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Castex condamne la publication sur Obono

Le Premier ministre Jean Castex a qualifié de “publication révoltante” méritant “une condamnation sans ambiguïté” la représentation faite dans le journal Valeurs actuelles de la députée de Paris Danièle Obono en esclave.

“Cette publication révoltante appelle une condamnation sans ambiguïté”, écrit le chef du gouvernement sur Twitter. “Je partage l’indignation de la députée Danièle Obono et l’assure du soutien de l’ensemble du gouvernement.”

“La lutte contre le racisme transcendera, toujours, tous nos clivages”, a soulginé Jean Castex.

Dans son dernier numéro, Valeurs actuelles annonce en “une” un récit de politique-fiction de “Danièle Obono au temps de l’esclavage”. Cet épisode comporte des dessins présentant la députée La France Insoumise (LFI) comme une esclave.

Cette dernière, qui a reçu le soutien de nombreux responsables politiques de divers bords, a qualifié ce récit de “merde raciste dans un torchon illustrée par les images d’une députée française noire africaine repeinte en esclave”.

Dans un communiqué diffusé le sur Twitter, Valeurs actuelles a défendu “une fiction” dans “l’univers atroce de l’esclavage africain du XVIIIe siècle” dont le contenu “n’a rien de raciste” et dénoncé la “mauvaise foi” de certaines réactions indignées.

Tout en contestant “fermement” les accusations de racisme à son encontre, le journal présente des excuses à Danièle Obono.

La députée Danièle Obono a reçu le soutien d’Emmanuel Macron ce samedi 29 août. Selon les informations de plusieurs sources, le chef de l’Etat a téléphoné à la parlementaire pour lui apporter son soutien. Auprès d’elle, il a également fermement condamné la publication.

COVID19: Polynésie durcit des mesures sanitaires

Le gouvernement territorial de Polynésie française a annoncé des poursuites et des sanctions exemplaires contre tous ceux qui seront reconnus coupables d’avoir contrevenu aux mesures prises pour endiguer l’épidémie de COVID-19.

Chaque infraction sera sanctionnée par une amende de 89.000 francs Pacifique CFP (environ €750).

Alors que la Polynésie française vit à l’heure de la rentrée scolaire, les personnels de l’Education nationale devront porter un masque ainsi que tous les élèves à partir de la classe de 6e.

Le changement de ton en Polynésie française renvoie aux déclarations du Premier ministre, Jean Castex, qui a détaillé le 11 août de nouvelles mesures visant à empêcher une reprise de l’épidémie en France alors, a-t-il dit, que la situation évolue “dans le mauvais sens”.

Alors que la Polynésie française n’avait enregistré que 62 cas de coronavirus en cinq mois, 71 cas ont été détectés ces derniers jours dans le territoire français d’outre-mer.

Le durcissement a été annoncé le 11 août après-midi heure locale (12 août vers 01h00 GMT) par Edouard Fritch, président de la Polynésie française, et Dominique Sorain, le haut-commissaire de la République.

Ce dernier a mis en avant “les manquements importants qui viennent de se produire, et le mot est faible”.

Il a imputé l’explosion des cas à des rassemblements surtout festifs qui se sont tenus “dans des conditions totalement irresponsables, sans aucune distanciation sociale et sans gestes barrières”.

“Ceci est totalement inadmissible”, a poursuivi le haut-commissaire de la République lors d’une conférence de presse, déplorant que certains visiteurs venus de l’extérieur du territoire en cette période estivale ne respectent ni leurs engagements, ni les gestes barrières.

« Je suis consterné, scandalisé, en colère, nous avons eu 62 cas en cinq mois, et 71 en quelques jours, c’est la décadence! Et tout cela est le fait de l’irresponsabilité de quelques personnes et de leur indiscipline”, a condamné pour sa part Edouard Fritch.

“Le mot central aujourd’hui, c’est l’irresponsabilité de quelques-uns”, a-t-il poursuivi. “L’alcool est au centre de ces rassemblements qui dégénèrent en catastrophe sanitaire. Je veillerai à ce que des sanctions exemplaires soient prises contre les établissements et les lieux festifs où des débordements ont eu lieu, et je demanderai des poursuites et des sanctions sévères.”

Au titre des mesures, tout rassemblement de plus de 50 personnes sera soumis à autorisation administrative préalable et le port du masque sera obligatoire dans tous les commerces.

Discothèques et boîtes de nuit seront fermées et les restaurants et débits de boisson devront faire respecter un espace d’un mètre entre les tables, le port du masque étant obligatoire pour les personnels et les clients se déplaçant dans l’établissement.

Nantes: Castex à la cathédrale

Un important incendie s’est déclaré le 18 juillet à la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes (Loire-Atlantique) avant d’être circonscrit en fin de matinée et une enquête a été ouverte pour “incendie volontaire”, a annoncé le procureur de la République, Pierre Sennès.
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“On fait le constat de trois départs de feu, ce constat nous amène à ouvrir une enquête pour incendie volontaire, investigations qui sont confiées au service régional de police judiciaire”, a déclaré le magistrat tout en précisant qu’il était encore trop tôt pour tirer la moindre conclusion.

Les pompiers “ont été confrontés à un violent incendie au niveau de l’orgue situé derrière la rosace” vers 07h45, a précisé devant la presse le Général Laurent Ferlay qui dirige les opérations.

“Je vous confirme que nous ne sommes pas dans un scénario ‘Notre-Dame-de-Paris’”, a-t-il ajouté, précisant qu’une centaine de soldats du feu ont été mobilisés pour l’opération. L’incendie, qui a totalement détruit le grand orgue de la cathédrale et plusieurs vitraux centenaires, est circonscrit mais pas encore éteint, ont dit les autorités.

Le Premier ministre Jean Castex s’est rendu ce samedi le 18 juillet à Nantes en compagnie de Roselyne Bachelot, ministre de la culture, et Gérald Darmanin, son homologue au ministère de l’Intérieur.

“Je vais m’y rendre en début d’après-midi (…) parce que je veux savoir ce qui s’est passé, je veux d’abord manifester ma solidarité avec la population nantaise et me rendre compte sur place”, avait-il dit auparavant à des journalistes.

Castex contre l’islamisme radical

Le Premier ministre, Jean Castex, a annoncé mercredi le 15 juillet son intention de “lutter contre l’islamisme radical sous toutes ses formes” et les “groupuscules violents” qui perturbent, notamment, les manifestations en France.

Le Premier ministre a dit aux forces de l’ordre son “profond respect et (s)a gratitude” et annoncé, sur le plan judiciaire, “des juges de proximité spécialement affectés à la répression des incivilités au quotidien”.

Dans son discours de politique générale à l’Assemblée nationale, il a annoncé pour la rentrée un “projet de loi contre les séparatismes” pour “éviter que certains groupes ne se referment autour d’appartenances ethniques ou religieuses”.

Lutter contre l’islamisme radical sous toutes ses formes est et demeure l’une de nos préoccupations majeures”, a souligné le chef du gouvernement.

Les violences conjugales, celles perpétrées en raison d’une couleur de peau ou d’une orientation sexuelle, le racisme et l’antisémitisme “seront combattus avec la dernière énergie”, a-t-il affirmé, dénonçant des “faits inacceptables qui exaspèrent à juste titre les Français” et qui “appellent une réponse de l’Etat ferme et sans complaisance”.

 

Gouvernement de Jean Castex

Plusieurs “poids lourds” de l’équipe d’Edouard Philippe sont maintenus à leur poste, tel Bruno Le Maire à la tête du ministère de l’Economie, des Finances et – nouveauté – de la Relance. Jean-Michel Blanquer reste chargé de l’Education nationale, Jean-Yves Le Drian est reconduit aux Affaires étrangères et Florence Parly conserve le portefeuille des Armées.

La promotion de Gérald Darmanin au ministère de l’Intérieur et l’arrivée de l’avocat Eric Dupond-Moretti à la Justice figurent au nombre des nouveautés du gouvernement du Premier ministre Jean Castex, dévoilé le 6 juillet.

Trois jours après la nomination du nouveau chef du gouvernement, le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, a égrené sur le perron de l’Elysée une liste paritaire de 30 noms : 16 ministres et 14 ministres délégués appelés à tracer le “nouveau chemin” promis par Emmanuel Macron pour relancer le pays après la crise historique du coronavirus, un oeil sur l’élection présidentielle de 2022.

Les équilibres politiques sont préservés dans cette équipe plus remaniée que bouleversée, où l’on compte quelques départs – Nicole Belloubet, Christophe Castaner, Sibeth Ndiaye. Un jeu de chaises musicales, aussi, telle l’arrivée de Barbara Pompili à la Transition écologique en remplacement d’Elisabeth Borne, elle-même nommée ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion professionnelle.

Nommée à la Transition écologique en troisième position dans l’ordre protocolaire, l’ancienne militante des Verts Barbara Pompili aura pour mission de négocier le virage environnemental réclamé par une partie des Français lors des élections municipales.

La plus grande surprise de ce remaniement est sans doute l’arrivée au gouvernement d’Eric Dupond-Moretti.

Avocat pénaliste spécialiste des causes difficiles, dont les Français connaissent le visage et la voix via les médias et des prises de position parfois détonantes.

Ce véritable ténor du barreau incarnera le visage de la Justice, en complément de l’action de Gérald Darmanin à l’Intérieur. Un domaine sécuritaire cher au “gaulliste social” autoproclamé qu’est Jean Castex, qui a rendu visite dimanche soir à un commissariat en Seine-Saint-Denis.

Gendarme heurtée par un véhicule

Mélanie Lemée, une gendarme de 26 ans, originaire de La Ferté-Macé (Orne), a été heurtée par un véhicule pendant un contrôle routier à Port-Sainte-Marie (Lot-et-Garonne). Elle était une des championnes du judo-club fertois.

Samedi 4 juillet 2020, au soir, la gendarme Mélanie Lemée est décédée dans l’exercice de ses fonctions après un contrôle routier. Elle a été heurtée par un conducteur qui a refusé d’obtempérer. Il a été rapidement interpellé après les faits et placé en garde à vue à la gendarmerie d’Agen (Lot-et-Garonne).

Mélanie Lemée, de la brigade de proximité d’Aiguillon (Lot-et-Garonne), est originaire de l’Orne. Judokate confirmée, elle a remporté le titre de championne de France militaire en février 2019, à Toulon. Elle faisait toujours partie du club de La Ferté-Macé.

« Mélanie était une très bonne vivante, qui aimait la vie et ses amis, dit avec émotion Michel Ménardon, président du comité départemental de judo. Elle a fait du judo à La Ferté-Macé et fait partie de l’AJ 61, le club élite de notre département, Mélanie a fait les championnats de France individuels dans la catégorie de France des plus de 78. Sur le tatami, c’est quelqu’un de solide, vif et vaillant. On pouvait compter sur elle, dans notre équipe. C’était une très bonne judokate.»

«J’ai appris avec une grande tristesse le décès dans l’exercice de ses fonctions de la gendarme Mélanie Lemée. J’exprime mon sincère soutien à ses proches, ainsi qu’à l’ensemble des forces de sécurité intérieures, mobilisées jour et nuit pour notre sécurité» a écrit le Premier ministre Jean Castex sur Twitter.

Jean Castex le nouveau Premier ministre

L’organisateur de la stratégie de déconfinement en France, Jean Castex, 55, a été choisi le 3 juillet par Emmanuel Macron pour succéder à Edouard Philippe au poste de Premier ministre.

“Le président de la République a nommé M. Jean Castex Premier ministre, et l’a chargé de former un gouvernement”, a annoncé l’Elysée dans un communiqué.

L’énarque et diplômé de droit public, également élu local, aura la lourde tâche de conduire la France sur un “nouveau chemin” voulu par le président de la République dans la perspective de la présidentielle de 2022, tout en étant lui-même une incarnation de “l’ancien monde”.

Jean Castex a été secrétaire général adjoint de l’Elysée lors de la présidence de Nicolas Sarkozy.

Les choses sont allées très vite vendredi matin, lendemain de l’annonce par Emmanuel Macron d’un remaniement de l’exécutif en vue de l’élection présidentielle de 2022.

L’Elysée a annoncé la démission d’Edouard Philippe avant de dévoiler, à peine trois heures plus tard, le nom de son successeur.

A deux ans de la présidentielle de 2022, le nouveau gouvernement devra “mettre en oeuvre la nouvelle étape du quinquennat, le projet de reconstruction sociale, économique, environnementale et locale dont le président a exposé les grandes orientations lors de son allocution du 14 juin et qui s’est précisée au cours du cycle de consultations approfondies conduit au cours des dernières semaines”, indiquait-on à l’ELysée dans la matinée.