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Johnson refuse un délai de Brexit

En affirmant que nul ne le contraindrait à réclamer un nouveau report du Brexitle Premier ministre britannique Boris Johnson a implicitement prévenu le 2 septembre soir les parlementaires à Westminster qu’il demanderait la tenue d’élections anticipées s’ils tentent des tactiques de délai. (Image: archive).

Dans une courte allocution devant le 10, Downing Street, Johnson a indiqué qu’il ne voulait pas d’élections. Pour autant, pas question de revenir sur la promesse qu’il répète depuis qu’il a succédé à Theresa May à la tête du gouvernement britannique.

Je veux que tout le monde le sache: je ne demanderai en aucune circonstance un report à Bruxelles. Nous partirons le 31 octobre”, a-t-il dit à la veille d’une rentrée parlementaire sous tension à la Chambre des communes à Westminster, où il ne dispose que d’une voix de majorité.“Nous n’accepterons aucune tentative qui reviendrait sur nos promesses”, a-t-il ajouté.

Le Premier ministre britannique depuis qu’il dirige le gouvernement, répète en boucle que le Royaume-Uni quittera l’Union européenne (UE) le 31 octobre prochain “coûte que coûte”, avec ou sans accord négocié avec Bruxelles.

Mais le Parti travailliste (Labour) et des frondeurs de son Parti conservateur ont l’intention de déposer un projet de loi interdisant une sortie de l’UE sans accord qui pourrait avoir de graves conséquences économiques et financières

 

Corbyn sur l’échec des négociations Brexit

Le chef du Parti travailliste britannique Jeremy Corbyn (Labour) a pris acte de l’échec des négociations menées depuis un mois et demi par le Labour avec le gouvernement conservateur de Theresa May pour tenter de sortir de l’impasse sur le Brexit et a prévenu que son parti voterait contre l’accord négocié avec les Européens.

“Les discussions sur le Brexit sont allées aussi loin qu’il était possible”, écrit Jeremy Corbyn dans une lettre adressée à Theresa May.

Un porte-parole de Theresa May a reconnu cet échec mais a parlé de “réels progrès” sur certaines questions, tout en admettant de profondes divergences sur des dossiers comme les relations douanières et l’idée d’un second référendum.