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#Charle: sept suspects en garde à vue

Sept suspects sont à garde à vue dans le cadre de l’enquête sur l’attaque au hachoir à Paris, qui a eu lieu ce vendredi, le 25 septembre, devant les anciens locaux de Charlie Hebdo. Le principal suspect est né au Pakistan et est âgé de 18 ans, lorsque à l’arrivée en France sans papiers s’est inscrit comme mineur.

Un ancien colocataire du principal suspect de l’attaque au hachoir à Paris, qui a eu lieu ce vendredi devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, a été placé en garde à vue dans la nuit, a indiqué ce samedi à l’AFP une source judiciaire.

Le principal suspect, interpellé par la police place de la Bastille peu après l’attaque qui a fait deux blessés graves, est un homme né au Pakistan et âgé de 18 ans, arrivé en France quand il était encore mineur il y a trois ans.

L’auteur présumé de l’attaque #CharlieHebdo, est un homme né au Pakistan en 2002. Il a été arrêté le 25 septembre,le vendredi, quelques heures après les faits, avec du sang sur le visage et les mains, près de l’opéra Bastille, alors que les forces de l’ordre s’étaient déployées en nombre dans le quartier, les écoles déclenchant, elles, le plan d’urgence en confinant leurs élèves.

Gérald Darmanin a précisé que ce jeune homme était arrivé sur le sol national il y a trois ans, qu’il avait le statut de mineur isolé. Le suspect « n’était pas connu spécifiquement des services de police ou des renseignements pour la radicalisation, il n’était pas fiché S, ni FSPRT (fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste), il a été arrêté il y a un mois pour port d’armes, un tournevis ; un rappel à la loi lui a été donné, il était encore mineur », a ajouté le ministre de l’Intérieur.

Le Parquet national antiterroriste, qui supervise les investigations, a ouvert une autre procédure du chef de « violation du secret de l’enquête », après la diffusion de plusieurs photos sur les réseaux sociaux, l’une d’elles montrant l’auteur présumé des faits. Les investigations ont été confiées à la délégation parisienne de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

Deux personnes ont été blessées, vendredi 25 septembre, en fin de matinée, lors d’une attaque à l’arme blanche, devant les anciens locaux du journal satirique « Charlie Hebdo ». Cet acte, qualifié de terroriste par le ministre de l’Intérieur, intervient cinq ans après l’attentat contre « Charlie » et en plein procès des attentats de 2015.

L’auteur présumé de l’attaque, est un homme né au Pakistan en 2002. Il a été arrêté, vendredi 25 septembre, quelques heures après les faits, avec du sang sur le visage et les mains, près de l’opéra Bastille, alors que les forces de l’ordre s’étaient déployées en nombre dans le quartier, les écoles déclenchant, elles, le plan d’urgence en confinant leurs élèves.

#CharlieHebdo: Parquet national antiterroriste en charge

Quatre personnes, dont deux sont dans un état grave, ont été blessées à l’arme blanche le 25 septembre près des anciens locaux de Charlie Hebdo, dans le XIe arrondissement de Paris, et un suspect a été interpellé.

« Un événement grave vient de se produire à Paris, l’attaque par arme blanche a été perpétrée dans le XIe arrondissement devant l’ancien siège de Charlie Hebdo, faisant quatre blessés dont, semble-t-il, deux dans un état grave”, a déclaré le Premier ministre, Jean Castex, qui a écourté un déplacement en Seine Saint-Denis pour se rendre à une cellule de crise au ministère de l’Intérieur.

Selon des sources policières, l’agression a été commise à l’aide d’une machette ou d’un hachoir.

Un suspect a été interpellé, a confirmé par la suite une source policiere. Une autre source avait auparavant évoqué un deuxième suspect.
Le suspect a été interpellé sur les marches de l’opéra Bastille, précisent plusieurs médias.

Le quartier a par ailleurs été bouclé en raison d’un colis suspect, selon les sources policières, mais aucun explosif n’a été détecté, d’après France Info qui cite la Préfecture de police de Paris.

“Ce que j’ai fait en coordination avec Anne Hidalgo, dès le déclenchement de cette crise, ça a été de demander aux écoles, aux crèches et aux résidences senior de se barricader, aux commerces aussi et aux entreprises dont on a les contacts par quartier, pour éviter qu’une personne puisse se réfugier dans des locaux”, a déclaré sur BFM TV le maire du XIe arrondissement, François Vauglin.

Ce “confinement provisoire” a été également appliqué aux établissements scolaires des quatre arrondissements centraux de la capitale, a dit le maire de Paris-Centre, Ariel Weil. “Les enfants restent à l’intérieur.”

L’attaque survient alors que se poursuit le procès des attentats de janvier 2015 qui ont fait 12 morts à Charlie Hebdo, dont la rédaction se trouvait alors rue Nicolas Appert, dans le XIe.

Le jour de l’ouverture du procès, l’hebdomadaire a de nouveau publié les caricatures de Mahomet mises en cause par les auteurs de l’attentat.

Djihad: retour des combattants français et familles

Le dernier bastion de l’Etat islamique (EI) est tombé. Quelle est la situation sur place, alors que de nombreux djihadistes français sont détenus dans des prisons comme dans des camps ? Gwendoline Idelon, analyste pour le Centre d’Analyse du Terrorisme (CAT), décrit ce qu’elle a vu en se rendant dans le nord de la Syrie.

Dans quel état est le nord-est de la Syrie, cette région contrôlée par les forces kurdes?  Gwendoline Idelon décrit ce qu’elle a vu en se rendant dans le nord de la Syrie, et ce qu’elle a pu apprendre en rencontrant sur place magistrats, diplomates et chefs militaires. 

« Nous avons pu rapidement nous rendre compte que l’Etat Islamique n’avait pas disparu du nord-est syrien », explique-t-elle. « Le retour au calme est loin d’être acquis. Depuis mars, on a enregistré près de 400 attaques terroristes dans le nord est syrien. A Raqqa, détruite à plus de 80%, le climat de tension est encore palpable. Les forces kurdes se tiennent en périphérie de la ville, pour éviter les heurts avec la population arabe qui y vit, pour la plupart sympathisant de l’idéologie de l’EI. »

« Il est impératif pour nous que ces djihadistes français soient rapatriés parce que l’on pense qu’il n’est pas concevable pour les victimes du terrorisme que des individus potentiellement impliqués dans des attentats en France, et il y en a plusieurs, échappent à la justice de ce pays », souligne Gwendoline Idelon.

« Ils doivent répondre de leurs actes ici, en France. Il y a un réel risque de fragmentation de la menace. Actuellement, 400 terroristes français sont détenus. C’est autant de revenants sur le territoire national. Mais il y encore 300 djihadistes français qui sont sur le territoire syrien, mais non détenus. D’autres ont réussi à gagner des zones de combat en Afghanistan et en Libye Ils sont en train de se disperser ; c’est maintenant qu’il faut agir, ou l’on va perdre totalement le contrôle sur ces individus. Et rien ne les empêchera de revenir en France pour perpétrer des attaques » Idelon a résumé.

État islamique revendique le massacre à Liège

«L’auteur de l’attaque de la ville de Liège en Belgique est un soldat de l’Etat islamique», a affirmé le groupe dans un communiqué publié par Amaq sur l’application Telegram.

Selon l’EI, «il a mené l’attaque en réponse aux appels pour cibler les pays de la coalition» internationale dirigée par les Etats-Unis, qui lutte contre le groupe djihadiste principalement en Syrie.