Archives des étiquettes : Macron

Macron: l' »amitié » envers l’Arménie

Président Macron a exprimé jeudi, le 12 novembre, son “amitié” envers l’Arménie et sa disponibilité pour la recherche d’une solution politique “acceptable pour toutes les parties” au Haut-Karabakh à l’occasion d’un entretien téléphonique avec le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué.

Un accord de cessez-le-feu permettant à l’Azerbaïdjan de conserver ses gains territoriaux dans l’enclave séparatiste du Haut-Karabakh, majoritairement peuplée d’Arméniens de souche, a été conclu lundi soir sous l’égide de la Russie, après six semaines de combats.

Cet accord, à laquelle la France n’a pas été associée avant sa conclusion, a suscité la colère d’une partie de la population en Arménie, qui y a vu une défaite acceptée par Nikol Pachinian.

“Le Président a dit sa satisfaction de l’arrêt des combats, a rappelé son amitié pour l’Arménie et son peuple ainsi que sa disponibilité pour bâtir une solution politique équitable, durable et acceptable pour toutes les parties au Haut-Karabakh”, a déclaré l’Elysée dans un communiqué faisant état de cet entretien entre Emmanuel Macron et Nikol Pachinian.

Dans sa première réaction à l’annonce du cessez-le-feu, Paris avait déclaré mardi poursuivre “activement ses consultations avec la Russie pour parvenir à un accord durable qui préserve et respecte les intérêts de l’Arménie”.

A la demande de plusieurs représentants de la diaspora arménienne, Emmanuel Macron a participé jeudi à l’Elysée à une réunion de travail avec des acteurs de la société civile engagés en faveur de l’aide à l’Arménie, a fait savoir l’Elysée.

Le chef de l’Etat a ensuite informé Nikol Pachinian de cette réunion destinée à “mobiliser l’effort humanitaire de la France”.

Macron vs. L’islam radical

Le gouvernement saoudien a condamné la diffusion de dessins caricaturant le prophète Mahomet tout en réitérant son refus de voir l’Islam associé au terrorisme.

Ce communiqué n’évoque pas les appels au boycott lancés contre les produits français dans plusieurs pays majoritairement musulmans.

Lors d’un hommage national rendu à l’enseignant la semaine dernière à la Sorbonne, Emmanuel Macron a déclaré que la France ne renoncerait pas aux caricatures, y compris celles de Mahomet, déclenchant la colère d’une partie du monde musulman.

COVID19: jusqu’à l’été prochain

Le président Emmanuel Macron a invité les Français à “tous jouer un rôle” dans la lutte contre l’épidémie liée à la COVID-19, avec qui il va falloir vivre, a-t-il prévenu, “au mieux jusqu’à l’été prochain.”

Le chef de l’Etat a visité un centre hospitalier du Val d’Oise alors que la France s’apprête à franchir officiellement dans les prochaines heures le cap du million de cas confirmés de contaminations au coronavirus et à passer à un stade supérieur du couvre-feu.

“Quand j’écoute les scientifiques (…) on voit bien qu’on se projette au mieux jusqu’à l’été prochain”, a-t-il dit au terme d’une visite au centre hospitalier René-Dubos de Pontoise.

“La question c’est comment vivre avec le virus dans cette période. Dans la phase où nous sommes, nous n’avons d’autre choix, compte tenu du nombre d’infections par jour, que de freiner c’est-à-dire de réduire notre vie sociale au maximum, limiter les contacts pour casser sa circulation”, a-t-il ajouté, alors que les deux-tiers des Français seront soumis à un confinement nocturne partir de ce vendredi,le 23 octobre à minuit.

Emmanuel Macron a invité chacun à “être les acteurs de la réponse au virus” en respectant notamment les gestes barrières et en téléchargeant l’application #TousAntiCovid en place depuis jeudi, le 22 octobre.

Le durcissement des mesures de restriction à l’oeuvre depuis plusieurs semaines n’a pas encore eu l’effet escompté sur la deuxième vague épidémique.

Macron: €10M pour l' »Islam des Lumières »

Emmanuel Macron s’attaque à l’islam radical. Le président français a présenté le 2 octobre une série de mesures destinées à lutter contre la diffusion de l’idéologie islamiste et la tenir ainsi à l’écart de la République.

« Il s’agit d’essayer ensemble de bâtir une organisation qui va nous permettre de bâtir un islam des Lumières dans notre pays, c’est-à-dire un islam qui va être en paix avec la République, en respectant toutes les règles de séparation et en permettant d’apaiser toutes les voix.

Ce n’est pas le travail de l’Etat de structurer l’islam, mais nous devons, nous, permettre, accompagner cette émergence (…) D’abord, et c’est le premier point en la matière, en libérant l’islam en France des influences étrangères. »

Il s’agit d’essayer ensemble de bâtir une organisation qui va nous permettre de bâtir un islam des Lumières dans notre pays, c’est à dire un islam qui va être en paix avec la République.
Emmanuel Macron veut s’attaquer aux « écoles parallèles » qui, selon lui, ont fait progresser l’endoctrinement ces dernières années en France.

Mesure la plus forte de ce projet de loi contre le séparatisme : l’instruction obligatoire à l’école pour tous dès l’âge de 3 ans à partir de la rentrée 2021. L’école à domicile sera strictement limitée aux impératifs de santé. Cette mesure concernerait environ 50 000 enfants.

En parallèle, le président français plaide pour une meilleure compréhension de l’islam avec davantage d’enseignement de la langue arabe et des postes dédiés à l’islamologie dans l’enseignement supérieur.

Macron rencontre avec Président Sveta

Président Macron s’est engagé le 29 septembre à faire preuve de pragmatisme et à soutenir le peuple biélorusse lors d’une rencontre organisée à Vilnius, en Lituanie, avec l’opposante Svetlana Tsikhanouskaïa qui a plaidé auprès de lui en faveur d’un engagement plus net des Européens.
“Nous avons eu une très bonne discussion, mais maintenant il faut être pragmatique et soutenir le peuple biélorusse et nous ferons de notre mieux”, a dit le président français.

Selon l’opposante, le Président français “a promis de faire le maximum pour aider aux négociations dans la crise politique que traverse” la Biélorussie.

“Il a dit qu’il fallait aller vite parce que beaucoup de gens souffrent à cause du régime, trop de personnes sont en prison, et il va faire tout son possible pour aider à la libération de tous les prisonniers politiques”, Tsikhanouskaïa a dit à des journalistes.

Svetlana Tsikhanouskaïa a fui la Biélorussie après le scrutin du 9 août à l’issue duquel le président sortant Alexandre Loukachenko a été déclaré vainqueur, provoquant un mouvement de contestation durement réprimé par les autorités.

Avant sa rencontre avec Emmanuel Macron, la cheffe de file de l’opposition biélorusse, réfugiée en Lituanie, avait fait savoir qu’elle demanderait au chef d’Etat français de faire en sorte que l’Europe exerce une pression plus forte contre le régime d’Alexandre Loukachenko.

Si le bloc s’est mis d’accord sur le principe de l’instauration de sanctions à l’encontre des dignitaires du régime, leur mise en oeuvre se heurte à des marchandages diplomatiques, Chypre réclamant que la Turquie de Recep Tayyip Erdogan soit elle aussi visée par des mesures de rétorsion que Nicosie justifie par les activités de prospection conduites par Ankara dans une zone maritime contestée.

Lors d’une conférence de presse organisée la veille avec son homologue lituanien Gitanas Nausėda, Emmanuel Macron a invité à “entendre l’aspiration à la liberté et à la démocratie des manifestants” qui défilent depuis des semaines en Biélorussie.

“Leur courage, en particulier celui des femmes biélorusses, nous oblige”, a-t-il dit. “Les autorités biélorusses doivent mettre un terme sans délai aux arrestations arbitraires (…) Elles doivent libérer les personnes détenues arbitrairement et respecter la vérité des urnes.”

Dans un entretien au Journal du Dimanche, Emmanuel Macron a estimé que le dirigeant biélorusse Alexandre Loukachenko, réélu dans des conditions contestées le 9 août, devait accepter la logique de la démocratie et quitter le pouvoir. “Il est clair que Loukachenko doit partir”, a dit le président français.

Beyrouth: Macron souhaite «enquête internationale»

Emmanuel Macron a souhaité jeudi le 6 aout une “enquête internationale et transparente” pour déterminer l’origine de l’explosion qui a dévasté Beyrouth mardi soir, faisant 145 morts et 5.000 blessés selon le dernier bilan disponible.

“Je n’ai aucune information en ma possession au-delà des informations publiques”, a déclaré le président français.

“C’est pourquoi il faut un enquête internationale, ouverte, transparente pour éviter que des choses soient cachées mais aussi que le doute ne s’installe.”

Les produits chimiques qui ont explosé mardi le 4 aout dans le port de Beyrouth y sont arrivés il y a sept ans à bord d’un cargo Rhosus de location en très mauvais état qui n’aurait jamais dû accoster dans la capitale libanaise, a déclaré le capitaine du navire.

Rhosus, opérant sous le drapeau moldave, appartenait à Igor Grechushkin, originaire de la Russie vivant à Chypre. Le navire transportant 2750 tonnes de salpêtre de Batoumi en Géorgie au Mozambique a fait une escale imprévue à Beyrouth en septembre 2013 en raison de problèmes à bord.

Image: réseaux sociaux

14 juillet maraquiée par la crise COVID-19

Emmanuel Macron a présidé une cérémonie du 14-Juillet marquée par la crise sanitaire traversée depuis le printemps par la France, avec un défilé militaire limité à la seule place de la Concorde, à Paris, et un hommage rendu au personnel soignant, notamment des armées, pour son implication “en première ligne” dans la lutte contre l’épidémie provoquée par le nouveau coronavirus.

Après cette cérémonie inédite dans son format, le président de la République devait préciser le contenu du “nouveau chemin” sur lequel il compte engager la France pour la fin de son quinquennat, à l’occasion de sa première interview télévisée accordée le jour de la fête nationale depuis son arrivée à l’Elysée.

Renouant avec une tradition instaurée par Valéry Giscard d’Estaing en 1978, il devrait aussi donner des précisions sur le plan de relance destiné à contrer la crise économique et sociale liée à la pandémie.

Devant des tribunes clairsemées en raison des règles de distanciation sociale imposées pour freiner la propagation du nouveau coronavirus, qui a fait plus de 30.000 morts en France depuis son apparition en Chine, Emmanuel Macron a procédé à une revue des troupes avant d’assister à la cérémonie militaire sur le thème d’”une Nation engagée, unie et solidaire”.

Ce message a été brièvement brouillé par l’apparition d’une banderole portée par des ballons dans le ciel de Paris, sur laquelle on pouvait lire : “Derrière les hommages, Macron asphyxie l’hôpital”.

Si les avions ont pu survoler comme d’habitude les Champs-Elysées, les troupes au sol n’ont en revanche pas descendu la grande avenue parisienne comme le veut la tradition depuis 1980. Environ 2.000 militaires, contre 4.000 d’habitude, se sont contentés d’un passage sur la place de la Concorde.

La cérémonie a débuté par un hommage au général De Gaulle 80 ans après son appel du 18-Juin à la résistance contre l’occupation de la France par l’Allemagne nazie.

Elle a aussi été l’occasion pour la France de remercier solennellement quatre pays pour leur aide durant la crise sanitaire : l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg et la Suisse, qui ont tous accueilli des patients pour soulager les hôpitaux français.

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, l’Éthiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, faisait aussi partie des invités de la place de la Concorde.