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Gilets jaunes – Acte XXVI


Le XXVI samedi d’action des Gilets jaunes, marqué par une mobilisation qui semblait à nouveau en baisse, s’est déroulé dans le calme à Paris, mais des incidents ont été signalés en région, en particulier à Nantes et Lyon.

Selon les chiffres de la mobilisation arrêtés à 14h00 diffusés par le ministère de l’Intérieur, 2.700 personnes ont défilé en France, dont 600 à Paris, contre 3.600 la semaine dernière à la même heure dont 1.070 à Paris.

A Lyon, où se sont rassemblées quelque 3.000 personnes venues de toute la France, des échauffourées ont eu lieu entre manifestants, forces de l’ordre et black blocs, malgré le déploiement d’un important dispositif policier. La police a eu recours aux gaz lacrymogènes tandis que les manifestants jetaient des bouteilles et des pierres.

La préfecture a fait état de quatre interpellations et dix blessés parmi les forces de l’ordre.

 

Situation ‘très tendue’ à Bruxelles

#GilestsJaunes Bruxelles: Des affrontements ont eu lieu entre la police et une partie des manifestantsau niveau de la rue Lambermont à Bruxelles samedi, le 8 décembre, à la mi-journée. Ils ont commencé à jeter des pierres sur les forces de l’ordre installées, des bombes fumigènes, des bombes à peinture et d’autres projectiles. La police a à plusieurs reprises déployé le canon à eau et les gaz lacrymogènes. Un groupe de manifestants continue de viser la police, selon RTL.

 

Les forces de l’ordre ont entamé une avancée à la mi-journée en direction des gilets jaunes depuis Trône et fixé un front policier à hauteur de Belliard, a constaté un correspondant de Belga. Le nombre de manifestants gonfle. Ils sont plusieurs centaines.

Le dispositif policier sera renforcé dans la capitale à l’occasion d’un nouveau rassemblement de « gilets jaunes » annoncé pour ce samedi sur certains réseaux sociaux. On ignore encore l’ampleur de l’événement, le lieu et l’heure de rendez-vous. Les gilets jaunes pourraient se retrouver à 11h au rond-point Schuman. (Image: Parlement européen, place Luxembourg, Bruxelles).

Gilets jaunes: Castaner accuse Marine Le Pen

Lors d’un point presse à midi, Christophe Castaner a dénoncé «les séditieux» de l’ultradroite «qui ont répondu à l’appel de Marine Le Pen». Vendredi soir, cette dernière avait appelé à manifester sur les Champs-Elysées alors que la place de la Concorde était interdite au mouvement. «Sur Paris on voit une évolution, à l’appel de Marine Le Pen, qui avait invité les manifestants à venir sur les Champs-Elysées», a-t-il dit.

Ce samedi, la présidente du Rassemblement national a immédiatement réagi aux déclarations du ministre en indiquant qu’elle n’avait «jamais appelé à quelque violence que ce soit» et que Christophe Castaner «utilise cette question pour [la] cibler».

«Pourquoi a-t-il laissé les gilets jaunes manifester sur les Champs-Elysées pour, après, les en déloger avec des moyens qui ne peuvent que susciter des tensions?», a demandé la dirigeante d’extrême droite, qui soutient les «gilets jaunes» mais n’a pas personnellement manifesté.

Un dispositif de 3.000 forces mobiles a été mobilisé pour boucler les abords de l’Élysée, la partie basse des Champs-Elysées, la Concorde, l’Assemblée nationale ainsi que Matignon. Les autorités redoutaient notamment l’infiltration de casseurs et de « réseaux violents d’ultradroite et d’ultragauche« .

Les affrontements avec des personnes cagoulées à Paris

Des heurts ont éclaté mardi après-midi à Paris entre les forces de l’ordre et des individus cagoulés et masqués souhaitant s’en prendre aux « symboles du capitalisme »  qui ont pris la tête du cortège pour les manifestations du 1er Mai.

La préfecture de police de Paris a fait état de la présence de 1.200 individus cagoulés et masqués au niveau du pont d’Austerlitz, dans l’est de Paris, en tête de la manifestation organisée par les unions syndicales régionales d’Île-de-France.

Ils ont fracassé des vitrines le long du boulevard de l’Hôpital, dans le 13e arrondissement, saccageant notamment un restaurant McDonald’s, et sorti des voitures d’un concessionnaire Renault, incendié un engin de chantier et lancé des projectiles sur les forces de l’ordre.

Une journaliste de la rédaction russe de Sputnik a été exposée au gaz lacrymogène utilisé par la police française lors d’affrontements avec des personnes cagoulées à Paris,

Les étudiants appellent à de nouvelles mobilisations

Le mouvement de contestation étudiant, pour l’instant présent dans une dizaine d’universités en France, a appelé à une accentuation de la mobilisation, sans toutefois inquiéter l’exécutif, qui pointe du doigt une « minorité ».

La Coordination nationale étudiante (CNE), qui a réuni le week-end à l’université Paris Nanterre des étudiants de 35 universités, a appelé à de nouvelles mobilisations pour soutenir les cheminots et dénoncer la loi ‘ORE’ (Orientation et réussite des étudiants) modifiant l’accès à l’université.

« Le gouvernement nous attaque tous et ce n’est que tous ensemble en grève et dans la rue que nous pourrons imposer nos revendications », a déclaré le CNE par un communiqué.

La coordination appelle à « amplifier » la grève des cheminots ce lundi(9/04/2018), à se « mobiliser massivement » mardi (10/04/2018) dans les campus puis à organiser des « manifestations en masse » samedi prochain (14/04/2018), date qui coïncide avec une nouvelle grève des cheminots. La CNE propose aussi aux étudiants de se joindre à la journée nationale de grève du 19 avril, date proposée par la CGT pour une manifestation interprofessionnelle.

Manifestation nationale ce mercredi #manifestation #bruxelles

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Une manifestation à Bruxelles (2010)

BRUXELLES

Ceux qui comptent d’aller en ville ce mercredi devront faire attention à la manifestation nationale prévue par les syndicats à Bruxelles. Celle-ci partira à 11h30 de la gare du Nord à Bruxelles pour atteindre la gare du Midi via le boulevard Albert II, le boulevard du Jardin Botanique, les boulevards Pacheco, Berlaimont, de l’Impératrice et de l’Empereur, la rue des Alexiens et le boulevard Lemonnier. Des discours auront lieu en début d’après-midi, autour de 13h00 et jusqu’à 15h00. La manifestation évitera le centre-ville, à la demande de la police.

Les leaders syndicaux n’ont pas donné de amples informations à ce sujet. On ne connait pas encore  donc le nombre de manifestants qui seront présents ou tous les secteurs touchés. Il ne s’agit pas d’une grève générale. Toutefois, des perturbations sont prévues dans les transports, dans les entreprises publiques comme Bpost ou Proximus et dans les administrations. Des dérangements sont également prévus dans l’enseignement et le secteur sanitaire, bien que les crèches et les écoles restent accessibles et un service minimum est assuré dans les hôpitaux.

Le motif ? Le mécontentement des travailleurs avec les mesures d’austérité adoptées par tous les gouvernements, tant au niveau fédéral que régional.

Le slogan choisi pour ce mercredi est «Rien que des miettes pour nous». Il a a été annoncé par le front commun de la FGTB (Fédération Générale du Travail de Belgique), CSC (Confédération des syndicats chrétiens) et CGSLB (Centrale générale des syndicats libéraux de Belgique). Même si organisée par ces syndicaux, la manifestation comptera avec d’autres organisations, dont le collectif Tout Autre Chose, la Fédération des Étudiants Francophones (FEF), les partis d’opposition PS (Parti Socialiste), PTB (Parti du travail de Belgique) et Ecolo.