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Chirac est mort – UE Juncker exprime sa vive émotion

Le Président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker exprime sa vive émotion suite à la nouvelle du décès de Jacques Chirac.

Pour lui, l’Europe ne perd pas seulement un grand chef d’Etat, mais aussi un ami proche.

Son engagement pour la France et l’Union Européenne restera avec nous pour toujours

Jacques Chirac, qui présida la France de 1995 à 2007, est décédé le 26 septembre matin à l’âge de 86 ans, a annoncé sa famille. 

Le président Jacques Chirac s’est éteint ce matin paisiblement parmi les siens”, a dit à Frédéric Salat-Baroux, époux de Claude Chirac, la fille de l’ancien président. 

Victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) en septembre 2005, Jacques Chirac était très affaibli depuis ces dernières années.

Déclaration de Jean-Claude Juncker à l’occasion du décès du président Jacques Chirac:

« C’est avec une infinie tristesse que j’ai appris le décès du président Jacques Chirac. Mes pensées vont tout d’abord à sa famille et à tous les Français qui ont gardé une grande affection pour cet homme qui savait si naturellement et spontanément être proche d’eux.

Jacques Chirac était avant tout un grand ami personnel avec lequel j’ai vécu tant de moments inoubliables. Tout au long de nos parcours politiques, nous avons partagé les mêmes convictions et travaillé de concert vers un même objectif : renforcer nos pays au sein d’une Europe plus forte et plus protectrice. J’ai appris à bien le connaître en 1996, alors que je menais une médiation entre lui et le chancelier allemand Helmut Kohl à propos du pacte de stabilité et de croissance. C’est lui qui disait ces mots que j’aurais pu moi-même prononcer: « L’Europe est d’abord une communauté de valeurs avant d’être une communauté d’intérêts : c’est l’Europe des hommes plus que du marché. » Nous étions ensemble pour la naissance de l’euro. Je me souviens des nuits interminables à travailler ensemble sur le futur de l’Europe pendant la Conférence de Nice. Il était un Européen pragmatique qui a toujours su défendre une certaine idée de l’Europe. Il avait défendu le « oui » au référendum de 1992 sur le traité de Maastricht et soutenu le grand élargissement de 2004.

Jacques Chirac laisse aussi une vision des relations internationales qui nous donne une boussole et des points de repère pour aborder le monde dans lequel nous vivons et dans lequel nous entrons. En 1995, il avait donné à la fratricide guerre dans les Balkans une impulsion décisive vers des solutions de paix. Dès 2002, il a porté devant le monde entier la cause du changement climatique. Il n’a cessé de plaider inlassablement en faveur du développement et de la coopération entre les peuples. En 2003, il avait refusé l’invasion de l’Irak sans résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Il était un homme de fortes convictions, celles des valeurs humanistes de fraternité, de respect de la personne humaine et de tolérance. En 1995, dans un discours historique prononcé au Vélodrome d’Hiver, il nous appelait à savoir tirer les leçons de l’Histoire, à ne pas accepter « d’être les témoins passifs, ou les complices, de l’inacceptable. » Cet appel résonne aujourd’hui, encore plus fort que jamais.

Jacques Chirac était un passionné, il aimait profondément la France et les Français, les cultures étrangères, il aimait les autres, c’est ce qui faisait de lui un homme politique remarquable. Entre nous deux, il n’y avait pas de secret, il était comme un frère. Aujourd’hui, l’Europe perd une de ses figures de proue, la France un grand homme d’État et moi un ami fidèle et un compagnon de route de longue date. » Jean-Claude Juncker

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Juncker – hospitalisation en urgence

Le président sortant de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a dû écourter ses vacances en Autriche pour subir une opération chirurgicale en urgence, a annoncé le 17 Août son service de presse.

Il a été rapatrié au Luxembourg où il subira une cholécystectomie urgente (ablation chirurgicale de la vésicule biliaire)”, précise-t-il dans un communiqué. Il s’agit d’une opération courante.

Jean-Claude Juncker dont la santé fait depuis des années l’objet de nombreuses spéculations, cédera le 31 octobre ses fonctions à la tête de l’exécutif européen à l’Allemande Ursula von der Leyen.

l’Initiative européenne d’intervention a débuté aux Champs-Elysées

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, figuraient parmi les 11 invités européens du président français. Ils sont conviés à déjeuner à l’Elysée.

Le défilé à pied avait débuté avec les emblèmes des dix pays participant à l’Initiative européenne d’intervention (IEI), née il y a un an sous l’impulsion du président Macron: France, Belgique, Royaume-Uni, Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Estonie, Espagne, Portugal et Finlande. LIEI a pour ambition de favoriser une “culture stratégique commune” en Europe en vue d’engagements conjoints pour divers scénarios d’intervention – opération militaire ou catastrophe naturelle par exemple.

Le défilé aérien, ouvert par l’emblématique panache de fumigènes bleu-blanc-rouge de la Patrouille de France, intégrait notamment un avion de transport A400M allemand et un C130 espagnol.

Le chef de l’Etat a passé en revue les troupes sur l’avenue des Champs-Elysées avant de rejoindre la tribune officielle pour suivre le défilé militaire.

 

 

May départ ne changeait la position de l’UE

Au bord des larmes, Theresa May a annoncé sa démission, ouvrant la voie à l’arrivée au pouvoir d’un nouveau Premier ministre qui pourrait vouloir une rupture plus nette entre le Royaume-Uni et l’Union européenne pour sortir de l’impasse sur le Brexit.

Le futur chef de file des Tories, qui sera choisi avant les vacances parlementaires, deviendra Premier ministre.

Theresa May, qui “regrette profondément” de ne pas avoir pu mener à bien la sortie de l’UE, désormais prévue le 31 octobre, quittera ses fonctions de chef du Parti conservateur le 7 juin. Le processus de désignation de son successeur débutera la semaine suivante.

Le négociateur de l’UE pour le Brexit, Michel Barnier, a lui exprimé son « plein respect » pour Theresa May et la « détermination à travailler pour un retrait ordonné de l’UE » dont elle a fait preuve, dans un tweet.

La Commission européenne a de son côté souligné que ce départ ne changeait « rien » à la position des 27 sur l’accord de sortie.

« Nous respecterons le nouveau Premier ministre mais rien ne changera sur la position adoptée par le Conseil européen pour l’accord de sortie », a déclaré la porte-parole adjointe de la Commission européenne Mina Andreeva.

 

Sommet l’UE extraordinaire de mai

Les dirigeants européens se réuniront probablement en sommet extraordinaire le 28 mai prochain  après les élections des représentants des Etats membres au Parlement européen, selon la source diplomatique à Bruxelles.

Ce sommet, à l’image du conseil européen extraordinaire qui avait suivi les élections européennes de 2014, leur permettra de discuter de la future Commission européenne et de l’identité du successeur de Jean-Claude Juncker à sa présidence.

Les élections auront lieu du 23 au 26 mai.

Accord Brexit validé à Bruxelles

Les dirigeants des 27 pays de l’Union européenne ont validé dimanche (25/11/2018) l’accord de retrait du Royaume-Uni et pressé les Britanniques, dont la classe politique se déchire sur le sujet, de le soutenir à leur tour.

La Première ministre, Theresa May, aura fort à faire pour obtenir l’aval de la Chambre des Communes (Westminster) sur ce texte, critiqué à la fois par les députés les plus favorables au Brexit et les plus pro-européens.

Un vote négatif ouvrirait la possibilité d’un départ désordonné du Royaume-Uni de l’Union le 29 mars, craint par l’ensemble des acteurs.

Le négociateur européen, Michel Barnier, a appelé tous les acteurs à prendre leurs responsabilités, une invitation visant le Parlement britannique où la probabilité d’un rejet est forte.

Nous avons travaillé et négocié avec le Royaume-Uni, jamais contre le Royaume-Uni, a-t-il dit. “Maintenant, il est temps que tout le monde prenne ses responsabilités. Tout le monde.”

“Ceux qui pensent qu’en rejetant l’accord, ils obtiendront un meilleur accord seront déçus”, a déclaré le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, à l’issue du sommet spécial sur le Brexit, à Bruxelles.

 

Armistice 100 – « n’oublions pas »

« N’oublions pas »: cent ans après la fin de la Première Guerre mondiale, quelque 70 dirigeants dont Vladimir Poutine, Donald Trump et Angela Merkel ont célébré dimanche à Paris le retour, en 1918, d’une paix aujourd’hui menacée selon Emmanuel Macron par les « démons »  du passé et un retour des nationalismes.

Déroulée sous une pluie fine au pied de l’arc de Triomphe, l’émouvante cérémonie a été ouverte une « Sarabande » de Bach interprétée par le violoncelliste américain Yo-Yo Ma et conclue par le boléro de Ravel joué par l’orchestre des jeunes de l’Union européenne.

Devant un parterre de dirigeants réunis sous une tente, des lycéens ont lu, en différentes langues, des témoignages des combattants de la « Grande Guerre » qui a mobilisé 70 millions de soldats, fait 10 millions de morts et 20 millions de blessés parmi les combattants.

L’artiste béninoise Angélique Kidjo a chanté en souvenir des troupes coloniales, quelques jours après l’hommage rendu par Emmanuel Macron et le président malien Ibrahim Boubacar Keïta à Reims aux 200.000 soldats de la “force noire” alors engagée.

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