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20M de Francais vaccinés

Président Macron a annoncé ce samedi 15 mai sur Twitter que 20 millions de Français avaient reçu une première dose de vaccin contre le Covid-19. “20 millions de Français vaccinés !”, avait également écrit le Premier ministre Jean Castex.

″À tous ceux qui se sont mobilisés pour atteindre cet objectif: merci pour votre engagement et votre exceptionnelle mobilisation. À tous nos compatriotes éligibles qui ne sont pas encore vaccinés: rendez-vous sur santé.fr.”, a-t-il ajouté.

Vendredi soir, 19,7 millions de personnes avaient reçu au moins une injection et 8,7 deux injections (soit 13% de la population totale et 16,6% de la population majeure). Les chiffres de samedi n’étaient pas encore disponibles.

Après 20 millions mi-mai, le gouvernement s’est fixé comme objectif 30 millions de primo-vaccinés à la mi-juin et a ouvert depuis mercredi la vaccination aux plus de 18 ans, sans conditions, pour des doses disponibles du jour au lendemain.

Futur toujours avec le masque

La France va se déconfiner petit à petit à partir du 19 mai prochain. En plusieurs étapes, et selon des règles sanitaires encore strictes. C’est ce qu’a martelé le Premier ministre dans une interview accordée au Parisien lundi 10 mai.

Dans celle-ci, il se veut tout de même résolument optimiste et estime que «nous sommes en train de sortir durablement de cette crise sanitaire», sans doute avec l’aide des vaccins. Et si des lieux de culture notamment comme les musées ou le cinéma vont rouvrir, ce sera le cas avec le port du masque.

De même que dans plusieurs villes françaises, il est obligatoire partout, dans la rue, mais aussi au travail et dans les transports en commun. Et malgré ses espoirs notamment de le voir disparaître à la fin de l’été, le Premier ministre entrevoit déjà un futur toujours avec le masque.

«Le port du masque sera sans doute à l’avenir un moyen de protection naturel au-delà de la Covid. Evidemment, pas de façon permanente obligatoire, partout et tout le temps, comme aujourd’hui», glisse-t-il. Et d’ajouter : «Mais il pourrait entrer dans les habitudes en Occident, notamment en période de grippe hivernale.»

Déconfinement en quatre étapes

Emmanuel Macron a dévoilé jeudi 29 avril, dans la presse régionale, son calendrier de déconfinement du pays entre le 3 mai et le 30 juin. Le plan sera détaillé par Jean Castex dans la semaine du 10 mai, après une phase de concertation.

Ce calendrier en quatre dates, qui doit permettre de retrouver une vie presque normale cet été, « sera présenté en détail par le Premier ministre au cours de la semaine du 10 mai », précise le chef de l’État dans cet entretien.

Lundi prochain, 3 mai, marquera la fin de la limitation de déplacement à 10 kilomètres autour de son domicile. Le retour des élèves est prévu dans les collèges et les lycées.

Le couvre-feu national actuellement fixé à 19 h 00 sera décalé à 21 h 00 le 19 mai, à 23 h 00 le 9 juin avant d’être levé le 30 juin, annonce notamment Ouest-France, qui faisait partie des titres ayant participé à l’interview.

Castex: non-retour à l’ante confinement

A la veille d’un nouveau conseil de défense à l’Elysée, le Premier ministre Jean Castex s’est montré prudent quant à une éventuelle réouverture des commerces dits non essentiels, que des professionnels réclament pour le 27 novembre.

“Si les indicateurs épidémiologiques suivent la tendance qui est la leur aujourd’hui, alors, autour du 1er décembre (…) avec des protocoles améliorés (…) on pourra effectivement envisager de rouvrir les commerces qui ne sont pas de première nécessité”, a-t-il dit.

Le Premier ministre, Jean Castex, a préparé les esprits des Français à une sortie progressive de l’actuel confinement, expliquant qu’il ne s’agirait pas d’un “retour à l’ante confinement”, de manière à éviter une nouvelle dégradation de la situation sanitaire.

“Mieux la phase actuelle de confinement produira ses effets, plus nous pourrons évoluer et passer à l’étape suivante qui ne sera pas le retour à l’ante confinement”, a dit Jean Castex, alors que la France est reconfinée depuis le 30 octobre.

“Il y aura des dispositions de freinage, qui sont en cours de calage, qui perdureront (…) parce que la situation se sera améliorée mais pas suffisamment, et puis surtout pour éviter qu’il y ait trop d’écart entre une période de confinement et une période de déconfinement”, a-t-il expliqué.

Selon le ministre de la Santé, Olivier Véran, le nouveau confinement a permis de freiner l’épidémie.

“On est sur la bonne voie”, a confirmé Jean Castex. “Notre pays tient le choc, notre pays se bat.”

Si l’ampleur de la “flambée épidémique” qui a précédé ce confinement a surpris, l’hypothèse d’un second confinement était sur la table du gouvernement français, a-t-il assuré en réponse aux accusations d’improvisation formulées par l’opposition.

“L’idée qu’une deuxième vague pouvait se produire était connue de tout le monde et le risque d’un reconfinement dans lequel nous nous trouvons était prévu, anticipé”, a-t-il dit.

Interrogé sur d’éventuelles dissensions au sein du gouvernement, en particulier avec le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, Jean Castex a répondu : “Ce qui compte, ce sont les décisions prises à l’arrivée.”

“Les ministres expriment leur avis, c’est heureux (…) comme il est heureux qu’à la fin il y a quelqu’un qui décide, il s’agit du président de la République et du Premier ministre”.

Selon les derniers chiffres annoncés mardi soir, la France a franchi le cap des deux millions de cas confirmés de contamination depuis le début de l’épidémie, qui a fait plus de 46.200 morts dans les hôpitaux et les Ehpad.

“Nos efforts collectifs commencent à porter des fruits”, a toutefois estimé le directeur général de la santé, Jérôme Salomon.

Paris: la vente d’alcool limitée

La préfecture de police de Paris a interdit jeudi, le 5 novembre, par arrêté la vente d’alcool et les activités de livraison et de vente à emporter des bars et restaurants de la capitale de 22h00 à 06h00 du matin, dans le cadre d’un durcissement des restrictions visant à lutter contre la propagation du coronavirus.

En pratique, cet arrêté qui entrera en vigueur vendredi impose donc la fermeture totale des bars et restaurants, ainsi que des péniches pratiquant la vente à emporter, précise la préfecture dans un communiqué twitter.com/prefpolice publié sur son compte Twitter.

Cette mesure, prise en concertation avec la maire Anne Hidalgo, qui en avait annoncé les grands lignes jeudi matin sur les antennes de RMC et BFM TV, vise à éviter “des déplacements ou regroupements de personnes (livreurs, clients…) dans et aux abords de ces établissements alors que la situation sanitaire exige de limiter les interactions sociales” au strict nécessaire, explique la préfecture.

“La vente à emporter de boissons alcooliques, notamment par des épiceries de nuit, est susceptible de favoriser des regroupements nocturnes, sans respect des gestes barrières, sur la voie publique voire dans la sphère privée”, ajoute-t-elle.

Anne Hidalgo a estimé qu’il ne s’agissait pas à proprement parler d’un “couvre-feu” “parce que ça ne concerne pas toutes les activités de la ville”.

La question d’un possible rétablissement du couvre-feu à Paris et en Ile-de-France, en plus du reconfinement en vigueur depuis vendredi dernier, se pose depuis que le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, l’a annoncé mardi matin avant d’être recadré par Matignon.

S’ils soulignaient alors que rien n’était décidé à ce stade, les services de Jean Castex ajoutaient néanmoins que le retour du couvre-feu était bel et bien envisagé.

“Une journée d’agitation pour rien. La coordination avec la Mairie de Paris a duré 48 heures mais au final on adopte la mesure qui était envisagée dès mardi. C’est bien un couvre-feu pour éviter les attroupements nocturnes”, a déclaré une source de gouvernement.

Culture sous le coup d’un cordon sanitaire

Le Premier ministre Jean Castex n’est pas favorable à des dérogations pour les cinémas et les salles de spectacle.
Jean Castex a fermé la porte à des dérogations pour le monde de la Culture.

« Le Premier ministre s’est exprimé. Il n’est pas favorable à une dérogation du couvre-feu à 21h pour tel ou tel secteur et donc le monde de la culture et du spectacle », a fait savoir à BFMTV l’entourage du Premier ministre.

« Nous devons combattre la circulation du virus, il faut que la règle soit claire ; et donc nous ne souhaitons pas faire d’exception », ajoute encore le Premier ministre.

« Nous avons conscience qu’il s’agit d’un effort difficile pour les secteurs dont l’activité est principalement nocturne, mais la situation sanitaire nous contraint à limiter au maximum les interactions sans pour autant bloquer globalement l’économie du pays. »

Des mesures de soutien renforcés aux salles de spectacle et aux cinémas « seront annoncées pour tenir compte de ce cadre », a fait savoir encore l’entourage de Jean Castex, avant de préciser: « L’Etat sera à leurs côtés ».

Alpes-Maritimes: Quatre Morts

Le bilan des intempéries meurtrières qui ont frappé le sud-est de la France et le nord de l’Italie vendredi se porte à sept morts au total dans les deux pays. Dans les Alpes-Maritimes, quatre corps ont été retrouvés pour l’heure. Mais le bilan pourrait s’alourdir, de nombreuses personnes étant portées disparues.

Alors que Jean Castex et Gérald Darmanin se sont rendus sur place ce week-end, c’est Emmanuel Macron qui prépare son déplacement. «Le président m’a annoncé sa venue prochaine», a écrit sur Twitter le député Eric Ciotti.

Pour l’heure, le bilan s’élève à trois morts côté français, avec la découverte de deux dépouilles supplémentaires ce lundi le 5 octobre à la mi-journée, selon Nice-Matin.

Des scènes apocalyptiques, des dégâts très importants et un bilan humain qui devrait encore s’alourdir dans les prochains jours. Les pluies diluviennes qui ont balayé plusieurs villages du nord des Alpes-Maritimes et l’extrême ouest de l’Italie le 2 octobre vont encore mobiliser des centaines de secouristes pendant plusieurs jours. A la recherche des disparus et aussi en soutien des habitants isolés.

Côté italien, les autorités ont déjà fait état de deux morts, dans le Piémont et le Val d’Aoste, à quelque centaines de kilomètres : un pompier volontaire de 53 ans et un homme qui s’est noyé lorsque sa voiture est tombée dans une rivière.

Un autre corps a été retrouvé près de la frontière, à Vintimille, selon les pompiers des Alpes-Maritimes, mais il n’avait pas encore été formellement identifié le 5 octobre soir par les autorités françaises comme une victime de la vallée de la Roya.

Par ailleurs, plusieurs corps en grande décomposition ont été retrouvés échoués dimanche sur une plage de Ligurie, en Italie. Ils « doivent très probablement correspondre » aux cercueils emportés dans les inondations de cimetières français, a déclaré ce lundi le préfet des Alpes-Maritimes. « Nous sommes en train de rassembler des éléments pour les identifier.

Mais c’est difficile car ils ont été retrouvés nus et nous n’avons pas d’éléments d’identification », a précisé le garde-côte Giuseppe Semeraro, du port d’Imperia.

Huit disparus aux Alpes-Maritimes

Le Premier ministre Jean Castex, venu constater les dégâts avec le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré avoir engagé la procédure de catastrophe naturelle et promis le plein soutien de l’Etat.

“Je suis venu exprimer la solidarité de la nation aux Alpes-Maritimes (…) J’ai été très impressionné par ce que j’ai vu”, a déclaré le chef du gouvernement à la presse à la préfecture des Alpes-Maritimes, à Nice.

“Il y a huit disparus confirmés et de nombreuses personnes dont nous sommes sans nouvelles. Je ne vous cache pas notre vive inquiétude sur le bilan définitif de cet épisode”, a-t-il ajouté.

Le maire de Nice, Christian Estrosi, avait évoqué dès samedi matin un “désastre sans précédent, du jamais vu depuis plus d’un siècle”, après avoir survolé en hélicoptère la zone la plus sinistrée, la région de la Haute-Vésubie.

“La voirie et une centaine de maisons ont été emportées ou sont en partie détruites. Ce qui nous préoccupe le plus, c’est le bilan humain”, a-t-il déclaré à la presse.

Météo France a annoncé que 500 mm d’eau étaient tombés sur le village de Saint-Martin-Vésubie, soit l’équivalent de trois mois de pluie en moins de 10 heures, “un record absolu pour la station, comme l’échelle départementale”.

“La situation était tellement extrême hier (vendredi) qu’on ne pouvait pas engager les secours”, aussi bien dans les airs qu’à terre, en dehors des unités prépositionnées dans les vallées, a commenté Frédéric Portet, porte-parole de la fédération des sapeurs-pompiers de France, sur BFM-TV.

La rivière Vésubie a enregistré à certains endroits une crue de près de huit mètres, emportant tout sur son passage, a déclaré Alix Roumagnac, directeur de Predict Services, une filiale de Météo France, sur France Info.

D’après Jérémy Crunchant, directeur général de la protection civile des Alpes-Maritimes, interrogé lui aussi par France Info, les précipitations ont été bien plus abondantes que celles du 3 octobre 2015, qui avaient fait 20 morts sur le littoral dans la région de Cannes.

Les Alpes-Maritimes étaient vendredi en alerte rouge, ce qui avait notamment entraîné la fermeture des écoles du département, alors que la tempête Alex avait balayé dans la nuit de jeudi à vendredi le sud de la Bretagne, avec des vents soufflant en rafale à plus de 180 km/h.

Le député Eric Ciotti (Les Républicains), originaire d’un des villages les plus touchés, Saint-Martin-Vésubie, a évoqué samedi matin sur France Bleu des villages coupés du monde dans les vallées de la Vésubie mais aussi de la Roya, près de la frontière avec l’Italie.

Selon Enedis, 12.000 foyers étaient privés d’électricité dans la région.

Une douzaine d’hélicoptères de la protection civile et de l’armée ont été mobilisés pour évaluer les dégâts et apporter une aide aux régions les moins accessibles.

Jean Castex a précisé qu’en plus des hélicoptères, l’armée allait fournir un détachement du génie pour contribuer à rétablir l’accès aux vallées dévastées par les crues.

Castex condamne la publication sur Obono

Le Premier ministre Jean Castex a qualifié de “publication révoltante” méritant “une condamnation sans ambiguïté” la représentation faite dans le journal Valeurs actuelles de la députée de Paris Danièle Obono en esclave.

“Cette publication révoltante appelle une condamnation sans ambiguïté”, écrit le chef du gouvernement sur Twitter. “Je partage l’indignation de la députée Danièle Obono et l’assure du soutien de l’ensemble du gouvernement.”

“La lutte contre le racisme transcendera, toujours, tous nos clivages”, a soulginé Jean Castex.

Dans son dernier numéro, Valeurs actuelles annonce en “une” un récit de politique-fiction de “Danièle Obono au temps de l’esclavage”. Cet épisode comporte des dessins présentant la députée La France Insoumise (LFI) comme une esclave.

Cette dernière, qui a reçu le soutien de nombreux responsables politiques de divers bords, a qualifié ce récit de “merde raciste dans un torchon illustrée par les images d’une députée française noire africaine repeinte en esclave”.

Dans un communiqué diffusé le sur Twitter, Valeurs actuelles a défendu “une fiction” dans “l’univers atroce de l’esclavage africain du XVIIIe siècle” dont le contenu “n’a rien de raciste” et dénoncé la “mauvaise foi” de certaines réactions indignées.

Tout en contestant “fermement” les accusations de racisme à son encontre, le journal présente des excuses à Danièle Obono.

La députée Danièle Obono a reçu le soutien d’Emmanuel Macron ce samedi 29 août. Selon les informations de plusieurs sources, le chef de l’Etat a téléphoné à la parlementaire pour lui apporter son soutien. Auprès d’elle, il a également fermement condamné la publication.

COVID19: Polynésie durcit des mesures sanitaires

Le gouvernement territorial de Polynésie française a annoncé des poursuites et des sanctions exemplaires contre tous ceux qui seront reconnus coupables d’avoir contrevenu aux mesures prises pour endiguer l’épidémie de COVID-19.

Chaque infraction sera sanctionnée par une amende de 89.000 francs Pacifique CFP (environ €750).

Alors que la Polynésie française vit à l’heure de la rentrée scolaire, les personnels de l’Education nationale devront porter un masque ainsi que tous les élèves à partir de la classe de 6e.

Le changement de ton en Polynésie française renvoie aux déclarations du Premier ministre, Jean Castex, qui a détaillé le 11 août de nouvelles mesures visant à empêcher une reprise de l’épidémie en France alors, a-t-il dit, que la situation évolue “dans le mauvais sens”.

Alors que la Polynésie française n’avait enregistré que 62 cas de coronavirus en cinq mois, 71 cas ont été détectés ces derniers jours dans le territoire français d’outre-mer.

Le durcissement a été annoncé le 11 août après-midi heure locale (12 août vers 01h00 GMT) par Edouard Fritch, président de la Polynésie française, et Dominique Sorain, le haut-commissaire de la République.

Ce dernier a mis en avant “les manquements importants qui viennent de se produire, et le mot est faible”.

Il a imputé l’explosion des cas à des rassemblements surtout festifs qui se sont tenus “dans des conditions totalement irresponsables, sans aucune distanciation sociale et sans gestes barrières”.

“Ceci est totalement inadmissible”, a poursuivi le haut-commissaire de la République lors d’une conférence de presse, déplorant que certains visiteurs venus de l’extérieur du territoire en cette période estivale ne respectent ni leurs engagements, ni les gestes barrières.

« Je suis consterné, scandalisé, en colère, nous avons eu 62 cas en cinq mois, et 71 en quelques jours, c’est la décadence! Et tout cela est le fait de l’irresponsabilité de quelques personnes et de leur indiscipline”, a condamné pour sa part Edouard Fritch.

“Le mot central aujourd’hui, c’est l’irresponsabilité de quelques-uns”, a-t-il poursuivi. “L’alcool est au centre de ces rassemblements qui dégénèrent en catastrophe sanitaire. Je veillerai à ce que des sanctions exemplaires soient prises contre les établissements et les lieux festifs où des débordements ont eu lieu, et je demanderai des poursuites et des sanctions sévères.”

Au titre des mesures, tout rassemblement de plus de 50 personnes sera soumis à autorisation administrative préalable et le port du masque sera obligatoire dans tous les commerces.

Discothèques et boîtes de nuit seront fermées et les restaurants et débits de boisson devront faire respecter un espace d’un mètre entre les tables, le port du masque étant obligatoire pour les personnels et les clients se déplaçant dans l’établissement.

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