de Villeurbanne, près de Lyon, ce demandeur d’asile afghan a attaqué au couteau des passants qui attendaient le bus dans la gare routière  tuant sur le coup un jeune homme de 19 ans et blessant huit autres personnes.

Neutralisé par les passants et les agents des transports en commun, l’agresseur a été placé en garde à vue.

Selon les premiers éléments de l’enquête, il présente un profil psychotique lourd et il est un gros consommateur de cannabis.

Le parquet de Lyon a saisi la Police judiciaire pour « assassinat et tentative d’assassinat » le caractère terroriste de l’attaque n’a pas été retenu à ce stade. Un temps évoqué sur les réseaux sociaux et selon plusieurs sources, la piste de la présence d’un deuxième agresseur a été quant à elle démentie par le parquet.

L’assassin afghan dans un état « psychotique »

L’attaque à l’arme blanche qui a fait un mort et huit blessés à Villeurbanne (Rhône) le 31 août  est le fait d’un homme d’Afghanistan non fiché et apparemment “psychotique” que rien ne semble lier à une organisation terroriste, a déclaré  le procureur de Lyon.

“Il y a une absence de faits permettant de rattacher son passage à l’acte à une entreprise terroriste”, a dit le procureur, Nicolas Jacquet, lors d’une conférence de presse.

Le magistrat lyonnais dirige l’enquête à laquelle le parquet national antiterroriste, à Paris, est toutefois “étroitement associé”.

L’agresseur  d’origine afghane, maîtrisé le 1 septembre par des passants et des chauffeurs de bus puis placé en garde à vue, est un ressortissant connu sous deux identités différentes, qui serait âgé de 27, 31 ou 33 ans selon les diverses dates de naissance figurant dans son dossier.

Sans aucun antécédent judiciaire, il n’est pas connu des services spécialisés au titre de la radicalisation”, a indiqué Nicolas Jacquet.

La perquisition menée dans le centre d’hébergement pour réfugiés où il logeait n’a pas non plus révélé d’éléments dénotant une possible radicalisation.

“L’expert psychiatre qui a pu l’examiner évoque un état psychotique, envahissant avec des délires paranoïdes à thématique multiples dont celle du mysticisme et de la religion”, a encore déclaré le procureur.

Il reconnaît partiellement les faits mais dit n’avoir pas de souvenir précis de leur déroulement en dehors des premières minutes de son périple meurtrier”, a précisé le magistrat, qui a fait état de propos “incohérents et confus”. “Il a indiqué être musulman et avoir entendu dans l’après-midi des voix insulter Dieu et lui donner l’ordre de tuer.”

Selon Nicolas Jaquet, l’agresseur pense en outre “avoir reconnu dans sa première victime un individu avec lequel il était en contention après son passage en Angleterre il y a quelques années, il dit avoir agi par vengeance”.

Les premiers éléments de l’enquête ont également permis de préciser le parcours de l’assaillant, qui serait arrivé pour la première fois en France en 2009, à une époque où il était encore mineur, puis est passé au moins par l’Italie, l’Allemagne et la Norvège avant d’entrer à nouveau en France en juin 2016.

Il est titulaire d’une carte de séjour temporaire avec demande de renouvellement valable jusqu’au 31 janvier 2020.

 

 

Sylvie Goulard la candidate commissaire européenne

La France a proposé Sylvie Goulard, éphémère ministre des Armées au début du quinquennat d’Emmanuel Macron, comme candidate pour la Commission européenne.

Emmanuel Macron a transmis sa proposition  à la future présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a précisé l’Elysée. La France a livré le nom de sa candidate avec retard, la date limite étant fixée au 26 août.

L’Elysée souhaiterait obtenir un portefeuille reflétant une de ses priorités politiques, comme le commerce ou le climat, déclarait-on le mois dernier de source française.

Il revient désormais à la présidente de la Commission d’accepter ou réjeter les dossiers soumis par les Etats membres de l’UE puis d’attribuer aux candidats retenus un portefeuille dans l’équipe qui entrera en fonctions le 1er novembre prochain.

 

Gilets noirs au Panthéon: « honte »au gouvernement

Plusieurs centaines d’ndividues sans-papiers ont occupé le Panthéon, en plein cœur de Paris, le 12 juillet, pour réclamer leur régularisation et un rendez-vous avec le Premier ministre Édouard Philippe. Dans un communiqué, ils se présentent comme «des sans-papiers, des sans-voix, des sans-visages pour la République française» et demandent «papiers et logements pour toutes et tous». «On ne veut plus avoir à négocier avec le ministère de l’Intérieur et ses préfectures. On veut parler au premier ministre Édouard Philippe, maintenant!», insistent-ils.

À l’initiative des collectifs Droits devant et Gilets noirs, quelque 700 sans-papiers et leurs soutiens ont brièvement occupé le Panthéon ce vendredi après-midi. Le monument, où sont inhumés de grands personnages du pays, a été évacué dans le calme et les occupants ont patienté à l’arrière du bâtiment, encadrés par les forces de l’ordre.

Une vidéo diffusée sur Twitter, filmée à l’intérieur, montre un homme hurlant dans un micro: «Hier colonisé, aujourd’hui exploité, demain régularisé!» Tandis que sous la coupole, agitant leurs tracts blancs, les autres scandent  « gilets noirs! », du nom d’un collectif de migrants de la région parisienne.

« Il est INADMISSIBLE de voir des clandestins revendicatifs occuper, en toute impunité, ce haut lieu de la République qu’est le Pantheon », a écrit Marine Le Pen sur son compte Twitter. « En France, le seul avenir d’un clandestin devrait être l’expulsion, car c’est la LOI. »

« Occupation du par des sans-papiers : honte au Gouvernement qui laisse faire cette profanation ! Il ne doit pas céder au chantage. Que les clandestins déboutés du droit d’asile soient expulsés ! La France doit se faire respecte« , a écrit sur son compte Twitter Nicolas Dupont-Aignan.

« Mascarade » de Grand débat


« Porte ouverte » ou « mascarade« , opposition et syndicats étaient partagés sur les mesures annoncées par Emmanuel Macron dans l’espoir d’éteindre la contestation des Gilets jaunes, mais tous les ont jugées imprécises, voire un peu courtes, notamment sur l’écologie.

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, qui avait appelé à un Grenelle du pouvoir d’achat et regretté un manque de dialogue du chef de l’Etat avec les organisations intermédiaires, s’est placé dans une position constructive, à défaut d’être enthousiaste.

“Ce n’est ni l’extase, ni la dépression, il y a des portes ouvertes dans lesquelles il faut s’engouffrer et il y a des manques, sur lesquels je continuerai de dire que c’est insuffisant”, a-t-il déclaré sur RTL .

“C’est insuffisant sur l’écologie, il y a des mesures en termes de justice sociale qui ne sont pas claires”, a-t-il précisé, tout en saluant l’annonce de l’augmentation du minimum contributif des retraites, de 640 euros à 1.000 euros.

Tout ça se mesure à l’aune du passage de la parole aux actes. On va voir si les actes suivent”, a-t-il ajouté.

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a déclaré sur BFMTV qu’”aucune des questions qui sont dans les mobilisations, je pense à la question des salaires par exemple ou du smic qui est du ressort du gouvernement, à la question de l’ISF et de la justice fiscale (…) n’a été satisfaite”.

Yves Veyrier, secrétaire général de Force ouvrière, s’est inquiété de voir le président “confirmer les orientations mises en oeuvre depuis le début du quinquennat, notamment en matière de réforme des retraites et de la fonction publique, avec leur pendant en matière de santé et d’éducation”.

Le Medef a jugé que l’ensemble des annonces “pose globalement le problème du financement de ces mesures” et regretté “l’absence de volonté sérieuse de baisse des dépenses publiques et en particulier le recul annoncé sur la baisse du nombre d’emplois publics”.

Selon un sondage Harris Interactive-Agence Epoka pour RTL, Le Figaro et LCI, 63% de sondés n’ont pas été convaincus par les annonces d’Emmanuel Macron. La conférence de presse a été suivie par quelque 8,5 millions de téléspectateurs, selon Médiamétrie.

 

 

UE: Trêve dans la campagne après incendie Notre-Dame

Plusieurs partis politiques français, dont Debout la France (DLF),  La République en marche (LaRem) et le Rassemblement national (RN), ont décrété mardi ‘une trêve‘ dans la campagne des élections européennes du 26 mai après l’incendie qui a ravagé le 15 avril soir la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Le sinistre, qui a réduit en cendres la flèche et une grande partie de la toiture de l’édifice, joyau de l’art gothique et emblème de la capitale française, a suscité une vague d’émotion nationale et internationale.

“Nous vivons un moment de tristesse profonde. La liste Renaissance se joint naturellement à ce moment d’union nationale”, a écrit la tête de liste LaRem et ancienne ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau sur son Twitter micro blog. “Nous suspendons la campagne jusqu’à nouvel ordre”.

 

« Islamo-gauchisme » contre Alain Finkielkraut

Le monde politique a exprimé son indignation après la diffusion de vidéos sur les réseaux sociaux montrant le philosophe et académicien Alain Finkielkraut conspué par des manifestants en marge d’un cortège de Gilets jaunes.

Sur ces images, on peut voir l’intellectuel face à des personnes hostiles dont certaines, revêtues d’un gilet jaune, profèrent des mots injurieux tels que “sale sioniste de m…”, “sale raciste” et “sale race”, accompagnés de sifflets nourris.

Selon Yahoo Actualités, qui a fait circuler l’une des ces vidéos, la scène s’est produite sur le boulevard du Montparnasse, dans le sud de Paris.

Les injures antisémites dont il a fait l’objet sont la négation absolue de ce que nous sommes et de ce qui fait de nous une grande nation”, a réagi Emmanuel Macron via Twitter micro blog. “Nous ne les tolèrerons pas.”

Emmanuel Macron a également salué le parcours de ce “fils d’émigrés polonais devenu académicien français” qui, à ce titre, “n’est pas seulement un homme de lettres éminent mais le symbole de ce que la République permet à chacun”.

Dans une interview au Parisien, Alain Finkielkraut dit s’être apprGiloché par curiosité du défilé, qu’il a croisé par hasard, sans avoir l’intention de se joindre aux manifestants.

J’ai été obligé de fuir de peur qu’ils me cassent la gueule et je pense que ça aurait pu mal tourner mais je n’ai pas été traumatisé, car un cordon de police s’est vite interposé”, raconte-t-il au quotidien.

 

 

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