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Nantes: un Algérien en situation irrégulière

On en sait davantage ce dimanche, 6 juin 2021, sur le profil de l’homme qui a agressé plusieurs personnes avec un tournevis vendredi midi à Nantes place du Bouffay, créant la panique en plein centre-ville de Nantes à l’heure du déjeuner. Placé en garde à vue à sa sortie de l’hôpital, l’homme a été entendu par les policiers samedi. Il s’agit d’un Algérien de 27 ans en situation irrégulière et le mobile de son agression, comme nous le révélions hier dans nos colonnes, n’est pas terroriste.

Devant les policiers, il a reconnu son périple agressif. Alors qu’il semblait frapper au hasard selon plusieurs témoins, il a expliqué avoir agi ainsi parce qu’il se sentait menacé, révèle une source proche de l’enquête. Pour autant, la piste au départ évoquée d’un déséquilibré a été écartée. Cet homme a bien été reconnu responsable de ses actes pour être présenté au Parquet de Nantes qui n’a pas demandé d’expertise psychologique. Lors de son audition, le migrant a aussi détaillé son parcours difficile depuis son pays d’origine vers l’Italie, puis à travers différents pays européens, avant de se faire voler son passeport à Paris puis d’arriver à Nantes.

Le dernier bilan de l’agression fait état de quatre blessés. Une victime a été transférée au CHU de Nantes (Loire-Atlantique).

« J’espère que ça va aller pour ces personnes», soupire Salimou Guirassy. Le colosse a mis fin ce vendredi 4 juin, au cœur de Nantes, au périple violent d’un homme armé d’un tournevis. Il a semblé frapper au hasard aux alentours de 12 h, dans les environs de la place du Bouffay. Sans jamais dire un mot, selon plusieurs témoins. L’événement a mobilisé durant plusieurs heures d’importantes forces de sécurité sur place.

Paris: Migrant afghan poignardé à la gorge

La scène d’attaque à l’arme blanche a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux. Ce dimanche 6 septembre, vers 17 heures, un demandeur d’asile afghan né en 1988 a été grièvement blessé à la gorge, à l’arme blanche, alors qu’il attendait son train dans le hall de la Gare du Nord, à Paris, entre les quais 16 et 19.

Sur les images, la victime est au sol, entourée d’agents de la protection civile. Un périmètre de sécurité a été installé. Selon les précisions du Parisien, la victime, dans un état grave, a été transportée en milieu hospitalier. Son pronostic vital est engagé, ont indiqué les pompiers au Parisien. Elle présente une plaie allant du menton à l’oreille.

Selon une source policière, l’agresseur serait d’origine asiatique et porté un t-shirt bleu. Il se serait jeté sans raison sur sa victime et lui a tailladé le visage et le cou avec un couteau de cuisine. Il pourrait s’agir d’un déséquilibré.

La victime est un demandeur d’asile afghan né en 1988 qui attendait son train assis sur un banc.

L’agresseur errait dans la gare avant de se diriger vers lui et de lui porter un coup à la jugulaire à l’aide d’un couteau de cuisine. Il a pris la fuite et il est actuellement recherché. De type asiatique, il était vêtu d’un T-shirt bleu au moment de l’agression.

L’enquête a été confiée à la police judiciaire parisienne. On ignore à ce stade les motifs de cette agression.

https://twitter.com/dupontaignan/status/1302696327822880769?s=21

Bruxelles et son parcours d’intégration #immigration #bruxelles #integration #islam

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Les migrants arrivant à Bruxelles devront choisir entre deux parcours d’intégration: un en français ou un en néerlandais.

C’est ce que prévoit une ordonnance-cadre adoptée, la semaine passée, par la Cocom (Commission communautaire commune de Bruxelles-Capitale). Cet accord a été trouvé entre les ministres de la majorité bruxelloise (PS, FDF, Open VLD, SP.A et CD&V). Le caractère obligatoire de cet accord sera effectif à partir de 2017.

Que prévoit concrètement ce parcours d’intégration ? Le parcours sera divisé en 4 volets: l’accueil (bilan social des migrants, informations pratiques données), les cours de langue (français/néerlandais), les cours de citoyenneté (portant sur les institutions belges et les droits/devoirs des migrants) et l’insertion socio-professionnelle (aider le migrant à se former et à un trouver un emploi).

Ce parcours général s’applique à la Flandre et à la Wallonie. A Bruxelles, seuls les trois premiers volets seront appliqués. L’insertion socio-professionnelle se fera sur une base volontaire du migrant.

Bruxelles: le cas particulier. 

La difficulté de mettre en place un parcours d’intégration à la capitale tient dans la complexité de ses institutions. En effet, les matières communautaires sont réglées soit par la Communauté flamande (bruxellois néerlandophones), soit par la Commission communautaire française (Cocof – pour les bruxellois francophones). Alors que pour les matières communes, c’est la Cocom qui prend le relais.

Enfin, la difficulté réside aussi dans le caractère bilingue de la région. Ici, le parcours ne sera pas bilingue. Les primo-arrivants devront choisir une langue.

ALV.