Archives des étiquettes : Macron

Macron perd la majorité absolue

19.06.2022 Le camp présidentiel Ensemble ! a obtenu 224 députés, soit moins de 289 sièges et ne sera pas, selon les premières estimations, en capacité de voter seul les projets de loi du gouvernement.

A gauche, la Nupes décroche 149 sièges et devient la principale force d’opposition à l’Assemblée nationale.
Le Rassemblement national atteint un score historique de 89 sièges, selon les premières estimations, ce qui permet au parti d’extrême droite de déposer des motions de censure (à partir de 56 députés) et de saisir le Conseil constitutionnel sur des textes de loi (à partir de 60 députés).

A droite, le groupe Les Républicains perd 22 sièges (78 députés contre 100 dans l’Assemblée sortante) mais évite la catastrophe annoncée pour le parti après le score de Valérie Pécresse à l’élection présidentielle et pourrait même être une force d’appoint pour le camp présidentiel lors de l’étude des projets de loi.

Ukraine: Président Macron à Irpin

16.06.2022 En visite à Kiev, accompagné de trois dirigeants européens, le président français devait s’exprimer à 14 heures, aux côtés de son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky. Le programme a pris plus d’une trentaine de minutes de retard, a annoncé l’équipe présidentielle. Au programme devraient être abordés: de nouvelles livraisons d’armes, une ouverture à l’Union européenne ou encore une accélération des sanctions économiques.

Plus tôt dans la matinée, plusieurs alertes à la bombe et des sirènes d’alerte ont retenti à Kiev. Le service de sécurité est très important autour des quatre chefs d’États, le GIGN a été missionné pour l’occasion.

A l’issue de sa brève visite à Irpin, le président français a évoqué «une ville héroïque puisque c’est ici, entre autres, que les Ukrainiens ont arrêté l’armée russe qui descendait sur Kiev». «Il faut se représenter l’héroïsme de l’armée, mais aussi de de la population ukrainienne», a-t-il insisté, souhaitant que «l’Ukraine puisse résister et l’emporter».

«Je trouve bien que le président de la République Française rappelle publiquement et spectaculairement de quel côté sont les Français tous, sans exception, a noté Jean-Luc Mélenchon, invité sur France Bleu. Je m’associe à son message de solidarité avec l’Ukraine. Après, on peut s’interroger sur le sens de ce voyage, mais comme il est à l’étranger sur une zone de guerre, je propose qu’on évite les polémiques. Quand il reviendra, il nous expliquera.»

Débat entre Macron-Le Pen

Le débat de ce soir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen commencera à 21 heures, dans trente petites minutes. Il sera simultanément diffusé sur TF1 et France 2, retransmis sur LCI, BFM-TV, CNews, Franceinfo et LCP-Public Sénat, mais vous pourrez également le suivre dans ce direct. La rédaction se mobilise entièrement pour vous faire vivre ce moment rituel de l’entre-deux-tours et vous apporter la distance nécessaire avec l’aide des journalistes du service politique et des Décodeurs.

Le débat s’ouvrira sur le thème du pouvoir d’achat, puis la politique internationale arrivera en deuxième position, nous apprend notre journaliste Sandrine Cassini dans son article. Seront également abordés, durant les deux heures trente d’émission, l’environnement, le modèle social (retraite, santé, dépendance), la « France compétitive » (les entreprises), l’éducation (qui inclura également la formation) et, enfin, la sécurité et l’immigration

Comme pour définir le sujet d’ouverture de l’émission, un tirage au sort devant huissier a également déterminé la position des candidats sur le plateau : Emmanuel Macron sera placé à gauche du cadre, et Marine Le Pen à droite. Le tirage au sort a également désigné Marine Le Pen pour répondre en premier à la question d’introduction. Tandis qu’Emmanuel Macron interviendra en premier pour la « carte blanche » de conclusion.

Afin de favoriser le duel, les deux animateurs de la soirée, Gilles Bouleau et Léa Salamé, seront placés à quatre mètres des candidats. Une façon d’obliger les deux prétendants à la présidence à se faire face et à les empêcher de tourner le regard vers les journalistes.

Sciences Po contre le second tour

14.04.2022 Ni Macron, ni Le Pen »: les étudiants de Sciences Po Paris bloquent l’entrée.

L’entrée de Sciences Po Paris a été bloquée ce jeudi, le 14 avril, matin par des étudiants protestant contre le match du second tour de la présidentielle entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. « Ni Le Pen ni Macron », « La révolution est un devoir », pouvait-on lire devant l’établissement, selon Le Figaro.

« Les équipes de Sciences Po ont constaté ce matin le blocage de l’accès au site du 27, rue Saint-Guillaume par un groupe d’étudiants portant des revendications liées à l’élection présidentielle, indique l’établissement », écrit l’établissement sur Twitter. « Les cours prévus aujourd’hui sur ce site ont été basculés en distanciel. »

«Le fascisme n’est pas une option », c’est avec ce genre de slogans que plusieurs centaines d’étudiants se sont mobilisés mercredi à Paris et Nancy, bloquant des bâtiments universitaires pour faire entendre leur voix dans l’entre-deux tours de l’élection présidentielle et alerter sur les questions écologiques ou sociales. À Paris, plusieurs centaines d’étudiants ont participé mercredi à partir de la mi-journée à une assemblée générale interfacs dans un amphithéâtre à la Sorbonne pour décider de la mobilisation à suivre.

« Il y a environ 150 à 200 personnes de facultés différentes qui sont toujours dans l’amphithéâtre à la Sorbonne et qui ont voté l’occupation. Des négociations sont en cours avec la présidence », a expliqué en fin de journée Nathan Kohn, étudiant en droit à Paris 1. Des slogans antifascistes sont scandés dans un des amphithéâtres de l’université parisienne.

Licences de pêche post-Brexit

01.11.2021 La France se donne quelques heures supplémentaires pour négocier avec le Royaume-Uni sur les licences de pêche post-Brexit. « On verra où on en est demain (mardi) à la fin de la journée pour savoir si les choses changent de nature », a déclaré Emmanuel Macron, lundi 1er novembre, en marge de la COP26 à Glasgow, en Ecosse. Le président a écarté une application des mesures de rétorsion dès mardi car « ce n’est pas pendant qu’on négocie qu’on va mettre des sanctions ». (Image: illustration)

Le président français a écarté une application des mesures de rétorsion envers le Royaume-Uni qui devaient entrer en vigueur mardi car « ce n’est pas pendant qu’on négocie qu’on va mettre des sanctions ».

Depuis l’entrée en vigueur du Brexit, Londres et Paris s’affrontent sur le nombre de licences accordées aux pêcheurs français. Paris menace d’interdire aux navires de pêche britanniques de débarquer leurs cargaisons dans les ports français et de renforcer des contrôles douaniers de tous les camions si Londres n’accorde pas davantage de licences aux pêcheurs français.

« Depuis cet après-midi, les discussions ont repris sur les bases de la proposition que j’ai faite au Premier ministre » britannique, Boris Johnson, a ajouté le chef de l’Etat français. « Je souhaite que l’on puisse trouver une issue favorable. Les prochaines heures sont importantes », a ajouté Emmanuel Macron.

Feu vert au passe sanitaire

Après dix jours d’attente, le suspense a pris fin. Le Conseil constitutionnel vient de valider le projet de loi sur la gestion de la crise sanitaire, en censurant toutefois certaines dispositions, rapporte Le Figaro, jeudi 5 août.

Celles concernant l’extension du passe sanitaire et la vaccination obligatoire des soignants, à l’origine de nombreuses manifestations dans tout le pays, ont été jugées conformes à la Constitution par le Conseil, annoncent les Sages dans un communiqué. Le passe sanitaire sera notamment appliqué dans les centres commerciaux « au-delà d’un certain seuil défini par décret » et si « la gravité des risques de contamination » le justifie à l’échelle d’un département.

Le Conseil rappelle que les préfets devront néanmoins garantir « l’accès des personnes aux biens et services de première nécessité ainsi qu’aux moyens de transport accessibles dans l’enceinte de ces magasins et centres».

Ces mesures devraient donc être appliquées dès le lundi 9 août, comme l’avait annoncé le gouvernement, et ce jusqu’au 15 novembre, date à laquelle la loi devra être reconduite.

Passe sanitaire et vaccination des soignants : le Conseil constitutionnel donne son feu vert mais émet des réserves.

Malgré quelques réserves émises au sujet de l’isolement obligatoire et de la suspension de contrats de travail, le projet de loi sur la gestion de la crise sanitaire a été validé par le Conseil constitutionnel.

Drôme: Macron giflé par un homme

Le Président de la République française Emmanuel Macron a été giflé par un homme, rapidement identifié, lors de son déplacement dans la Drôme dans un lycée hôtelier de Tain-l’Hermitage. La sécurité du chef de l’État est immédiatement intervenue pour neutraliser cet individu. Deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue à 13 h 45.

«En sortant de l’établissement, il (Emmanuel Macron) a souhaité avoir un contact avec la foule lors duquel un individu, accompagné d’un deuxième, lui a porté un coup au visage», précise un communiqué officiel émanant du parquet de Valence.

Dans la vidéo diffusée sur Twitter et authentifiée par l’entourage du chef de l’État, on voit le président de la République s’approcher d’un groupe de personnes massées derrière des barrières, puis échanger brièvement avec un homme. Saisissant l’avant-bras du président, l’individu semble lui porter ensuite un coup sur la joue, l’entourage de Macron évoquant une «tentative de gifle».

De nombreux responsables politiques ont apporté leur soutien à Emmanuel Macron, mardi 8 juin, après que ce dernier a été bousculé par un homme lors d’un déplacement à Tain-l’Hermitage (Drôme). Un homme a giflé le chef de l’Etat avant d’être plaqué au sol par le service de sécurité, selon une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux. De nombreux responsables politiques ont apporté leur soutien à Emmanuel Macron, mardi 8 juin, après que ce dernier a été bousculé par un homme lors d’un déplacement à Tain-l’Hermitage (Drôme).

Un homme a giflé le chef de l’Etat avant d’être plaqué au sol par le service de sécurité, selon une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux. L’Elysée évoque auprès du Monde une « tentative » de gifle et ne fait « pas d’autres commentaires à ce stade » : les « serrages de main ont repris dans la foulée », et « le déplacement continue ». Deux personnes ont été arrêtées, a ensuite précisé la préfecture de la Drôme.

Macron et Castex profitent de la terrasse

Pour marquer la réouverture des terrasses, cinémas, musées, commerces ce mercredi, deuxième étape du déconfinement, Emmanuel Macron et son Premier ministre ont pris un café ensemble en terrasse.

Personne n’a pu échapper : terrasses, cinémas et magasins rouvrent mercredi après de longues semaines de fermeture à cause de l’épidémie de coronavirus. Pour marquer le coup, Emmanuel Macron et son Premier ministre ont pris un café en terrasse mercredi matin.

Le chef de l’Etat a posté une courte vidéo de ce moment, sur son compte Twitter. «Nous y sommes ! Terrasses, musées, cinémas, théâtres… Retrouvons ce qui fait notre art de vivre. Dans le respect des gestes barrières», a-t-il écrit.

Sur la pastille vidéo, on voit le chef de l’Etat en compagnie de Jean Castex, de dos, se faire servir un café et un verre d’eau chacun, attablés dehors à une terrasse. Une petite palissade, décorée de pots de fleurs, sépare le café de la route, mais la circulation se fait entendre.

Gaza: médiation au Proche-Orient

Emmanuel Macron et son homologue égyptien Abdel Fattah Al-Sissi s’entretiennent ce mardi midi, le 18 mai 2021, par visioconférence avec le roi Abdallah II de Jordanie, et espèrent la mise en place d’un cessez-le feu. (Image: archive)

Le président français et son homologue égyptien s’entretiennent ce mardi midi, par visioconférence, avec le roi Abdallah II de Jordanie, pour travailler à une médiation au Proche-Orient qui vise « à un cessez-le-feu rapide et éviter que le conflit ne s’étende », a annoncé l’Elysée.

Emmanuel Macron avait déjà discuté lundi avec le président égyptien, présent à Paris, et annoncé leur intention commune de solliciter l’appui de la Jordanie pour mener une médiation dans le conflit entre Israël et les Palestiniens.

MLP: «détournement de fonds publics»

Selon le JDD, qui a dévoilé le rapport de police de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs d’eurodéputés du Rassemblement national, les enquêteurs disposent d’assez d’éléments pour poursuivre 17 membres du parti, dont Marine Le Pen, de «détournement de fonds publics».

C’est un rapport qui risque de chambouler la prochaine campagne de l’élection présidentielle. Plus de cinq ans après le début de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs d’assistants d’eurodéputés au sein du Rassemblement National, le Journal du Dimanche a révélé les dernières conclusions des enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), remises à la juge d’instruction Claire Thépaut le 15 février. Ce rapport de police accuse notamment la dirigeante du parti, Marine Le Pen, d’être l’instigatrice et la bénéficiaire d’un « système frauduleux».

Dans cette enquête ouverte en 2015, le RN et ses dirigeants sont soupçonnés d’avoir détourné les enveloppes accordées par l’Union européenne aux députés pour rémunérer les collaborateurs parlementaires. Ces fonds destinés aux assistants parlementaires auraient été détournés pour financer les salaires des permanents du parti. Au total, le RN aurait abusé de 6,8 millions d’euros. Depuis le début de l’affaire, Marine Le Pen et son père Jean-Marie ainsi que 25 autres élus et collaborateurs ont été mis en examen.

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