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Lavrov: France-Belgique la langue francaise

30.05.2022 Dans une interview accordée à TF1, le ministre russe des Affaires étrangères Lavrov a rappelé la justification de ce que la Russie nomme «l’opération militaire spéciale ». C’est ce que rapporte Het Laatste Nieuws. «Pour l’Occident, c’est semblable à ce qui est arrivé à la langue russe, à l’éducation russe, aux médias russes, qui ont été interdits par la loi », a-t-il déclaré à l’antenne. «Par exemple, comment la France réagirait-elle si la Belgique interdisait la langue française ?» M. Lavrov a également établi un parallèle avec deux autres pays.

« Ou que ferait l’Angleterre si l’Irlande interdisait l’anglais ? En Europe, on ne peut pas imaginer cela. Mais quand il s’agit du russe, personne en Europe ne s’en soucie.»

Le ministre russe a également rappelé que la reprise de la région ukrainienne du Donbass était une « priorité inconditionnelle » pour Moscou. L’armée russe prévoirait maintenant de repousser les forces ukrainiennes des régions du Donetsk et du Louhansk, deux régions que la Russie reconnaît comme des républiques populaires indépendantes. La région du Donbass serait alors « libérée du régime de Kiev».

Lavrov: la polémique autour de Zelensky

Strasbourg 03.04.2022 Hitler «avait du sang juif» : ces déclarations du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ont révolté Israël, qui a convoqué l’ambassadeur de Russie, et suscité la réprobation de certains pays occidentaux. Moscou a répété à maintes reprises vouloir «démilitariser» et «dénazifier» l’Ukraine, une ancienne république soviétique avec, à sa tête, des dirigeants pro-occidentaux, justifiant ainsi l’invasion lancée le 24 février.

Le président ukrainien Volodymyr «Zelensky fait valoir cet argument: comment le nazisme peut-il être présent (en Ukraine) s’il est lui-même juif. Je peux me tromper, mais Hitler avait aussi du sang juif», a dit M. Lavrov dimanche soir au groupe de médias italien Mediaset, et dont les propos ont été retranscrits sur le site de son ministère.

«Les propos du ministre Lavrov sont à la fois scandaleux, impardonnables et une horrible erreur historique », a condamné son homologue israélien Yaïr Lapid dans un bref communiqué. Il a précisé que l’ambassadeur de Russie en Israël avait été convoqué pour des «clarifications».

Russie: la réponse aux sanctions Navalny

La Russie va riposter prochainement aux sanctions que lui a imposées l’Union européenne après l’empoisonnement de l’opposant russe Alexeï Navalny en sanctionnant à son tour des responsables français et allemands, a annoncé jeudi, le 12 novembre, le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

Sous l’impulsion de Paris et de Berlin, l’Union a sanctionné le mois dernier six proches du président russe Vladimir Poutine.

Alexeï Navalny a été hospitalisé le 20 août dans un état grave à Omsk, en Sibérie, puis transféré le surlendemain à l’hôpital de la Charité, à Berlin, qu’il a quitté le 23 septembre au terme de 32 jours d’hospitalisation dont 24 dans le coma. L’Allemagne a conclu à un empoisonnement à l’aide d’un agent innervant de la famille du Novitchok.

Skripal: La substance BZ a été découverte

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a trafiqué les résultats de son enquête sur l’empoisonnement de l’ex-espion russe Sergueï Skripal pour accuser la Russie, a affirmé samedi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Selon Sergueï Lavrov, qui a indiqué que la Russie a reçu ces informations de manière confidentielle, le laboratoire suisse de Spiez, spécialisé dans les menaces chimiques, a envoyé à l’OIAC les résultats de son analyse à partir d’échantillons prélevés à Salisbury, où Sergueï Skripal et sa fille Ioulia ont été empoisonnés.

« La substance BZ a été découverte dans tous les échantillons. Le BZ est un agent neurotoxique (…), cette substance était en service en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et dans d’autres pays de l’Otan. Elle n’a jamais été utilisée en URSS et en Russie », a-t-il ajouté.

« Le BZ n’est pas mentionné dans le rapport de l’OIAC. Nous nous demandons pourquoi cette information, qui reflète les conclusions des spécialistes du laboratoire de Spiez, a été omise dans ce document », a poursuivi le chef de la diplomatie russe.

« Et si l’OIAC réfute sa collaboration avec le laboratoire de Spiez, il sera intéressant d’écouter leurs explications », a encore déclaré M. Lavrov.