Archives des étiquettes : Moscou

Alexeï Navalny reçoit le Prix Sakharov 2021

Strasbourg 20.12.2021 Parlement européen: Alexei Navalny is an anti-corruption activist and major political opponent of Russian President Vladimir Putin. Il est un militant anti-corruption et l’un des principaux opposants politiques au Président russe Vladimir Poutine.
Les députés ont décerné le Prix Sakharov 2021 pour la liberté de l’esprit à Alexeï Navalny, politique russe d’opposition et militant anti-corruption.

La vice-présidente du Parlement, Heidi Hautala, a annoncé le nom du lauréat 2021 dans l’hémicycle de Strasbourg, mercredi après-midi, suite à la décision de la Conférence des présidents (Président et chefs des groupes politiques).

Le Président du PE, David Sassoli, a déclaré: « Le Parlement européen a choisi Alexeï Navalny comme lauréat du Prix Sakharov cette année. Il a fait campagne de façon constante contre la corruption du régime de Vladimir Poutine. Grâce à ses comptes sur les médias sociaux et à ses campagnes politiques, il a contribué à dénoncer les abus et à mobiliser le soutien de millions de personnes en Russie. C’est pour ces raisons qu’il a été empoisonné et mis en prison.

En décernant le Prix Sakharov à Alexeï Navalny, nous reconnaissons son incroyable courage et nous rappelons le soutien sans faille du Parlement européen en faveur de sa libération immédiate. »

La vice-présidente Hautala a ajouté: « Cette année, le Prix Sakharov pour la liberté de l’esprit a été décerné à un acteur du changement. Alexeï Navalny a fait preuve de beaucoup de courage dans ses tentatives de restaurer la liberté de choix du peuple russe. Pendant de nombreuses années, il s’est battu pour les droits de l’homme et les libertés fondamentales dans son pays. Cela lui a coûté sa liberté et presque sa vie. Au nom du Parlement européen, j’appelle à sa libération immédiate et inconditionnelle.

Aujourd’hui, le Parlement a également rendu hommage aux femmes afghanes qui luttent résolument pour l’égalité et les droits humains dans leur pays et qui avaient été nommées pour le Prix. Nous choisissons de rendre hommage à leur courage car elles sont parmi les premières à être victimes de violations de leurs droits et libertés les plus basiques après la prise de pouvoir des talibans dans leur pays. »

Alexeï Navalny est un homme politique de l’opposition russe, un militant anti-corruption et un adversaire politique majeur du Président Poutine. Il s’est fait connaître sur la scène internationale en organisant des manifestations contre le Président Poutine et son gouvernement, en se présentant aux élections et en appelant à des réformes contre la corruption. Il a été empoisonné en août 2020 et a passé des mois à se rétablir à Berlin. Il a été arrêté en janvier 2021 lors de son retour à Moscou.

Il purge actuellement une peine de trois ans et demi de prison – il lui reste encore plus de deux ans à purger. Désormais incarcéré dans une colonie pénitentiaire de haute sécurité, il a entamé une longue grève de la faim en mars 2021 pour protester contre le manque de soins médicaux. En juin 2021, un tribunal russe a interdit les bureaux du réseau régional de Navalny et sa Fondation anti-corruption, tous deux classés aujourd’hui comme extrémistes et indésirables par les autorités russes.

Le Prix Sakharov sera officiellement remis lors d’une cérémonie qui se tiendra dans l’hémicycle du Parlement à Strasbourg le 15 décembre. Cliquez ici pour en savoir plus sur les autres finalistes du Prix Sakharov 2021.

Samuel Paty: l’hommage national

Des élèves accompagnés de leurs parents et des habitants sont venus samedi, le 17 octobre, déposer des fleurs devant l’entrée du collège du Bois de l’Aulne, où enseignait ce professeur, Samuel Paty, et un rassemblement devant l’établissement a réuni plusieurs centaines de personnes.

Un hommage national sera rendu au professeur décapité et un travail sera fait à partir de la rentrée des vacances de la Toussaint auprès des élèves de l’ensemble du pays pour leur rappeler “la chance d’être un enfant de France”, a annoncé samedi Jean-Michel Blanquer.

Le ministre de l’Education nationale a en outre jugé que Samuel Paty était “tout à fait en droit” de montrer en classe des caricatures de Mahomet.

“Ce qui s’est passé a des racines. Ces racines, c’est la haine et c’est la haine de la République. Il y a clairement des ennemis de la République, contre la République et donc contre l’école parce que l’école c’est la colonne vertébrale de la République”, a dit le ministre de l’Education.

Face à ce constat, il a annoncé que, outre l’hommage national au professeur tué, “il y aura un cadrage national strict, puissant, fort pour le travail éducatif et pédagogique que nous devrons faire avec tous nos élèves” à partir de la rentrée, lors de laquelle une minute de silence devrait être observée en hommage à la victime.

Il s’agira de faire en sorte “que chaque enfant comprenne qu’il a de la chance d’être un enfant de France, la chance d’être à l’école de la République, la chance aussi de pouvoir vivre en démocratie et en République”.

S’adressant aux parents, Jean-Michel Blanquer a lancé un appel à “l’unité du monde adulte” pour la défense des valeurs de la République, notamment la “laïcité qui est synonyme de liberté, parce que c’est la laïcité qui est le socle de nos valeurs et qui nous permet de faire valoir l’ensemble des autres principes de liberté, d’égalité et de fraternité”.

“Aujourd’hui c’est cela qui est attaqué”, a-t-il affirmé, en refusant tout “relativisme” et toute “peur”.

Âgé de 18 ans, le meurtrier présumé (Image), lui-même abattu par la police après son acte, était un ressortissant russe né à Moscou de parents tchétchènes, a déclaré samedi le procureur de la République antiterroriste.

Bénéficiant du statut de réfugié, Abdoulakh Anzorov, avait un titre de séjour délivré en mars dernier et valable jusqu’en 2030, a ajouté Jean-François Ricard pendant une conférence de presse.

Navalny: la rémission totale possible

L’opposant Russe a rapidement posté sur Instagram une photo de lui assis sur un banc public de Berlin, accompagnée d’un message où il remercie les médecins allemands et expose le programme de sa convalescence.

“Après 32 jours d’hospitalisation, les médecins ont estimé que ma convalescence ne nécessitait plus de soins hospitaliers, mais une vie normale. Marcher, passer du temps avec ma famille, m’immerger dans une routine quotidienne”, écrit Navalny.

“Mes projets sont simples: physiothérapeute tous les jours, peut-être un centre de convalescence. Me tenir sur une seule jambe. Retrouver la maîtrise totale de mes doigts. Garder l’équilibre”, poursuit-il.

Alexeï Navalny, qui est âgé de 44 ans, a été victime d’un malaise le 20 août dernier à bord d’un avion entre la Sibérie et Moscou.

Hospitalisé dans un premier temps à Omsk, en Sibérie, il a été transféré le 22 août en Allemagne, où le gouvernement a annoncé début septembre que les examens médicaux pratiqués prouvaient qu’il avait été empoisonné au Novitchok, une accusation rejetée par Moscou.

Moscou avait démenti toute responsabilité dans ce dossier. Navalny peut rentrer en Russie «comme tout citoyen russe», a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, en lui souhaitant «une guérison complète dans les meilleurs délais».

Dans le commentaire qui accompagne sa photo sur un banc public de Berlin, Navalny ne confirme pas les propos de son entourage, selon lequel il se prépare à rentrer un jour en Russie.

Tsikhanouskaïa un symbole de changement

La cheffe de l’opposition biélorusse en exil, Sviatlana Tsikhanouskaïa, va rencontrer le 25 aout le vice-secrétaire d’Etat américain Stephen Biegun en Lithuanie afin d’évoquer la situation en Biélorussie, a indiqué son équipe à Reuters.

Stephen Biegun fera étape à Vilnius avant de se rendre à Moscou où il doit s’entretenir avec des responsables russes et tenter de trouver des solutions pacifiques qui permettraient d’éloigner la perspective d’une intervention de Moscou en Biélorussie.

Le président biélorusse, Alexandre Loukachenko, qui dirige son pays d’une main de fer depuis 26 ans et a été réélu le 9 août au terme d’un scrutin considéré comme truqué par l’opposition, assure pour sa part que la crise politique sera bientôt terminée.

Dans un entretien à Reuters, elle déclare qu’elle ne se considère pas comme une femme politique, mais comme un symbole de changement permettant d’aboutir à des élections, réaffirmant par ailleurs qu’elle ne serait pas candidate si un nouveau scrutin était organisé.

“Le peuple biélorusse a changé cette année. Le peuple biélorusse ne pourra pas l’accepter comme nouveau président, et ne lui permettra pas de le traiter comme avant”, a-t-elle déclaré à propos d’Alexandre Loukachenko.

«Je suis sûr que tôt ou tard il devra partir»

Professeur d’anglais de formation de 37 ans, novice en politique, Tikhanovskaïa a bouleversé la campagne présidentielle au Bélarus en rassemblant des foules inédites à ses meetings et en obtenant les soutiens d’autres opposants.

Interrogée sur un soutien de la Russie à Loukachenko, Svetlana Tikhanovskaïa a répondu: « J’appelle tous les pays du monde à respecter la souveraineté du Bélarus ».

« Nous ne voulons plus vivre dans la peur et les mensonges », a-t-elle dit, appelant les travailleurs à se concerter avec le conseil de coordination mis en place pour organiser les manifestations. « La création du conseil de coordination a pour but de négocier une passation du pouvoir sans heurts », a affirmé Tikhanovskaïa.

Svetlana Tsikhanouskaïa, réfugiée politique en Lituanie, a exhorté le 21 aout la population à durcir les grèves pour contraindre Alexandre Loukachenko à organiser une nouvelle élection présidentielle.

COVID19: Premier ministre russe testé positif

Le Premier ministre russe annonce avoir le coronavirus. Mikhaïl Michoustine annonce avoir été testé positif au Covid-19, lors d’une vidéo-conférence diffusée à la télévision.

Il ajoute qu’il se place en isolement en suggérant que son adjoint, le vice-Premier ministre Andreï Belooussov, le remplace durant cette période. Vladimir Poutine lui souhaite un bon rétablissement.

L’initiative pour préserver la sécurité européenne

Dr Pierre-Emmanuel Thomann OPINION  Le président américain Donald Trump a confirmé le 20 octobre qu’il allait retirer les États-Unis du traité INF sur les armes nucléaires intermédiaires conclu en 1987 avec l’URSS. Il faut rappeler que les USA se sont déjà retirés du traité ABM (traité de réduction des armes  stratégiques) en 2001, et ont systématiquement poursuivi la mise en oeuvre du bouclier anti-missile avec pour conséquence la déstabilisation des équilibres géostratégiques, et la réaction de la Russie. Cette nouvelle décision risque de fragiliser encore plus la sécurité européenne.URSS

Le retrait des États-Unis du traité INF suivi d’une relance de la course aux armements, aurait pour effet un renforcement probable du bouclier anti-missile, en plus de l’installation éventuelle de nouveaux missiles à courte portée en Europe, mais aussi en Asie, car la Chine est visée comme la Russie. Cela aboutirait logiquement à un renforcement de la perception d’encerclement de la Russie, mais aussi de la Chine, et favoriserait la course aux armements  et les stratégies d’escalade.

Le territoire de l’Europe serait en première ligne pour les risques encourus de guerre nucléaire dans le cadre de la rivalité croissante entre les États-Unis et la Russie. En conclusion, il serait urgent que les dirigeants des États européens se penchent sur cet enjeu majeur afin de ne pas se cantonner à un rôle de supplétifs. Autrement dit, éviter de laisser la sécurité de leur citoyens dépendre de manœuvres américaines et russes, sans influencer le cours de choses. La négociation d’une nouvelle architecture européenne de sécurité avec la Russie, sur la base d’un rapprochement Paris-Berlin-Moscou pour contrebalancer les initiatives américaines déstabilisatrices est plus que jamais d’actualité.

Dr Pierre-Emmanuel Thomann – Géopolitologue – Eurocontinent

INF Map PET

La France championne du monde

Dès dimanche soir, TF1, France 2 et les chaînes d’information en continu passent en édition spéciale. Lundi, elles repartiront de plus belle pour couvrir le retour des hommes de Didier Deschamps sur le sol français.

L’équipe de France a fait montre, dimanche à Moscou, d’une impressionnante détermination pour battre la Croatie (4-2) et remporter le deuxième titre de champion du monde du football français.WC rain

Dimanche 15 juillet, au stade Loujniki de Moscou, les Bleus se sont montrés impitoyables (4-2) face à des Croates, méritants, pour remporter le Mondial 2018.

Kremlin: la cérémonie solennelle d’investiture

La cérémonie solennelle d’investiture à la tête de la présidence russe s’est déroulée au Grand palais du Kremlin.

La cérémonie a débuté par l’entrée solennelle des soldats portant le drapeau russe, l’étendard présidentiel, la Constitution de la Fédération de Russie et la Collier de Président dans la salle de St.André du Grand Palais du Kremlin.

Conformément à l’article 82 de la Constitution de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine a prêté serment au peuple russe en présence des membres du Conseil de la Fédération, des députés de la Douma d’État et des juges de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie. Valéry Zorkin, président de la Cour constitutionnelle, a annoncé l’entrée de Vladimir Poutine dans ses fonctions de Président de la Fédération de Russie.

Sur la place des Cathédrales, Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie et Chef des Forces Armées de la Fédération de Russie, a ensuite assisté au défilé de la garde du régiment présidentiel à l’occasion de son entrée en fonction. Le régiment présidentiel célèbre aujourd’hui le 82e anniversaire de sa création.

À la fin de la cérémonie d’investiture, le Président russe Vladimir Poutine a eu un bref échange avec des représentants d’associations de la jeunesse et d’organisations de bénévoles.
Plus tard, le Patriarche de Moscou et de Toute la Russie Cyrille a célébré une action de grâce en l’église de l’Annonciation du Kremlin.

Les sanctions contre des ‘oligarques’ russes

Accusée de faiblesse face à la Russie, l’administration américaine de Donald Trump a annoncé vendredi (6/04/2018) pour la première fois des sanctions contre des « oligarques » proches de Vladimir Poutine, notamment pour les « attaques » de Moscou contre « les démocraties occidentales« .

Les nouvelles sanctions visent en tout 38 personnes et entreprises qui s’ajoutent aux 24 déjà ciblées mi-mars en réponse à ces accusations d’ingérence électorale et à plusieurs cyberattaques. A l’époque, la décision américaine avait été jugée trop timorée par les démocrates.

Affaire Skripal: Lavrov accuse Londres de provocation

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, estime que les Etats-Unis le Royaume-Uni ainsi que certains autres pays diffusent des propos mensongers au sujet de la soi-disant implication présumée de la partie russe dans l’affaire Skripal.

Le chef de la diplomatie russe a également accusé la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et leurs alliés d’avoir « perdu toute décence » et de « recourir à des mensonges et de la désinformation purs et simples ».

« Entrées précédentes