Archives des étiquettes : Jean-Claude Juncker

l’Initiative européenne d’intervention a débuté aux Champs-Elysées

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, figuraient parmi les 11 invités européens du président français. Ils sont conviés à déjeuner à l’Elysée.

Le défilé à pied avait débuté avec les emblèmes des dix pays participant à l’Initiative européenne d’intervention (IEI), née il y a un an sous l’impulsion du président Macron: France, Belgique, Royaume-Uni, Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Estonie, Espagne, Portugal et Finlande. LIEI a pour ambition de favoriser une “culture stratégique commune” en Europe en vue d’engagements conjoints pour divers scénarios d’intervention – opération militaire ou catastrophe naturelle par exemple.

Le défilé aérien, ouvert par l’emblématique panache de fumigènes bleu-blanc-rouge de la Patrouille de France, intégrait notamment un avion de transport A400M allemand et un C130 espagnol.

Le chef de l’Etat a passé en revue les troupes sur l’avenue des Champs-Elysées avant de rejoindre la tribune officielle pour suivre le défilé militaire.

 

 

May départ ne changeait la position de l’UE

Au bord des larmes, Theresa May a annoncé sa démission, ouvrant la voie à l’arrivée au pouvoir d’un nouveau Premier ministre qui pourrait vouloir une rupture plus nette entre le Royaume-Uni et l’Union européenne pour sortir de l’impasse sur le Brexit.

Le futur chef de file des Tories, qui sera choisi avant les vacances parlementaires, deviendra Premier ministre.

Theresa May, qui “regrette profondément” de ne pas avoir pu mener à bien la sortie de l’UE, désormais prévue le 31 octobre, quittera ses fonctions de chef du Parti conservateur le 7 juin. Le processus de désignation de son successeur débutera la semaine suivante.

Le négociateur de l’UE pour le Brexit, Michel Barnier, a lui exprimé son « plein respect » pour Theresa May et la « détermination à travailler pour un retrait ordonné de l’UE » dont elle a fait preuve, dans un tweet.

La Commission européenne a de son côté souligné que ce départ ne changeait « rien » à la position des 27 sur l’accord de sortie.

« Nous respecterons le nouveau Premier ministre mais rien ne changera sur la position adoptée par le Conseil européen pour l’accord de sortie », a déclaré la porte-parole adjointe de la Commission européenne Mina Andreeva.

 

Sommet l’UE extraordinaire de mai

Les dirigeants européens se réuniront probablement en sommet extraordinaire le 28 mai prochain  après les élections des représentants des Etats membres au Parlement européen, selon la source diplomatique à Bruxelles.

Ce sommet, à l’image du conseil européen extraordinaire qui avait suivi les élections européennes de 2014, leur permettra de discuter de la future Commission européenne et de l’identité du successeur de Jean-Claude Juncker à sa présidence.

Les élections auront lieu du 23 au 26 mai.

Accord Brexit validé à Bruxelles

Les dirigeants des 27 pays de l’Union européenne ont validé dimanche (25/11/2018) l’accord de retrait du Royaume-Uni et pressé les Britanniques, dont la classe politique se déchire sur le sujet, de le soutenir à leur tour.

La Première ministre, Theresa May, aura fort à faire pour obtenir l’aval de la Chambre des Communes (Westminster) sur ce texte, critiqué à la fois par les députés les plus favorables au Brexit et les plus pro-européens.

Un vote négatif ouvrirait la possibilité d’un départ désordonné du Royaume-Uni de l’Union le 29 mars, craint par l’ensemble des acteurs.

Le négociateur européen, Michel Barnier, a appelé tous les acteurs à prendre leurs responsabilités, une invitation visant le Parlement britannique où la probabilité d’un rejet est forte.

Nous avons travaillé et négocié avec le Royaume-Uni, jamais contre le Royaume-Uni, a-t-il dit. “Maintenant, il est temps que tout le monde prenne ses responsabilités. Tout le monde.”

“Ceux qui pensent qu’en rejetant l’accord, ils obtiendront un meilleur accord seront déçus”, a déclaré le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, à l’issue du sommet spécial sur le Brexit, à Bruxelles.

 

Armistice 100 – « n’oublions pas »

« N’oublions pas »: cent ans après la fin de la Première Guerre mondiale, quelque 70 dirigeants dont Vladimir Poutine, Donald Trump et Angela Merkel ont célébré dimanche à Paris le retour, en 1918, d’une paix aujourd’hui menacée selon Emmanuel Macron par les « démons »  du passé et un retour des nationalismes.

Déroulée sous une pluie fine au pied de l’arc de Triomphe, l’émouvante cérémonie a été ouverte une « Sarabande » de Bach interprétée par le violoncelliste américain Yo-Yo Ma et conclue par le boléro de Ravel joué par l’orchestre des jeunes de l’Union européenne.

Devant un parterre de dirigeants réunis sous une tente, des lycéens ont lu, en différentes langues, des témoignages des combattants de la « Grande Guerre » qui a mobilisé 70 millions de soldats, fait 10 millions de morts et 20 millions de blessés parmi les combattants.

L’artiste béninoise Angélique Kidjo a chanté en souvenir des troupes coloniales, quelques jours après l’hommage rendu par Emmanuel Macron et le président malien Ibrahim Boubacar Keïta à Reims aux 200.000 soldats de la “force noire” alors engagée.

Juncker se rend à la Maison Blanche

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, se rend mercredi à Washington, dans un climat tendu, pour tenter d’empêcher une guerre commerciale totale avec Donald Trump.

La Maison Blanche menace de droits de douane les importations de voitures européennes, ce qui engendrerait forcément une riposte de Bruxelles si celles-ci entraient en vigueur.

« Nous nous rendons là-bas avec les meilleures intentions », dans l’espoir d' »une désescalade », a récemment insisté la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, qui accompagnera président Juncker à Washington.

« C’est une autre occasion de dédramatiser toute tension potentielle sur le commerce et d’engager un dialogue ouvert, constructif avec nos partenaires américains », a estimé le porte-parole de la Commission, Margaritis Schinas, au cours du point presse quotidien.

Président Juncker sera reçu à 13H30 (17H30 GMT) à la Maison Blanche avant de prononcer un discours à 16H00 (20H00 GMT) devant un influent cercle de politique étrangère, le Center for Strategic and International Studies (CSIS).

 

L’UE applique des tarifs douaniers

L’Union européenne envisage d’appliquer des tarifs douaniers de 25% sur environ 3,5 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros) d’importations en provenance des Etats-Unis si président Trump met à exécution son projet d’imposer des droits de douane américains sur l’acier et l’aluminium, ont dit des sources de l’Union européenne au fait du dossier.

La Commission européenne a dit qu’elle réagirait « avec fermeté » au projet du président américain d’imposer des droits de douane de 25% sur l’acier et de 10% sur l’aluminium.

Son président Jean-Claude Juncker a déclaré que l’UE n’aurait pas d’autre choix que de répondre de la même manière si les Etats-Unis instauraient effectivement ces tarifs douaniers sur les importations d’acier et d’aluminium en provenance d’Europe.

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