Archives des étiquettes : Nicolas Dupont-Aignan

«Guerre urbaine» à Chanteloup-les-Vignes

Des violences urbaines ont éclaté dans la soirée du 2 novembre à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines). Des policiers ont été attaqués en tombant dans un guet-apens et un cirque flambant neuf a brûlé. Des tirs de mortier ont retenti, selon Le Parisien.

Des violences urbaines ont éclaté, dans la soirée du samedi 2 novembre, à Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, rapportent France Bleu et Le Parisien. Selon ce dernier qui cite des sources policières, les événements ont commencé après 21h.

La maire de la ville dénonce une situation  «à pleurer».

Le préfet des Yvelines Jean-Jacques Brot a «condamné avec la plus grande fermeté l’incendie de l’Arche». Il «prive la population d’un lieu de culture précieux et reconnu», déplore le préfet promettant que «les auteurs seront retrouvés et punis». Ce cirque avait coûté 900.000 euros, selon France Bleu.

L’Élysée dépenses en hausse

L’année dernière, les dépenses de l’Élysée ont augmenté de 7%, selon les données obtenues par L’Obs Magazine. Avec les frais de déplacement, d’entretien, de rénovations et de repas, Président Macron a dépensé un peu moins que Nicolas Sarkozy mais bien plus que François Hollande.

«Nous travaillons plus, nous voyageons plus, nous recevons plus, et surtout nous investissons pour l’avenir en sollicitant nos fonds propres», a justifié le nouveau directeur de la communication, Joseph Zimet.

Selon le média, certaines dépenses se sont envolées, parmi lesquelles celles du parc automobile. En 2018, 89.669 euros supplémentaires ont été déboursés pour l’achat de nouvelles voitures: l’Élysée compte désormais 82 voitures contre 64 sous Hollande.

Après que la Cour des comptes a reproché à François Hollande de ne pas dépenser suffisamment sur les rénovations, le montant final du budget de l’Élysée s’est finalement élevé à €5,7 millions suite à d’importants investissements d’Emmanuel Macron en 2018. Le locataire de l’Élysée s’est révélé bien plus dépensier que son prédécesseur, selon le budget de la présidence passé au crible par la presse. Le magazine a constaté une hausse de 7% des dépenses du Palais entre 2017 et 2018.

#Bayonne: attaque contre la mosquée

Le président de la République a condamné « avec fermeté l’attaque odieuse perpétrée devant la mosquée de Bayonne ».  Un ancien candidat du Front National est actuellement en garde à vue et a reconnu les faits.

Deux hommes ont été blessés par balles par assaillent devant la mosquée de Bayonne, le 28 octobre, a indiqué la préfecture des Pyrénées-Atlantiques dans un communiqué. Vers 15h20, « un homme a tenté d’incendier la porte de la mosquée ». « Surpris dans sa tentative par deux personnes, l’homme leur a tiré dessus… L’individu, en repartant, a incendié un véhicule automobile. » Il a ensuite été interpellé.

Les deux hommes gravement blessés par balle sont « âgés de 74 et 78 ans », poursuit la préfecture. Ils ont été évacués vers le centre hospitalier de Bayonne. Deux cellules d’urgence médico-psychologique (CUMP) ont été mises en place, une à l’hôpital de Bayonne et une autre sur place à la mosquée.

Selon les informations de France Télévisions, l’homme interpellé, Claude S., est âgé de 84 ans. En 2015, il avait été candidat du Front national aux élections départementales. Nicolas Bay (RN) l’a confirmé, sur CNews, ajoutant que cet homme avait depuis quitté le parti. France Bleu Pays Basque ajoute qu’il est retraité de l’éducations nationale.

Image: illustration

Piste terroriste privilégiée

Le parquet national antiterroriste (Pnat) a confirmé avoir repris la main sur l’enquête liée à l’agression à l’arme blanche qui a coûté la vie à cinq personnes à la préfecture de police de Paris en comptant l’assaillant.

Il s’agit désormais d’une enquête pour “assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste” et “association de malfaiteurs terroriste criminelle” selon l’information de l’agence Reuters.

C’est un développement majeur dans les investigations, qui étaient supervisées jusqu’à présent par le parquet de Paris même si les deux procureurs disaient rester en “contact permanent”. 

https://twitter.com/dupontaignan/status/1180183268018311168?s=21

Selon l’information LCI, l’assaillant était employé à la préfecture de police de Paris en tant qu’agent administratif de la direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Selon Loïc Travers, secrétaire Île-de-France du syndicat Alliance Police nationale, ce dernier était « juste un fonctionnaire, à priori modèle, qui ne posait pas de soucis. (…) C’est un collègue administratif qui a vingt ans de maison. » 

Cet homme, né à fort-de-France et âgé de 45 ans, souffrait d’un handicap de surdité. « Il était employé de catégorie C, depuis 2003. Il n’a jamais présenté de difficultés comportementales, n’a jamais présenté le moindre signe d’alerte« , a commenté Christophe Castaner.

#Villeurbanne: la piste terroriste écartée

Le suspect de l’attaque au couteau commise à la gare routière de Villeurbanne (Rhône) a été mis en examen le 2 septembre des chefs “d’assassinat” et de “tentatives d’assassinats” et placé en détention provisoire, a annoncé le parquet de Lyon.

Le 31 septembre à 16h25 après-midi à 16H30 au niveau du métro Laurent Bonnevay de Villeurbanne, près de Lyon, ce demandeur d’asile afghan a attaqué au couteau des passants qui attendaient le bus dans la gare routière  tuant sur le coup un jeune homme de 19 ans et blessant huit autres personnes.

Neutralisé par les passants et les agents des transports en commun, l’agresseur a été placé en garde à vue.

Selon les premiers éléments de l’enquête, il présente un profil psychotique lourd et il est un gros consommateur de cannabis.

Le parquet de Lyon a saisi la Police judiciaire pour « assassinat et tentative d’assassinat » le caractère terroriste de l’attaque n’a pas été retenu à ce stade. Un temps évoqué sur les réseaux sociaux et selon plusieurs sources, la piste de la présence d’un deuxième agresseur a été quant à elle démentie par le parquet.

L’assassin afghan dans un état « psychotique »

L’attaque à l’arme blanche qui a fait un mort et huit blessés à Villeurbanne (Rhône) le 31 août  est le fait d’un homme d’Afghanistan non fiché et apparemment “psychotique” que rien ne semble lier à une organisation terroriste, a déclaré  le procureur de Lyon.

“Il y a une absence de faits permettant de rattacher son passage à l’acte à une entreprise terroriste”, a dit le procureur, Nicolas Jacquet, lors d’une conférence de presse.

Le magistrat lyonnais dirige l’enquête à laquelle le parquet national antiterroriste, à Paris, est toutefois “étroitement associé”.

L’agresseur  d’origine afghane, maîtrisé le 1 septembre par des passants et des chauffeurs de bus puis placé en garde à vue, est un ressortissant connu sous deux identités différentes, qui serait âgé de 27, 31 ou 33 ans selon les diverses dates de naissance figurant dans son dossier.

Sans aucun antécédent judiciaire, il n’est pas connu des services spécialisés au titre de la radicalisation”, a indiqué Nicolas Jacquet.

La perquisition menée dans le centre d’hébergement pour réfugiés où il logeait n’a pas non plus révélé d’éléments dénotant une possible radicalisation.

“L’expert psychiatre qui a pu l’examiner évoque un état psychotique, envahissant avec des délires paranoïdes à thématique multiples dont celle du mysticisme et de la religion”, a encore déclaré le procureur.

Il reconnaît partiellement les faits mais dit n’avoir pas de souvenir précis de leur déroulement en dehors des premières minutes de son périple meurtrier”, a précisé le magistrat, qui a fait état de propos “incohérents et confus”. “Il a indiqué être musulman et avoir entendu dans l’après-midi des voix insulter Dieu et lui donner l’ordre de tuer.”

Selon Nicolas Jaquet, l’agresseur pense en outre “avoir reconnu dans sa première victime un individu avec lequel il était en contention après son passage en Angleterre il y a quelques années, il dit avoir agi par vengeance”.

Les premiers éléments de l’enquête ont également permis de préciser le parcours de l’assaillant, qui serait arrivé pour la première fois en France en 2009, à une époque où il était encore mineur, puis est passé au moins par l’Italie, l’Allemagne et la Norvège avant d’entrer à nouveau en France en juin 2016.

Il est titulaire d’une carte de séjour temporaire avec demande de renouvellement valable jusqu’au 31 janvier 2020.

 

 

Sylvie Goulard la candidate commissaire européenne

La France a proposé Sylvie Goulard, éphémère ministre des Armées au début du quinquennat d’Emmanuel Macron, comme candidate pour la Commission européenne.

Emmanuel Macron a transmis sa proposition  à la future présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a précisé l’Elysée. La France a livré le nom de sa candidate avec retard, la date limite étant fixée au 26 août.

L’Elysée souhaiterait obtenir un portefeuille reflétant une de ses priorités politiques, comme le commerce ou le climat, déclarait-on le mois dernier de source française.

Il revient désormais à la présidente de la Commission d’accepter ou réjeter les dossiers soumis par les Etats membres de l’UE puis d’attribuer aux candidats retenus un portefeuille dans l’équipe qui entrera en fonctions le 1er novembre prochain.

 

« Entrées précédentes