Archives des étiquettes : Marine Le Pen

Loi Pass sanitaire

23.07.2021 C’est le 9e texte de loi contre la «Covid-19 » depuis mars 2020. Au bout d’une nuit blanche marquée par d’âpres débats, l’Assemblée nationale a adopté peu après 5h30 ce vendredi,le 23 juillet, en première lecture, le nouveau projet de loi anti-Covid qui prévoit l’extension controversée du pass sanitaire et l’obligation vaccinale pour les soignants.

Les députés ont voté en première lecture ce 9e texte anti-Covid depuis mars 2020 par 117 voix pour et 86 contre. Celui-ci est désormais entre les mains des sénateurs qui doivent l’examiner à partir de vendredi le 23 juillet pour une adoption définitive que l’exécutif souhaite acter d’ici la fin du weekend face à la remontée en flèche de l’épidémie en raison de la propagation du variant Delta.

400 amendements entre 1h et 6h du matin:

Un peu plus tôt dans la nuit, les députés avaient adopté par 132 voix contre 106, peu avant 0h40, l’article 1 du projet de loi gestion de la crise sanitaire qui étend le champ d’application du pass sanitaire, présenté par le gouvernement comme la meilleure arme face au rebond de l’épidémie du Covid-19.
Mais il restait alors encore 400 amendements encore à examiner…

Des débats tendus

Les passes d’armes entre le gouvernement et les oppositions ont notamment eu comme point d’orgue jeudi, le 22 juillet, une disposition de ce texte ouvrant la voie à un licenciement pour des travailleurs d’établissement recevant du public qui refuseraient d’obtenir un pass sanitaire (parcours vaccinal complet ou test récent).

Le projet de loi prévoit en outre l’isolement obligatoire pour les malades. Le gouvernement a fait voter des amendements pour éviter les pertes de revenus pour les travailleurs isolés en raison de leur contamination.

En toute fin des discussions vers 5h du matin, le gouvernement est revenu sur deux amendements votés au cours de l’examen du texte avec un nouveau vote qui a notamment remis l’obligation du pass sanitaire pour les patients non urgents ou les visiteurs dans les établissements de santé et maisons de retraite.

Un projet contesté
Vivement contesté par une frange de l’opinion, le projet de loi traduit les annonces du 12 juillet d’Emmanuel Macron. Si l’obligation vaccinale étendue aux soignants, sapeurs-pompiers ou encore professionnels auprès des personnes âgées fait à peu près consensus, ce n’est pas le cas de l’extension du pass sanitaire (parcours vaccinal complet ou test récent), prévue pour début août dans les cafés-restaurants, objet de vives critiques de la gauche à l’extrême droite.

Avec près de 1.200 amendements déposés sur le projet de loi, les débats ont été tout sauf apaisés dans l’hémicycle où gauche et droite ont dénoncé une discussion entamée depuis mercredi après-midi, à marche forcée.

Les yeux rivés sur les courbes de contamination en hausse, l’exécutif n’a cessé d’exhorter les députés à valider son projet de loi face à la «gravité de la situation » selon le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Melilla et Ceuta: grave crise pour l’Espagne

Dans la seule journée de lundi, plus de 5 000 migrants sont entrés dans l’enclave espagnol de Ceuta depuis le Maroc. Ce mardi, 2700 ont été renvoyés par les autorités espagnoles tandis que des dizaines de personnes sont aussi parvenues à entrer dans l’enclave de Melilla.

Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a promis mardi de « rétablir l’ordre » aux frontières, après l’afflux de quelque 6 000 migrants dans l’enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc voisin qu’il a qualifié de « grave crise pour l’Espagne et aussi pour l’Europe ». Le chef du gouvernement va se rendre sur place ce mardi, et aussi à Melilla, l’autre enclave espagnole située dans le nord du Maroc.

La commissaire européenne Ylva Johansson a jugé, de son côté, « inquiétant » cet afflux de migrants et a appelé le Maroc à continuer d’empêcher les départs irréguliers depuis son territoire.

Lundi, le 17 mai, au moins 6 000 migrants, dont un millier de mineurs, sont parvenus à atteindre l’enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc voisin. Cette arrivée massive, par la mer ou par la terre, marque un nouveau « record » pour une seule journée.

Quelque 86 migrants sont parvenus à franchir mardi la haute barrière protégeant l’enclave espagnole de Melilla depuis le Maroc voisin, au moment où des milliers de Marocains sont entrés illégalement depuis lundi dans l’autre enclave de Ceuta, a indiqué la préfecture de Melilla.

Au total, « plus de 300″ personnes originaires d' »Afrique subsaharienne » ont tenté de franchir la barrière mardi « vers 4h45 »: parmi elles, « 85 hommes et une femme ont réussi à entrer », a précisé la préfecture de Melilla dans un communiqué.

Les arrivées de migrants, venus des plages marocaines situées à quelques kilomètres au sud de Ceuta, se sont multipliées ces dernières heures sur le territoire espagnol. Dans la nuit de lundi à mardi, au moins 5.000 migrants, dont un millier de mineurs, sont parvenus lundi à atteindre par la mer ou par la terre l’enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc voisin, un « record ».

MLP: «détournement de fonds publics»

Selon le JDD, qui a dévoilé le rapport de police de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs d’eurodéputés du Rassemblement national, les enquêteurs disposent d’assez d’éléments pour poursuivre 17 membres du parti, dont Marine Le Pen, de «détournement de fonds publics».

C’est un rapport qui risque de chambouler la prochaine campagne de l’élection présidentielle. Plus de cinq ans après le début de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs d’assistants d’eurodéputés au sein du Rassemblement National, le Journal du Dimanche a révélé les dernières conclusions des enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), remises à la juge d’instruction Claire Thépaut le 15 février. Ce rapport de police accuse notamment la dirigeante du parti, Marine Le Pen, d’être l’instigatrice et la bénéficiaire d’un « système frauduleux».

Dans cette enquête ouverte en 2015, le RN et ses dirigeants sont soupçonnés d’avoir détourné les enveloppes accordées par l’Union européenne aux députés pour rémunérer les collaborateurs parlementaires. Ces fonds destinés aux assistants parlementaires auraient été détournés pour financer les salaires des permanents du parti. Au total, le RN aurait abusé de 6,8 millions d’euros. Depuis le début de l’affaire, Marine Le Pen et son père Jean-Marie ainsi que 25 autres élus et collaborateurs ont été mis en examen.

Droite européenne refondeé

Bruxelles 10.05.2021 En mars dernier, le Fidesz, le parti du Premier ministre hongrois Viktor Orbàn, claquait la porte du Parti populaire européen (PPE). Le parti hongrois actait ainsi la rupture définitive avec la plus grande famille politique de l’Union européenne, qui réunit les formations de droite.

Le Premier ministre souverainiste hongrois souhaite désormais refonder la droite européenne autour de ses valeurs avec « les Polonais» et l’Italien Matteo Salvini. Mais Marine Le Pen pourrait également être invité à les rejoindre. « La coopération répond toujours à la volonté de diversifier les partis. Aucun de nous ne peut exiger que seuls les partis qui nous tiennent à cœur soient autorisés à participer à cette coopération. Non seulement le Fidesz de la Hongrie, mais aussi le PiS de la Pologne et M. Salvini, apporteront leurs propres alliés dans cette coopération. Nous devons accepter cela », explique Viktor Orbàn dans un entretien accordé à Slovakia News.

Marine Le Pen depose une grebe pour Jeanne d’Arc

Marine Le Pen a dérogé le 1 mai aux mesures de confinement instaurées en France contre l’épidémie de COVID-19 pour déposer une gerbe de fleurs devant la statue de Jeanne d’Arc à Paris, un rituel instauré par le Front national il y a plus de trente ans.

Arborant un masque chirurgical sur le visage, la présidente du Rassemblement national a plaidé pour le port du masque obligatoire dans l’espace public.

Elle a également profité de l’occasion et de la présence de quelques journalistes pour critiquer la politique de lutte contre le COVID-19 du gouvernement.

“Je n’ai jamais dit que j’avais des doutes sur le confinement”, a-t-elle confirmé au micro de BFM TV. “J’ai juste dit que le confinement total était la solution qu’on mettait en oeuvre quand on avait échoué à endiguer l’épidémie.”

“Un déconfinement réussi, c’est un déconfinement avec des tests généralisés pour tout le monde, avec des masques, généralisés pour tout le monde, mis à disposition, et je suis totalement opposée à la réouverture des écoles avant le mois de septembre”, a ajouté Marine Le Pen, qui était accompagnée de l’eurodéputé RN Jordan Bardella.

COVID19: popularité de Macron en hausse

La popularité d’Emmanuel Macron est en hausse et dépasse la barre des 50%, selon un sondage. Le chef de l’État gagne des points dans toutes les catégories d’âge, en particulier chez les plus de 65 ans (+17). Il fait également un bond significatif auprès des sympathisants des Républicains (de 29% d’avis favorables à 56%) et d’EELV (de 26 à 40%). (Image: archive)

Les électeurs de Marine Le Pen au premier tour de 2017 sont désormais 30% à être satisfaits, contre 19% fin février.

Le Premier ministre recueille quant à lui 42% d’avis favorables (36% de «plutôt satisfaits»), contre 36% il y a un mois.

Ce sondage suit la tendance observée dans plusieurs études publiées cette semaine, qui constataient un «ralliement des Français derrière l’exécutif en temps de crise». Une progression comparable à celle de François Hollande après les attentats de 2015 et à celle de Jacques Chirac après ceux du 11 septembre 2001.

En revanche, des sondages autres que celui du JDD ont montré que la confiance des Français dans l’exécutif pour faire face à l’épidémie de coronavirus baissait fortement depuis plusieurs jours.

Ledit sondage a été mené par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 19 au 28 mars 2020, selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon représentatif de la population française de 1.930 personnes âgées de 18 ans et plus. La marge d’erreur est entre 1 et 2,2 points.

Piste terroriste privilégiée

Le parquet national antiterroriste (Pnat) a confirmé avoir repris la main sur l’enquête liée à l’agression à l’arme blanche qui a coûté la vie à cinq personnes à la préfecture de police de Paris en comptant l’assaillant.

Il s’agit désormais d’une enquête pour “assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste” et “association de malfaiteurs terroriste criminelle” selon l’information de l’agence Reuters.

C’est un développement majeur dans les investigations, qui étaient supervisées jusqu’à présent par le parquet de Paris même si les deux procureurs disaient rester en “contact permanent”. 

https://twitter.com/dupontaignan/status/1180183268018311168?s=21

Selon l’information LCI, l’assaillant était employé à la préfecture de police de Paris en tant qu’agent administratif de la direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Selon Loïc Travers, secrétaire Île-de-France du syndicat Alliance Police nationale, ce dernier était « juste un fonctionnaire, à priori modèle, qui ne posait pas de soucis. (…) C’est un collègue administratif qui a vingt ans de maison. » 

Cet homme, né à fort-de-France et âgé de 45 ans, souffrait d’un handicap de surdité. « Il était employé de catégorie C, depuis 2003. Il n’a jamais présenté de difficultés comportementales, n’a jamais présenté le moindre signe d’alerte« , a commenté Christophe Castaner.

L’assassin afghan dans un état « psychotique »

L’attaque à l’arme blanche qui a fait un mort et huit blessés à Villeurbanne (Rhône) le 31 août  est le fait d’un homme d’Afghanistan non fiché et apparemment “psychotique” que rien ne semble lier à une organisation terroriste, a déclaré  le procureur de Lyon.

“Il y a une absence de faits permettant de rattacher son passage à l’acte à une entreprise terroriste”, a dit le procureur, Nicolas Jacquet, lors d’une conférence de presse.

Le magistrat lyonnais dirige l’enquête à laquelle le parquet national antiterroriste, à Paris, est toutefois “étroitement associé”.

L’agresseur  d’origine afghane, maîtrisé le 1 septembre par des passants et des chauffeurs de bus puis placé en garde à vue, est un ressortissant connu sous deux identités différentes, qui serait âgé de 27, 31 ou 33 ans selon les diverses dates de naissance figurant dans son dossier.

Sans aucun antécédent judiciaire, il n’est pas connu des services spécialisés au titre de la radicalisation”, a indiqué Nicolas Jacquet.

La perquisition menée dans le centre d’hébergement pour réfugiés où il logeait n’a pas non plus révélé d’éléments dénotant une possible radicalisation.

“L’expert psychiatre qui a pu l’examiner évoque un état psychotique, envahissant avec des délires paranoïdes à thématique multiples dont celle du mysticisme et de la religion”, a encore déclaré le procureur.

Il reconnaît partiellement les faits mais dit n’avoir pas de souvenir précis de leur déroulement en dehors des premières minutes de son périple meurtrier”, a précisé le magistrat, qui a fait état de propos “incohérents et confus”. “Il a indiqué être musulman et avoir entendu dans l’après-midi des voix insulter Dieu et lui donner l’ordre de tuer.”

Selon Nicolas Jaquet, l’agresseur pense en outre “avoir reconnu dans sa première victime un individu avec lequel il était en contention après son passage en Angleterre il y a quelques années, il dit avoir agi par vengeance”.

Les premiers éléments de l’enquête ont également permis de préciser le parcours de l’assaillant, qui serait arrivé pour la première fois en France en 2009, à une époque où il était encore mineur, puis est passé au moins par l’Italie, l’Allemagne et la Norvège avant d’entrer à nouveau en France en juin 2016.

Il est titulaire d’une carte de séjour temporaire avec demande de renouvellement valable jusqu’au 31 janvier 2020.

 

 

Conseil d’Etat rejette demande de Marine Le Pen

Le Conseil d’Etat a débouté Marine Le Pen, qui demandait l’annulation d’un avis de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) jugeant sa déclaration de patrimoine immobilier sous-évaluée.

La présidente du Rassemblement national (RN), tenue de faire l’inventaire de ses biens après son élection à l’Assemblée nationale, en 2017, se plaignait d’un “excès de pouvoir”.

Le Conseil d’Etat rejette cette demande en jugeant que la HATVP n’a pas porté une appréciation erronée sur la situation patrimoniale de Mme Le Pen” en dépit des “différents arguments présentés par la députée”, est-il écrit dans un communiqué de la plus haute juridiction administrative.

L’avis de la HATVP avait été publié avec la déclaration de patrimoine de l’élue du Pas-de-Calais.

 

Gilets noirs au Panthéon: « honte »au gouvernement

Plusieurs centaines d’ndividues sans-papiers ont occupé le Panthéon, en plein cœur de Paris, le 12 juillet, pour réclamer leur régularisation et un rendez-vous avec le Premier ministre Édouard Philippe. Dans un communiqué, ils se présentent comme «des sans-papiers, des sans-voix, des sans-visages pour la République française» et demandent «papiers et logements pour toutes et tous». «On ne veut plus avoir à négocier avec le ministère de l’Intérieur et ses préfectures. On veut parler au premier ministre Édouard Philippe, maintenant!», insistent-ils.

À l’initiative des collectifs Droits devant et Gilets noirs, quelque 700 sans-papiers et leurs soutiens ont brièvement occupé le Panthéon ce vendredi après-midi. Le monument, où sont inhumés de grands personnages du pays, a été évacué dans le calme et les occupants ont patienté à l’arrière du bâtiment, encadrés par les forces de l’ordre.

Une vidéo diffusée sur Twitter, filmée à l’intérieur, montre un homme hurlant dans un micro: «Hier colonisé, aujourd’hui exploité, demain régularisé!» Tandis que sous la coupole, agitant leurs tracts blancs, les autres scandent  « gilets noirs! », du nom d’un collectif de migrants de la région parisienne.

« Il est INADMISSIBLE de voir des clandestins revendicatifs occuper, en toute impunité, ce haut lieu de la République qu’est le Pantheon », a écrit Marine Le Pen sur son compte Twitter. « En France, le seul avenir d’un clandestin devrait être l’expulsion, car c’est la LOI. »

« Occupation du par des sans-papiers : honte au Gouvernement qui laisse faire cette profanation ! Il ne doit pas céder au chantage. Que les clandestins déboutés du droit d’asile soient expulsés ! La France doit se faire respecte« , a écrit sur son compte Twitter Nicolas Dupont-Aignan.

« Entrées précédentes