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Nice: l’attaque au couteau

« Tout doit être fait « pour anéantir définitivement l’islamo-fascisme de notre territoire », a dit le maire (LR) de Nice Christian Estrosi (@cestrosi) jeudi 29 octobre, réagissant à l’attaque au couteau qui a fait trois morts à la basilique Notre-Dame. L’auteur « n’a cessé de le répéter devant nous ‘Allah Akbar’ alors qu’il était médicalisé sur place », a-t-il ajouté.

« Trop c’est trop, il est temps maintenant que la France s’exonère des lois de la paix pour anéantir définitivement l’islamo-fascisme de notre territoire », a-t-il ajouté, demandant que « toutes les églises soient mises sous surveillance ou fermées, ainsi que tous les autres lieux de culte de la ville ».

Deux personnes, un homme et une femme, ont été tuées dans la basilique Notre-Dame de l’Assomption, située en plein centre-ville et une troisième personne grièvement blessée a réussi à fuir vers un bar, mais elle a ensuite succombé à ses blessures. Le parquet antiterroriste a ouvert une enquête pour « assassinat et tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

L’assailant a été grièvement blessé lors de l’intervention de la police et transporté à l’hôpital. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé sur Twitter la tenue d’une « réunion de crise » place Beauvau tandis que l’Assemblée nationale a décidé d’observer une minute de silence en hommage aux victimes.

Alpes-Maritimes: Quatre Morts

Le bilan des intempéries meurtrières qui ont frappé le sud-est de la France et le nord de l’Italie vendredi se porte à sept morts au total dans les deux pays. Dans les Alpes-Maritimes, quatre corps ont été retrouvés pour l’heure. Mais le bilan pourrait s’alourdir, de nombreuses personnes étant portées disparues.

Alors que Jean Castex et Gérald Darmanin se sont rendus sur place ce week-end, c’est Emmanuel Macron qui prépare son déplacement. «Le président m’a annoncé sa venue prochaine», a écrit sur Twitter le député Eric Ciotti.

Pour l’heure, le bilan s’élève à trois morts côté français, avec la découverte de deux dépouilles supplémentaires ce lundi le 5 octobre à la mi-journée, selon Nice-Matin.

Des scènes apocalyptiques, des dégâts très importants et un bilan humain qui devrait encore s’alourdir dans les prochains jours. Les pluies diluviennes qui ont balayé plusieurs villages du nord des Alpes-Maritimes et l’extrême ouest de l’Italie le 2 octobre vont encore mobiliser des centaines de secouristes pendant plusieurs jours. A la recherche des disparus et aussi en soutien des habitants isolés.

Côté italien, les autorités ont déjà fait état de deux morts, dans le Piémont et le Val d’Aoste, à quelque centaines de kilomètres : un pompier volontaire de 53 ans et un homme qui s’est noyé lorsque sa voiture est tombée dans une rivière.

Un autre corps a été retrouvé près de la frontière, à Vintimille, selon les pompiers des Alpes-Maritimes, mais il n’avait pas encore été formellement identifié le 5 octobre soir par les autorités françaises comme une victime de la vallée de la Roya.

Par ailleurs, plusieurs corps en grande décomposition ont été retrouvés échoués dimanche sur une plage de Ligurie, en Italie. Ils « doivent très probablement correspondre » aux cercueils emportés dans les inondations de cimetières français, a déclaré ce lundi le préfet des Alpes-Maritimes. « Nous sommes en train de rassembler des éléments pour les identifier.

Mais c’est difficile car ils ont été retrouvés nus et nous n’avons pas d’éléments d’identification », a précisé le garde-côte Giuseppe Semeraro, du port d’Imperia.

Huit disparus aux Alpes-Maritimes

Le Premier ministre Jean Castex, venu constater les dégâts avec le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré avoir engagé la procédure de catastrophe naturelle et promis le plein soutien de l’Etat.

“Je suis venu exprimer la solidarité de la nation aux Alpes-Maritimes (…) J’ai été très impressionné par ce que j’ai vu”, a déclaré le chef du gouvernement à la presse à la préfecture des Alpes-Maritimes, à Nice.

“Il y a huit disparus confirmés et de nombreuses personnes dont nous sommes sans nouvelles. Je ne vous cache pas notre vive inquiétude sur le bilan définitif de cet épisode”, a-t-il ajouté.

Le maire de Nice, Christian Estrosi, avait évoqué dès samedi matin un “désastre sans précédent, du jamais vu depuis plus d’un siècle”, après avoir survolé en hélicoptère la zone la plus sinistrée, la région de la Haute-Vésubie.

“La voirie et une centaine de maisons ont été emportées ou sont en partie détruites. Ce qui nous préoccupe le plus, c’est le bilan humain”, a-t-il déclaré à la presse.

Météo France a annoncé que 500 mm d’eau étaient tombés sur le village de Saint-Martin-Vésubie, soit l’équivalent de trois mois de pluie en moins de 10 heures, “un record absolu pour la station, comme l’échelle départementale”.

“La situation était tellement extrême hier (vendredi) qu’on ne pouvait pas engager les secours”, aussi bien dans les airs qu’à terre, en dehors des unités prépositionnées dans les vallées, a commenté Frédéric Portet, porte-parole de la fédération des sapeurs-pompiers de France, sur BFM-TV.

La rivière Vésubie a enregistré à certains endroits une crue de près de huit mètres, emportant tout sur son passage, a déclaré Alix Roumagnac, directeur de Predict Services, une filiale de Météo France, sur France Info.

D’après Jérémy Crunchant, directeur général de la protection civile des Alpes-Maritimes, interrogé lui aussi par France Info, les précipitations ont été bien plus abondantes que celles du 3 octobre 2015, qui avaient fait 20 morts sur le littoral dans la région de Cannes.

Les Alpes-Maritimes étaient vendredi en alerte rouge, ce qui avait notamment entraîné la fermeture des écoles du département, alors que la tempête Alex avait balayé dans la nuit de jeudi à vendredi le sud de la Bretagne, avec des vents soufflant en rafale à plus de 180 km/h.

Le député Eric Ciotti (Les Républicains), originaire d’un des villages les plus touchés, Saint-Martin-Vésubie, a évoqué samedi matin sur France Bleu des villages coupés du monde dans les vallées de la Vésubie mais aussi de la Roya, près de la frontière avec l’Italie.

Selon Enedis, 12.000 foyers étaient privés d’électricité dans la région.

Une douzaine d’hélicoptères de la protection civile et de l’armée ont été mobilisés pour évaluer les dégâts et apporter une aide aux régions les moins accessibles.

Jean Castex a précisé qu’en plus des hélicoptères, l’armée allait fournir un détachement du génie pour contribuer à rétablir l’accès aux vallées dévastées par les crues.

Napoléon voyage de Rouen à Nice?

Le remplacement de la statue de l’empereur Napoléon par une figure féminine est envisagé à Rouen. La statue de Napoléon pourrait-elle voyager de Rouen vers Nice? Le maire de Nice est intervenu face à la lutte qui s’organise contre son déboulonnage. Christian Estrosi s’est porté volontaire pour récupérer la statue équestre.

«La ville de Nice, membre du réseau Ville Impériale, propose de la récupérer pour son espace public si la consultation en cours à Rouen n’aboutit pas à sa réinstallation dans cette ville», a rédigé le maire sur son compte Twitter.

Il a d’ailleurs ajouté que « le sort de la statue de Napoléon, qui a tant fait pour la grandeur de la France», l’a « interpellé ». Christian Estrosi a évoqué cela « sans porter de jugement sur les choix de la municipalité de Rouen».

Cependant, l’édile PS de Rouen ne l’a pas entendu de cette oreille. Nicolas Mayer-Rossignol a sèchement répondu à Christian Estrosi sur Twitter : «Cher Christian Estrosi, merci pour votre intérêt soudain pour Rouen ! Il n’a jamais été question de se séparer de la statue de Napoléon, nous la restaurons pour +100k€. Plutôt que polémiquer travaillons à l’égalité F/H dans l’espace public. À Nice, Rouen et ailleurs, tant reste à faire.»

Démontée pour être restaurée, la statue équestre de Napoléon qui trône devant l’hôtel de ville à Rouen pourrait définitivement céder sa place à «une figure féministe» si les citadins acceptent cette initiative de leur maire. Selon lui, cette démarche favoriserait l’égalité femmes-hommes. Plusieurs pétitions dénoncent une attaque de l’Histoire.

Érigé en 1865, le monument de l’Empereur a été temporairement enlevé début juillet à cause d’une fissure apparue sur l’une des pattes du cheval qui menace sa stabilité. La rénovation devrait prendre plusieurs mois et finir par la remise de la statue dans un lieu à préciser.

Maire de Nice COVID19 positif

Le maire de Nice, Christian Estrosi, a déclaré lundi le 16 mars au quotidien Nice Matin, avoir été détecté positif au coronavirus.

“Je me sens plutôt bien. J’ai commencé à avoir les premiers soubresauts de la maladie, alors en responsabilité, j’ai fait le test il y a une heure et je suis positif au coronavirus”, déclare Christian Estrosi sur le site du quotidien local.

L’information a été confirmé par le service presse de Christian Estrosi, le maire de Nice se sent bien. Il est confiné pour 14 jours avec sa famille et s’organise en télé-travail.

Il aurait ressenti les premiers symptômes et, de ce fait, réalisé un test rapidement. Le diagnostique est tombé, le maire sortant se veut rassurant.

Il appelle tous les azuréens a respecter les consignes de sécurité et à être raisonnables face à ce virus pour éviter toute propagation.

Macron souhaite « sagesse » à la niçoise blessée

Emmanuel Macron souhaite un prompt rétablissement « et peut-être une forme de sagesse » à la septuagénaire blessée à la tête lors d’un rassemblement de « Gilets jaunes » dans le centre ville de Nice, dans un entretien accordé à Nice Matin.

“Je souhaite d’abord qu’elle se rétablisse au plus vite et qu’elle sorte rapidement de l’hôpital, et je souhaite la quiétude à sa famille. Mais pour avoir la quiétude, il faut avoir un comportement responsable”,  s’exprime le chef de l’Etat.

Je pense que quand on est fragile, qu’on peut se faire bousculer, on ne se rend pas dans des lieux qui sont définis comme interdits et on ne se met pas dans des situations comme celles-ci”, ajoute-t-il.

“Cette dame n’a pas été en contact avec les forces de l’ordre”, poursuit-il, avant de conclure : “Je lui souhaite un prompt rétablissement et peut-être une forme de sagesse.”

Une enquête a été ouverte par le parquet de Nice à la suite des blessures de la militante associative Geneviève Legay, âgée de 73 ans, qui a chuté au moment où les forces de l’ordre chargeaient pour disperser les manifestants sur la place Garibaldi, une zone interdite aux manifestants.

« Attac France condamne la répression des rassemblements pacifiques qui ont eu lieu ce samedi et s’indigne de la grave restriction des libertés publiques actuellement en cours en France. Ce n’est pas par la répression et les violences policières qu’Emmanuel Macron répondra à la légitime demande de justice sociale qui s’exprime partout dans le pays.

Attac France exige que toute la lumière soit faite et que les responsabilités de ces actes de violence à l’encontre de Geneviève Legay soient clairement établies.

Attac France apporte tout son soutien à Geneviève et à ses proches. »

 

Blessure d’une manifestante septuagénaire à Nice

Une enquête a été ouverte par le parquet de Nice à la suite des blessures à la tête subies par une septuagénaire lors d’un rassemblement de Gilets jaunes dans le centre ville, a-t-on appris dimanche auprès du procureur de la République Jean-Michel Prêtre.

La militante associative, âgée de 73 ans, a chuté « et s’est cognée contre un pylône fixe », a-t-il précisé. L’incident s’est produit au moment où les forces de l’ordre chargeaient pour disperser les manifestants sur la place Garibaldi, une zone interdite aux manifestants, selon plusieurs témoins.

Le procureur a indiqué que la victime, Geneviève Legay, une porte-parole du mouvement altermondialiste Attac pour les Alpes-Maritimes, avait été prise en charge par les pompiers “pour une urgence relative”. Il a précisé qu’à son arrivée à l’hôpital, “le pronostic vital a été qualifié de réservé”. 

« Sur 61 gardes à vue à Nice ville, 21 ont été levées samedi en début de soirée”, a indiqué Jean-Michel Prêtre. “Nous examinons les réponses à donner aux autres pour des faits qui vont du simple refus de partir après sommation à des violences.

L’avocat de la militante, Arié Alimi, a annoncé qu’une plainte serait déposée pour “violences volontaires avec armes en réunion par personnes dépositaires de l’autorité publique sur personnes vulnérables”.

Interrogée sur ces incidents, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a souligné que la justice était saisie.

“Je trouve tout de même curieux que, lorsqu’une manifestation est interdite, comme cela était le cas à Nice, quelqu’un aille absolument avec la volonté de manifester à cet endroit-là”, a-t-elle dit sur BFMTV.

 

 

Victimes à Nice continuent de se déclarer

Deux ans après l’attentat du 14-Juillet à Nice, le Premier ministre français, Edouard Philippe, a assuré que l’Etat allait simplifier l’accès aux droits afin d’éviter “un parcours du combattant” aux victimes d’actes terroristes.

Nous allons créer un juge de l’indemnisation des victimes d’actes terroristes qui aura une compétence nationale pour simplifier et accélérer les démarche qui, là encore, sont trop lourdes. Nous allons travailler à lever tous les obstacles”, a-t-il détaillé lors des cérémonies d’hommage aux 86 personnes tuées le jour de la Fête nationale 2016 sur la Promenade des Anglais.

De nombreuses victimes continuent de se déclarer car elles sortent d’un moment de sidération”, a fait remarquer le chef du gouvernement.

Edouard Philippe a insisté sur les “blessures invisibles” et les très nombreuses personnes touchées indirectement qui “ont du mal à apporter la preuve” de leur traumatisme. “D’où la nécessité de renforcer notre capacité collective à vous accompagner chaque jour dans votre quotidien”.

 

Six cents kilos d’ivoire ont été détruits à Nice

Dans le cadre d’une opération menée par une association de protection des animaux et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), 600 kilos d’ivoire ont été brûlés à Nice.

Six cents kilos d’ivoire, issus de saisies judiciaires et de dons de particuliers, ont été détruits mercredi à Nice dans le cadre d’une opération menée par une association de protection des animaux et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Grâce à l’opération #Jedonnemonivoire lancée par l’ONG IFAW, 100 kg d’ivoire ont été rapportés par des particuliers, a précisé le Fonds international pour la protection des animaux. Les 500 autres kilos détruits par l’ONCFS proviennent d’un stock issu de saisies judiciaires effectuées lors de ventes sur internet ou aux enchères. Concassé, l’ivoire devait ensuite être incinéré.

« L’objectif de cette destruction est de s’assurer que ces objets, dotés d’une valeur commerciale, ne puissent pas être remis sur les marchés« , ont souligné les organisateurs, rappelant que chaque année plus de 20.000 éléphants sont braconnés en Afrique.

Elephans baby

Paris Match en retrait de la vente

Le procureur de Paris a demandé le retrait de la vente de l’hebdomadaire Paris Match, qui publie jeudi des images prises le 14 juillet 2016 sur la promenade des Anglais, à Nice, le soir de l’attentat meurtrier au camion-bélier, a-t-on appris de source judiciaire.

Des associations de victimes et le maire de Nice, Christian Estrosi, ont également déploré la publication de ces photos un an presque jour pour jour après cette attaque, qui a fait 86 morts et plusieurs centaines de blessés.

« Ces captures d’écran, publiées sans précaution aucune, portent atteinte à la dignité des victimes et de leurs proches » dans le seul but de « faire du sensationnel » et de « créer une atmosphère morbide et voyeuriste », écrit Eric Morain, avocat de la Fédération nationale des victimes d’attentats et d’accidents collectifs (Fenvac), dans un communiqué.

Le procureur de Paris, François Molins, a lancé une procédure d’urgence (« référé d’heure à heure ») pour « atteinte à la dignité de la personne humaine », précise-t-on de source judiciaire.

Sur les images, qui figurent dans le dossier d’instruction, on peut voir le camion percuter des passants mais aussi, sur l’une d’entre elles, le corps ensanglanté de l’assaillant, tué par la police, dans l’habitacle du poids lourd.

Le magazine a répondu aux critiques en invoquant sur son site internet « le droit des citoyens, au premier chef le droit des victimes, de savoir ce qui s’est passé exactement ».

« Quant aux photos du camion cette nuit-là, largement publiées et relayées par nos confrères depuis un an, (…) il s’agit de vues de loin, de plans larges, sans identification possible des victimes ni atteinte à leur dignité », se défend le directeur de la rédaction, Olivier Royant.

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