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Dose contre la Vème vague

Strasbourg 23.11.2021 Comme toutes les semaines, un Conseil de défense sanitaire va se tenir mercredi à l’Élysée, avant le conseil des ministres, pour tenter d’enrayer la progression de cette nouvelle vague épidémique.

Ces derniers jours, plusieurs instances sanitaires se sont prononcées en faveur du renforcement des mesures sanitaires, et notamment de l’accélération de la campagne de dose de rappel, pour tenter de freiner la progression de cette cinquième vague de Covid-19. Ce mercredi, comme toutes les semaines, va se tenir à l’Élysée un Conseil de défense sanitaire pour trancher sur ces questions, en vue d’annoncer de nouvelles mesures. BFMTV fait le point sur les pistes envisagées par le gouvernement.

D’après nos informations, le gouvernement envisage d’ouvrir le rappel vaccinal à tout le monde, six mois après la seconde dose. Ce rappel ne concerne pour l’instant que les plus de 65 ans et les personnes à risques de formes graves de la maladie, ainsi que les soignants. Généraliser la 3ème dose fait notamment partie des dernières recommandations du Conseil scientifique et du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV).

« C’est aussi une mesure barrière qui freine la circulation du virus », nous explique un ministre. « On resterait sur une stratégie progressive, étape par étape comme c’était le cas jusqu’à présent », poursuit une autre source au sein de l’exécutif à BFMTV.

Toutefois, pour le moment, la question de l’intégration de cette dose de rappel pour tous au pass sanitaire n’est pas encore tranchée, d’après nos informations. À compter du 15 décembre prochain, les personnes de plus de 65 ans et les personnes vaccinées avec le vaccin Janssen devront avoir reçu une dose de rappel pour que leur pass sanitaire reste valide.

• La piste du télétravail pas encore tranchée
Les sujets des jauges, notamment en cas de grands rassemblements, et le renforcement du télétravail ne font pas, pour l’heure, partie des priorités pour le gouvernement.

De la même manière, la réinstauration d’un couvre-feu ou d’un confinement ne sont pas du tout à l’ordre du jour même si, par principe, le gouvernement ne les exclut pas.

• Vers un changement des règles dans les établissements
D’après nos informations, l’exécutif travaille en revanche sur le renforcement des contrôles sur le pass sanitaire, ainsi que sur le port du masque à l’intérieur. « Il y autant de consignes que d’établissements, il faut clarifier », a indiqué à BFMTV un ministre participant au Conseil de défense.

• L’oeil sur les admissions à l’hôpital
En interne, l’exécutif se refuse à être trop anxiogène ou pessimiste. « Il faut qu’on puisse passer cette cinquième vague comme la quatrième, sans saturation des hôpitaux, en espérant qu’en janvier, février, ça soit stabilisé », espère ainsi une source gouvernementale.

« On va insister sur le fait que le juge de paix à ce jour, ce sont les admissions à l’hôpital », dit encore un ministre de poids, citant l’exemple du Royaume Uni, où les contaminations plafonnent à 40.000 nouveaux cas quotidiens, sans toutefois saturer les hôpitaux.

« C’est préoccupant mais on a les outils pour traverser la cinquième vague », dit-on encore au sein du gouvernement.

• Une possible prise de parole de Véran ou Castex
Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, s’étant exprimé à plusieurs reprises ces derniers jours sur la situation sanitaire, une prise de parole du Premier ministre Jean Castex ou d’Olivier Véran, ministre de la Santé, n’est pas exclue cette semaine. L’idée étant de passer « un cran au-dessus », avec une figure du gouvernement, pour marquer les esprits.

COVID19: Jean Castex est positif

Strasbourg 22.11.2021 Le premier ministre a été déclaré positif au Covid-19, quelques heures après avoir annoncé être cas contact.

Le premier ministre, Jean Castex, a été testé positif lundi, le 22 novembre, soir au Covid-19 et «son agenda sera aménagé ces prochains jours afin qu’il poursuive ses activités tout en étant à l’isolement» pendant dix jours, a indiqué à l’AFP Matignon. Doublement vacciné, le ministre n’a jamais été contaminé auparavant par le virus.

Le chef du gouvernement avait appris lundi après-midi, de retour de Belgique où il a rencontré son homologue Alexander De Croo, que l’une de ses filles âgée de 11 ans avait été testée positive. «Il a donc immédiatement pratiqué un test PCR, qui s’avère être positif», a expliqué Matignon. Jean Castex s’était rendu lundi matin à Bruxelles, où il avait rencontré son homologue belge, Alexander De Croo. Le premier ministre était par ailleurs accompagné des ministres des Armées, Florence Parly, de l’Intérieur, Gérald Darmanin, de la Justice, Eric Dupond-Moretti, du secrétaire d’Etat à l’Europe, Clément Beaune.

Le directeur général de la Sécurité intérieure, Nicolas Lerner, celui de la Sécurité extérieure, Bernard Emie, le procureur national antiterroriste, Jean-François Ricard, et le Coordonateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme, Laurent Nunez, faisaient également partie de la délégation lors de ce déplacement. Le chef du gouvernement, 56 ans, qui a reçu deux doses de vaccin au printemps, n’avait jusqu’alors jamais été testé positif. Le premier ministre avait toutefois été cas contact au Covid-19 à trois reprises: en septembre 2020 lors du Tour de France après avoir partagé la voiture du directeur de la compétition, Christian Prudhomme, une seconde fois à la suite d’un dîner avec Emmanuel Macron en décembre, puis en juin, après que son épouse avait contracté la maladie.

Avant lui, le président Emmanuel Macron avait été testé positif en décembre 2020. Plusieurs ministres ont également contracté le virus, comme le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, de la Culture Roselyne Bachelot. Celui du Commerce extérieur Franck Riester avait été testé positif en mars 2020, ainsi que les secrétaires d’État à la Transition écologique de l’époque, Brune Poirson et Emmanuelle Wargon.

OPTIMISME POUR LES CONGÉS D’HIVER

Après avoir retrouvé ses niveaux d’avant-crise durant les vacances de la Toussaint, le secteur du tourisme s’attend à une saison hivernale prometteuse.

Les vacances d’automne se terminent à peine – avec un bilan touristique retrouvant des chiffres d’avant-pandémie – que les professionnels du secteur ont déjà les yeux tournés vers les congés de fin d’année, avec la situation sanitaire en toile de fond. Port du masque obligatoire dans les files d’attente des remontées mécaniques ou dans les télécabines, pass sanitaire si le taux d’incidence augmente trop: à quelques semaines des départs, le Premier ministre Jean Castex a dévoilé ce samedi les conditions dans lesquelles se déroulera la saison de ski.

L’an passé, celle-ci avait été sabordée par la décision d’arrêter les remontées mécaniques, à cause de la pandémie de Covid-19. « Par rapport à l’année dernière, il y a une grande différence: nous avons le vaccin. A Noël dernier, il n’y avait guère que Mauricette qui était vaccinée », a rappelé vendredi sur France 2 le secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, en référence à la première vaccinée en France. Mauricette, 78 ans, avait reçu sa première injection le 27 décembre dans un Ehpad de Sevran.

Hommage à Samuel Pati

16.10.2021 Au lendemain d’une journée marquée par des hommages rendus dans les classes, la mémoire de Samuel Paty est honorée samedi, 15 octobre, dans les villes où il vivait et où il enseignait. À Paris, une plaque a été inaugurée à l’entrée du ministère de l’Éducation nationale par le Premier ministre Jean Castex et le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer.

Un an jour pour jour après son assassinat, des hommages au professeur Samuel Paty ont lieu, samedi 16 octobre, dans le Val-d’Oise où il vivait, dans les Yvelines où il enseignait, et à Paris où sa famille sera reçue à l’Élysée.

Dès 10 h 30, dans l’entrée du ministère de l’Éducation nationale, a été inaugurée « une plaque qui pour toujours rendra hommage à Samuel Paty », selon les mots du ministre Jean-Michel Blanquer. Le Premier ministre, Jean Castex, d’autres membres du gouvernement et de nombreux anciens ministres de l’Éducation étaient présents aux côtés de la famille du professeur.

Le Premier ministre a présenté Samuel Paty comme « un serviteur de la République (…) victime du terrorisme islamiste et de la lâcheté humaine ».

Il a été « frappé à mort dans les conditions les plus abjectes qui soient au nom de l’obscurantisme le plus barbare, tout simplement parce qu’il remplissait sa mission dans un de ces collèges de France », a affirmé le chef du gouvernement. « Rendre hommage à Samuel Paty c’est rendre hommage à la République », a-t-il ajouté.

Vendredi, déjà, d’innombrables écoles, collèges et lycées à travers la France avaient honoré la mémoire de l’enseignant d’histoire-géographie, sauvagement assassiné le 16 octobre 2020 – poignardé et décapité – pour avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves lors d’un cours sur la liberté d’expression.

C’est dans une rue d’Eragny-sur-Oise (Val-d’Oise) que l’attentat s’était produit, à quelques centaines de mètres seulement du collège de l’enseignant. Des habitants de cette commune de près de 16 000 habitants où vivait Samuel Paty, père d’un petit garçon, doivent se réunir en milieu de matinée. Voisins et amis y sont attendus, selon la mairie.

À 15 h, la mairie de Conflans-Sainte-Honorine dévoilera, elle, un monument en forme de livre sur l’une des places centrales de la ville. La famille de Samuel Paty sera ensuite reçue par Emmanuel Macron à l’Élysée.

20M de Francais vaccinés

Président Macron a annoncé ce samedi 15 mai sur Twitter que 20 millions de Français avaient reçu une première dose de vaccin contre le Covid-19. “20 millions de Français vaccinés !”, avait également écrit le Premier ministre Jean Castex.

″À tous ceux qui se sont mobilisés pour atteindre cet objectif: merci pour votre engagement et votre exceptionnelle mobilisation. À tous nos compatriotes éligibles qui ne sont pas encore vaccinés: rendez-vous sur santé.fr.”, a-t-il ajouté.

Vendredi soir, 19,7 millions de personnes avaient reçu au moins une injection et 8,7 deux injections (soit 13% de la population totale et 16,6% de la population majeure). Les chiffres de samedi n’étaient pas encore disponibles.

Après 20 millions mi-mai, le gouvernement s’est fixé comme objectif 30 millions de primo-vaccinés à la mi-juin et a ouvert depuis mercredi la vaccination aux plus de 18 ans, sans conditions, pour des doses disponibles du jour au lendemain.

Futur toujours avec le masque

La France va se déconfiner petit à petit à partir du 19 mai prochain. En plusieurs étapes, et selon des règles sanitaires encore strictes. C’est ce qu’a martelé le Premier ministre dans une interview accordée au Parisien lundi 10 mai.

Dans celle-ci, il se veut tout de même résolument optimiste et estime que «nous sommes en train de sortir durablement de cette crise sanitaire», sans doute avec l’aide des vaccins. Et si des lieux de culture notamment comme les musées ou le cinéma vont rouvrir, ce sera le cas avec le port du masque.

De même que dans plusieurs villes françaises, il est obligatoire partout, dans la rue, mais aussi au travail et dans les transports en commun. Et malgré ses espoirs notamment de le voir disparaître à la fin de l’été, le Premier ministre entrevoit déjà un futur toujours avec le masque.

«Le port du masque sera sans doute à l’avenir un moyen de protection naturel au-delà de la Covid. Evidemment, pas de façon permanente obligatoire, partout et tout le temps, comme aujourd’hui», glisse-t-il. Et d’ajouter : «Mais il pourrait entrer dans les habitudes en Occident, notamment en période de grippe hivernale.»

Déconfinement en quatre étapes

Emmanuel Macron a dévoilé jeudi 29 avril, dans la presse régionale, son calendrier de déconfinement du pays entre le 3 mai et le 30 juin. Le plan sera détaillé par Jean Castex dans la semaine du 10 mai, après une phase de concertation.

Ce calendrier en quatre dates, qui doit permettre de retrouver une vie presque normale cet été, « sera présenté en détail par le Premier ministre au cours de la semaine du 10 mai », précise le chef de l’État dans cet entretien.

Lundi prochain, 3 mai, marquera la fin de la limitation de déplacement à 10 kilomètres autour de son domicile. Le retour des élèves est prévu dans les collèges et les lycées.

Le couvre-feu national actuellement fixé à 19 h 00 sera décalé à 21 h 00 le 19 mai, à 23 h 00 le 9 juin avant d’être levé le 30 juin, annonce notamment Ouest-France, qui faisait partie des titres ayant participé à l’interview.

Castex: non-retour à l’ante confinement

A la veille d’un nouveau conseil de défense à l’Elysée, le Premier ministre Jean Castex s’est montré prudent quant à une éventuelle réouverture des commerces dits non essentiels, que des professionnels réclament pour le 27 novembre.

“Si les indicateurs épidémiologiques suivent la tendance qui est la leur aujourd’hui, alors, autour du 1er décembre (…) avec des protocoles améliorés (…) on pourra effectivement envisager de rouvrir les commerces qui ne sont pas de première nécessité”, a-t-il dit.

Le Premier ministre, Jean Castex, a préparé les esprits des Français à une sortie progressive de l’actuel confinement, expliquant qu’il ne s’agirait pas d’un “retour à l’ante confinement”, de manière à éviter une nouvelle dégradation de la situation sanitaire.

“Mieux la phase actuelle de confinement produira ses effets, plus nous pourrons évoluer et passer à l’étape suivante qui ne sera pas le retour à l’ante confinement”, a dit Jean Castex, alors que la France est reconfinée depuis le 30 octobre.

“Il y aura des dispositions de freinage, qui sont en cours de calage, qui perdureront (…) parce que la situation se sera améliorée mais pas suffisamment, et puis surtout pour éviter qu’il y ait trop d’écart entre une période de confinement et une période de déconfinement”, a-t-il expliqué.

Selon le ministre de la Santé, Olivier Véran, le nouveau confinement a permis de freiner l’épidémie.

“On est sur la bonne voie”, a confirmé Jean Castex. “Notre pays tient le choc, notre pays se bat.”

Si l’ampleur de la “flambée épidémique” qui a précédé ce confinement a surpris, l’hypothèse d’un second confinement était sur la table du gouvernement français, a-t-il assuré en réponse aux accusations d’improvisation formulées par l’opposition.

“L’idée qu’une deuxième vague pouvait se produire était connue de tout le monde et le risque d’un reconfinement dans lequel nous nous trouvons était prévu, anticipé”, a-t-il dit.

Interrogé sur d’éventuelles dissensions au sein du gouvernement, en particulier avec le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, Jean Castex a répondu : “Ce qui compte, ce sont les décisions prises à l’arrivée.”

“Les ministres expriment leur avis, c’est heureux (…) comme il est heureux qu’à la fin il y a quelqu’un qui décide, il s’agit du président de la République et du Premier ministre”.

Selon les derniers chiffres annoncés mardi soir, la France a franchi le cap des deux millions de cas confirmés de contamination depuis le début de l’épidémie, qui a fait plus de 46.200 morts dans les hôpitaux et les Ehpad.

“Nos efforts collectifs commencent à porter des fruits”, a toutefois estimé le directeur général de la santé, Jérôme Salomon.

Paris: la vente d’alcool limitée

La préfecture de police de Paris a interdit jeudi, le 5 novembre, par arrêté la vente d’alcool et les activités de livraison et de vente à emporter des bars et restaurants de la capitale de 22h00 à 06h00 du matin, dans le cadre d’un durcissement des restrictions visant à lutter contre la propagation du coronavirus.

En pratique, cet arrêté qui entrera en vigueur vendredi impose donc la fermeture totale des bars et restaurants, ainsi que des péniches pratiquant la vente à emporter, précise la préfecture dans un communiqué twitter.com/prefpolice publié sur son compte Twitter.

Cette mesure, prise en concertation avec la maire Anne Hidalgo, qui en avait annoncé les grands lignes jeudi matin sur les antennes de RMC et BFM TV, vise à éviter “des déplacements ou regroupements de personnes (livreurs, clients…) dans et aux abords de ces établissements alors que la situation sanitaire exige de limiter les interactions sociales” au strict nécessaire, explique la préfecture.

“La vente à emporter de boissons alcooliques, notamment par des épiceries de nuit, est susceptible de favoriser des regroupements nocturnes, sans respect des gestes barrières, sur la voie publique voire dans la sphère privée”, ajoute-t-elle.

Anne Hidalgo a estimé qu’il ne s’agissait pas à proprement parler d’un “couvre-feu” “parce que ça ne concerne pas toutes les activités de la ville”.

La question d’un possible rétablissement du couvre-feu à Paris et en Ile-de-France, en plus du reconfinement en vigueur depuis vendredi dernier, se pose depuis que le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, l’a annoncé mardi matin avant d’être recadré par Matignon.

S’ils soulignaient alors que rien n’était décidé à ce stade, les services de Jean Castex ajoutaient néanmoins que le retour du couvre-feu était bel et bien envisagé.

“Une journée d’agitation pour rien. La coordination avec la Mairie de Paris a duré 48 heures mais au final on adopte la mesure qui était envisagée dès mardi. C’est bien un couvre-feu pour éviter les attroupements nocturnes”, a déclaré une source de gouvernement.

Culture sous le coup d’un cordon sanitaire

Le Premier ministre Jean Castex n’est pas favorable à des dérogations pour les cinémas et les salles de spectacle.
Jean Castex a fermé la porte à des dérogations pour le monde de la Culture.

« Le Premier ministre s’est exprimé. Il n’est pas favorable à une dérogation du couvre-feu à 21h pour tel ou tel secteur et donc le monde de la culture et du spectacle », a fait savoir à BFMTV l’entourage du Premier ministre.

« Nous devons combattre la circulation du virus, il faut que la règle soit claire ; et donc nous ne souhaitons pas faire d’exception », ajoute encore le Premier ministre.

« Nous avons conscience qu’il s’agit d’un effort difficile pour les secteurs dont l’activité est principalement nocturne, mais la situation sanitaire nous contraint à limiter au maximum les interactions sans pour autant bloquer globalement l’économie du pays. »

Des mesures de soutien renforcés aux salles de spectacle et aux cinémas « seront annoncées pour tenir compte de ce cadre », a fait savoir encore l’entourage de Jean Castex, avant de préciser: « L’Etat sera à leurs côtés ».

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