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#ActeXVIII: Marche pour le climat

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont participé le 16 mars à la ‘marche du siècle‘, à Paris et ailleurs en France, à l’appel de nombreuses associations pour réclamer des « changements immédiats » en faveur du climat.

La manifestation à Paris à laquelle se sont mêlés de nombreux Gilets jaunes, s’est déroulée dans une atmosphère bon enfant sur toute la longueur du parcours, qui a abouti à la place de la République en fin d’après-midi.

Les organisateurs ont dénombré 107.000 personnes dans la capitale. La préfecture de police en a compté 36.000.

Les manifestants étaient également plusieurs milliers à Marseille, Lyon ou Bordeaux.

« Fête à Macron » par la France insoumise

160.000 personnes selon les organisateurs, et 40.000 selon la préfecture de police, ont défilé samedi (5/05/2018) à Paris pour une « Fête à Macron » organisée par La France insoumise (LFI), sous haute surveillance policière.

Le chef de l’Etat élu il y a un an était la principale cible des slogans souvent non dénués d’humour des manifestants entre la place de l’Opéra et celle de la Bastille dans une ambiance festive, avec chars et fanfare.

« Stop Macron« , « Macron, président des riches », « Macron = Thatcher en pantalon », « Non au coup d’Etat social », « Macron remballe to arrogance, le peuple mène la danse », pouvait-on lire et entendre dans le cortège, où beaucoup sont venus en famille.

 

On reconnaissait dans le cortège des députés LFI comme François Ruffin, à l’initiative du rassemblement, et le président du groupe à l’Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon.

Dans un discours à la foule, ce dernier a salué les Français en lutte, des cheminots aux salariés d’Air France en passant par les étudiants, les enseignants, les hospitaliers et tous « ceux qui croient au bien commun, au service public ».

Deux manifestations anti-Macron à Marseille

Jean-Luc Mélenchon a annoncé deux manifestations à Marseille, les 14 et 19 avril prochains, contre Emmanuel Macron, formant le voeu qu’elles marquent le départ d’une « mobilisation générale” contre les réformes gouvernementales.

“Le président des riches a décidé de nous affronter, nous ripostons. Nous allons voir qui aura le dernier mot. Si nous avons la sagesse de nous fédérer dans tout le pays comme nous le faisons à Marseille, le dernier mot nous reviendra”, a annoncé le député de La France insoumise lors d’une conférence de presse.

#Catalogne: Ou est la réaction de Macron?

Face aux images de violences policières contre les électeurs  du référendum d’indépendance en Catalogne, la classe politique française n’a pas tardé à réagir.

Le PS et les Insoumis ont dénoncé les violences policières et exigé le respect de la démocratie, appelant à une réaction d’Emmanuel Macron. Lequel ne s’est pas exprimé pour le moment.

Mais ce sont les Insoumis qui ont été les plus critiques. Après avoir dénoncé la perte de «sang froid» du gouvernement espagnol, Jean-Luc Mélenchon s’est fendu d’un tweet, évoquant le Venezuela.

La gauche, surtout, a dénoncé avec force le recours à la force du gouvernement de Mariano Rajoy. À l’image de Benoît Hamon, qui juge que «ces images de violences pour empêcher les gens de voter en Catalogne sont lourdes de sens et de menaces».

Le MoDem a également réagi, par la voix du patron des députés du parti centriste, Marc Fesneau, dénonçant «l’erreur» de Rajoy.

 

LFI: les concerts de casseroles

Des militants de La France insoumise (LFI) ont fait samedi, 30.09.2017, environ 120 concerts de casseroles dans une centaine de villes pour protester contre les ordonnances réformant le droit du travail, selon un bilan du mouvement de Jean-Luc Mélenchon.

Ces  #casserolades ont réunis à chaque fois d’une dizaine à plusieurs dizaines de manifestants, parfois plus.

A Marseille, une centaine d’“insoumis” se sont ainsi réunis en fin de matinée sur la place du Général de Gaulle, à proximité du siège local du Medef.

La plupart de ces militants s’étaient munis de casseroles, de couvercles, de plats à tarte, de poêles à frire et de tout autre instrument pouvant produire du bruit.

L’Assemblée vote les textes sur l’éthique

Les députés français ont voté les deux projets de loi emblématiques sur la moralisation de la vie publique qui traduisent des engagements pris par le Président Emmanuel Macron pendant une campagne marquée par les « affaires ».

Les groupes La République en marche (LREM), qui dispose de la majorité absolue, et celui du MoDem ainsi que la majorité des élus du groupe des Constructifs, qui rassemble des élus de droite et du centre « Macron compatibles », ont voté pour le premier texte, ainsi que le groupe Les Républicains (LR) et Nouvelle Gauche (ex-PS).

Les groupes de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) et La France insoumise (LFI) se sont abstenus.

Pour le second texte, les groupes LREM et MoDem ont voté pour ainsi que les Constructifs et le groupe Nouvelle Gauche. Le groupe LR a voté contre en raison de la suppression de la réserve parlementaire. Les groupes GDR et LFI se sont abstenus.

La réforme est composée de deux textes : un projet de loi ordinaire et un projet de loi organique. Le premier a été adopté par 319 voix contre 4, le second par 283 voix contre 37.

Le gouvernement ayant décidé d’utiliser la procédure accélérée, qui permet de réduire le nombre des navettes entre les deux chambres, une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat sera convoquée pour lundi afin de tenter de mettre au point des textes communs aux deux assemblées.

Les deux textes devraient être définitivement adoptés jeudi prochain (3.08.2017) par le Parlement, l’Assemblée ayant le dernier mot.

Ils font suite notamment à l’affaire des emplois fictifs présumés dont l’ex-Premier ministre Les Républicains François Fillon, candidat malheureux de la droite à la présidentielle, aurait fait profiter sa famille.

Voici les principales dispositions de ces textes.

Interdiction Des Emplois Familiaux: cette interdiction vaut pour les ministres, parlementaires et élus locaux. Une distinction a été créée entre emplois familiaux pour « la famille proche », qui seront interdits et passibles de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende, et les emplois pour les personnes du second cercle (liens hors familiaux, ancienne famille) qui devront faire l’objet d’une déclaration.

Inéligibilité des candidats et élus en cas de crimes ou d’infractions traduisant un manquement à la probité. Comme le demandait le gouvernement, une disposition votée en commission a finalement été retirée, par crainte d’un « risque d’inconstitutionnalité », qui prévoyait l’obligation d’un casier judiciaire vierge pour les candidats à une élection.

Conflits d’intérêt: Députés et sénateurs ne pourront plus exercer des fonctions de conseil en cours de mandat. Ils pourront toutefois le faire si l’activité a commencé plus d’un an avant leur élection. La prévention et le traitement des conflits d’intérêts sont laissés aux soins de chaque assemblée. Le texte prévoit la création dans chacune des assemblées d’un registre public de « déports ». Les collaborateurs parlementaires ne pourront plus être rémunérés par des lobbies.

Frais De Mandat Mise en place d’un nouveau système de prise en charge des frais de mandat parlementaire, qui remplace l’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM). Chaque assemblée parlementaire déterminera les règles relatives au remboursement de frais de mandat de ses membres.

Ce remboursement pourra se faire sous la forme d’une prise en charge directe par l’assemblée concernée, par un remboursement sur présentation de justificatifs ou sous forme du versement d’une avance par l’assemblée dont ils sont membres.

« Banque De La Démocratie » – cette institution destinée à financer les candidats et les partis, qui avait été supprimée par le Sénat, a été rétablie.

Assemblée nationale réduite

« Il n’est pas courant qu’une Assemblée comptant un grand nombre de députés nouveaux, avec un groupe largement majoritaire, décide de réduire fortement la taille de ses effectifs. Mais on a été élus pour le faire, on va le faire », a-t-il dit dans une interview publiée vendredi par Le Monde.

Une centaine de députés devraient être élus à la proportionnelle dans une Assemblée nationale dont la taille serait réduite d’un tiers, déclare le président de l’institution François de Rugy.

Emmanuel Macron a annoncé le 3 juillet devant le Congrès réuni à Versailles que son gouvernement proposerait de réduire d’un tiers le nombre de députés, qui sont actuellement 577, avec une dose de proportionnelle pour mieux représenter les courants comme le Front national ou La France insoumise.