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Marine Le Pen depose une grebe pour Jeanne d’Arc

Marine Le Pen a dérogé le 1 mai aux mesures de confinement instaurées en France contre l’épidémie de COVID-19 pour déposer une gerbe de fleurs devant la statue de Jeanne d’Arc à Paris, un rituel instauré par le Front national il y a plus de trente ans.

Arborant un masque chirurgical sur le visage, la présidente du Rassemblement national a plaidé pour le port du masque obligatoire dans l’espace public.

Elle a également profité de l’occasion et de la présence de quelques journalistes pour critiquer la politique de lutte contre le COVID-19 du gouvernement.

“Je n’ai jamais dit que j’avais des doutes sur le confinement”, a-t-elle confirmé au micro de BFM TV. “J’ai juste dit que le confinement total était la solution qu’on mettait en oeuvre quand on avait échoué à endiguer l’épidémie.”

“Un déconfinement réussi, c’est un déconfinement avec des tests généralisés pour tout le monde, avec des masques, généralisés pour tout le monde, mis à disposition, et je suis totalement opposée à la réouverture des écoles avant le mois de septembre”, a ajouté Marine Le Pen, qui était accompagnée de l’eurodéputé RN Jordan Bardella.

COVID19: popularité de Macron en hausse

La popularité d’Emmanuel Macron est en hausse et dépasse la barre des 50%, selon un sondage. Le chef de l’État gagne des points dans toutes les catégories d’âge, en particulier chez les plus de 65 ans (+17). Il fait également un bond significatif auprès des sympathisants des Républicains (de 29% d’avis favorables à 56%) et d’EELV (de 26 à 40%). (Image: archive)

Les électeurs de Marine Le Pen au premier tour de 2017 sont désormais 30% à être satisfaits, contre 19% fin février.

Le Premier ministre recueille quant à lui 42% d’avis favorables (36% de «plutôt satisfaits»), contre 36% il y a un mois.

Ce sondage suit la tendance observée dans plusieurs études publiées cette semaine, qui constataient un «ralliement des Français derrière l’exécutif en temps de crise». Une progression comparable à celle de François Hollande après les attentats de 2015 et à celle de Jacques Chirac après ceux du 11 septembre 2001.

En revanche, des sondages autres que celui du JDD ont montré que la confiance des Français dans l’exécutif pour faire face à l’épidémie de coronavirus baissait fortement depuis plusieurs jours.

Ledit sondage a été mené par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 19 au 28 mars 2020, selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon représentatif de la population française de 1.930 personnes âgées de 18 ans et plus. La marge d’erreur est entre 1 et 2,2 points.

Piste terroriste privilégiée

Le parquet national antiterroriste (Pnat) a confirmé avoir repris la main sur l’enquête liée à l’agression à l’arme blanche qui a coûté la vie à cinq personnes à la préfecture de police de Paris en comptant l’assaillant.

Il s’agit désormais d’une enquête pour “assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste” et “association de malfaiteurs terroriste criminelle” selon l’information de l’agence Reuters.

C’est un développement majeur dans les investigations, qui étaient supervisées jusqu’à présent par le parquet de Paris même si les deux procureurs disaient rester en “contact permanent”. 

https://twitter.com/dupontaignan/status/1180183268018311168?s=21

Selon l’information LCI, l’assaillant était employé à la préfecture de police de Paris en tant qu’agent administratif de la direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Selon Loïc Travers, secrétaire Île-de-France du syndicat Alliance Police nationale, ce dernier était « juste un fonctionnaire, à priori modèle, qui ne posait pas de soucis. (…) C’est un collègue administratif qui a vingt ans de maison. » 

Cet homme, né à fort-de-France et âgé de 45 ans, souffrait d’un handicap de surdité. « Il était employé de catégorie C, depuis 2003. Il n’a jamais présenté de difficultés comportementales, n’a jamais présenté le moindre signe d’alerte« , a commenté Christophe Castaner.

L’assassin afghan dans un état « psychotique »

L’attaque à l’arme blanche qui a fait un mort et huit blessés à Villeurbanne (Rhône) le 31 août  est le fait d’un homme d’Afghanistan non fiché et apparemment “psychotique” que rien ne semble lier à une organisation terroriste, a déclaré  le procureur de Lyon.

“Il y a une absence de faits permettant de rattacher son passage à l’acte à une entreprise terroriste”, a dit le procureur, Nicolas Jacquet, lors d’une conférence de presse.

Le magistrat lyonnais dirige l’enquête à laquelle le parquet national antiterroriste, à Paris, est toutefois “étroitement associé”.

L’agresseur  d’origine afghane, maîtrisé le 1 septembre par des passants et des chauffeurs de bus puis placé en garde à vue, est un ressortissant connu sous deux identités différentes, qui serait âgé de 27, 31 ou 33 ans selon les diverses dates de naissance figurant dans son dossier.

Sans aucun antécédent judiciaire, il n’est pas connu des services spécialisés au titre de la radicalisation”, a indiqué Nicolas Jacquet.

La perquisition menée dans le centre d’hébergement pour réfugiés où il logeait n’a pas non plus révélé d’éléments dénotant une possible radicalisation.

“L’expert psychiatre qui a pu l’examiner évoque un état psychotique, envahissant avec des délires paranoïdes à thématique multiples dont celle du mysticisme et de la religion”, a encore déclaré le procureur.

Il reconnaît partiellement les faits mais dit n’avoir pas de souvenir précis de leur déroulement en dehors des premières minutes de son périple meurtrier”, a précisé le magistrat, qui a fait état de propos “incohérents et confus”. “Il a indiqué être musulman et avoir entendu dans l’après-midi des voix insulter Dieu et lui donner l’ordre de tuer.”

Selon Nicolas Jaquet, l’agresseur pense en outre “avoir reconnu dans sa première victime un individu avec lequel il était en contention après son passage en Angleterre il y a quelques années, il dit avoir agi par vengeance”.

Les premiers éléments de l’enquête ont également permis de préciser le parcours de l’assaillant, qui serait arrivé pour la première fois en France en 2009, à une époque où il était encore mineur, puis est passé au moins par l’Italie, l’Allemagne et la Norvège avant d’entrer à nouveau en France en juin 2016.

Il est titulaire d’une carte de séjour temporaire avec demande de renouvellement valable jusqu’au 31 janvier 2020.

 

 

Conseil d’Etat rejette demande de Marine Le Pen

Le Conseil d’Etat a débouté Marine Le Pen, qui demandait l’annulation d’un avis de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) jugeant sa déclaration de patrimoine immobilier sous-évaluée.

La présidente du Rassemblement national (RN), tenue de faire l’inventaire de ses biens après son élection à l’Assemblée nationale, en 2017, se plaignait d’un “excès de pouvoir”.

Le Conseil d’Etat rejette cette demande en jugeant que la HATVP n’a pas porté une appréciation erronée sur la situation patrimoniale de Mme Le Pen” en dépit des “différents arguments présentés par la députée”, est-il écrit dans un communiqué de la plus haute juridiction administrative.

L’avis de la HATVP avait été publié avec la déclaration de patrimoine de l’élue du Pas-de-Calais.

 

Gilets noirs au Panthéon: « honte »au gouvernement

Plusieurs centaines d’ndividues sans-papiers ont occupé le Panthéon, en plein cœur de Paris, le 12 juillet, pour réclamer leur régularisation et un rendez-vous avec le Premier ministre Édouard Philippe. Dans un communiqué, ils se présentent comme «des sans-papiers, des sans-voix, des sans-visages pour la République française» et demandent «papiers et logements pour toutes et tous». «On ne veut plus avoir à négocier avec le ministère de l’Intérieur et ses préfectures. On veut parler au premier ministre Édouard Philippe, maintenant!», insistent-ils.

À l’initiative des collectifs Droits devant et Gilets noirs, quelque 700 sans-papiers et leurs soutiens ont brièvement occupé le Panthéon ce vendredi après-midi. Le monument, où sont inhumés de grands personnages du pays, a été évacué dans le calme et les occupants ont patienté à l’arrière du bâtiment, encadrés par les forces de l’ordre.

Une vidéo diffusée sur Twitter, filmée à l’intérieur, montre un homme hurlant dans un micro: «Hier colonisé, aujourd’hui exploité, demain régularisé!» Tandis que sous la coupole, agitant leurs tracts blancs, les autres scandent  « gilets noirs! », du nom d’un collectif de migrants de la région parisienne.

« Il est INADMISSIBLE de voir des clandestins revendicatifs occuper, en toute impunité, ce haut lieu de la République qu’est le Pantheon », a écrit Marine Le Pen sur son compte Twitter. « En France, le seul avenir d’un clandestin devrait être l’expulsion, car c’est la LOI. »

« Occupation du par des sans-papiers : honte au Gouvernement qui laisse faire cette profanation ! Il ne doit pas céder au chantage. Que les clandestins déboutés du droit d’asile soient expulsés ! La France doit se faire respecte« , a écrit sur son compte Twitter Nicolas Dupont-Aignan.

Loiseau sur la liste d’extrême droite

Nathalie Loiseau, la tête de liste de La république en marche (LaRem) aux européennes, a été la cible de l’opposition le 23 avril après des révélations selon lesquelles elle s’est engagée dans sa jeunesse aux côtés de militants d’extrême droite.

Il s’agissait des élections des délégués étudiants au conseil de direction et à la commission paritaire de l’établissement.

La candidate aux élections européennes, qui se présente comme un rempart contre Marine le Pen, chef de file du RN aux élections de mai prochain, a d’abord nié les faits avant de répondre qu’elle avait “complètement oublié cet épisode”.

L’ancienne ministre des Affaires européennes se serait présentée en 1984, le temps d’une élection, alors qu’elle était étudiante à Sciences-Po Paris, sous l’étiquette de l’UED, un syndicat issu du Groupe union défense (GUD), prônant l’union des droites, a révélé le 22 avril le site d’information Mediapart.

Parmi les sept autres candidats sur cette liste, figurait Christophe Bay, un haut fonctionnaire ayant contribué officieusement au programme de la candidate du Rassemblement national (RN) en 2017, précise Mediapart.

 

UE: Trêve dans la campagne après incendie Notre-Dame

Plusieurs partis politiques français, dont Debout la France (DLF),  La République en marche (LaRem) et le Rassemblement national (RN), ont décrété mardi ‘une trêve‘ dans la campagne des élections européennes du 26 mai après l’incendie qui a ravagé le 15 avril soir la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Le sinistre, qui a réduit en cendres la flèche et une grande partie de la toiture de l’édifice, joyau de l’art gothique et emblème de la capitale française, a suscité une vague d’émotion nationale et internationale.

“Nous vivons un moment de tristesse profonde. La liste Renaissance se joint naturellement à ce moment d’union nationale”, a écrit la tête de liste LaRem et ancienne ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau sur son Twitter micro blog. “Nous suspendons la campagne jusqu’à nouvel ordre”.

 

« Islamo-gauchisme » contre Alain Finkielkraut

Le monde politique a exprimé son indignation après la diffusion de vidéos sur les réseaux sociaux montrant le philosophe et académicien Alain Finkielkraut conspué par des manifestants en marge d’un cortège de Gilets jaunes.

Sur ces images, on peut voir l’intellectuel face à des personnes hostiles dont certaines, revêtues d’un gilet jaune, profèrent des mots injurieux tels que “sale sioniste de m…”, “sale raciste” et “sale race”, accompagnés de sifflets nourris.

Selon Yahoo Actualités, qui a fait circuler l’une des ces vidéos, la scène s’est produite sur le boulevard du Montparnasse, dans le sud de Paris.

Les injures antisémites dont il a fait l’objet sont la négation absolue de ce que nous sommes et de ce qui fait de nous une grande nation”, a réagi Emmanuel Macron via Twitter micro blog. “Nous ne les tolèrerons pas.”

Emmanuel Macron a également salué le parcours de ce “fils d’émigrés polonais devenu académicien français” qui, à ce titre, “n’est pas seulement un homme de lettres éminent mais le symbole de ce que la République permet à chacun”.

Dans une interview au Parisien, Alain Finkielkraut dit s’être apprGiloché par curiosité du défilé, qu’il a croisé par hasard, sans avoir l’intention de se joindre aux manifestants.

J’ai été obligé de fuir de peur qu’ils me cassent la gueule et je pense que ça aurait pu mal tourner mais je n’ai pas été traumatisé, car un cordon de police s’est vite interposé”, raconte-t-il au quotidien.

 

 

Benalla voyage avec deux passeports diplomatiques

Alexandre Benalla, au coeur d’une nouvelle controverse politico-judiciaire pour n’avoir pas restitué ses deux passeports diplomatiques après son licenciement de l’Elysée, déclare dans Le Journal du Dimanche qu’il rendra les documents “dans les prochains jours” au ministère des Affaires étrangères.

Le parquet de Paris, saisi par le Quai d’Orsay, a ouvert une enquête préliminaire contre l’ex-chargé de mission de la présidence pour “abus de confiance” et “usage sans droit d’un document justificatif d’une qualité professionnelle”, notamment.

Le Quai d’Orsay a précisé avoir demandé par deux fois à Alexandre Benalla, le 26 juillet et le 10 septembre via lettre recommandée, la restitution de ses passeports, respectivement émis les 20 septembre 2017 et 24 mai 2018.

 

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