Archives des étiquettes : islamisme

Castex contre l’islamisme radical

Le Premier ministre, Jean Castex, a annoncé mercredi le 15 juillet son intention de “lutter contre l’islamisme radical sous toutes ses formes” et les “groupuscules violents” qui perturbent, notamment, les manifestations en France.

Le Premier ministre a dit aux forces de l’ordre son “profond respect et (s)a gratitude” et annoncé, sur le plan judiciaire, “des juges de proximité spécialement affectés à la répression des incivilités au quotidien”.

Dans son discours de politique générale à l’Assemblée nationale, il a annoncé pour la rentrée un “projet de loi contre les séparatismes” pour “éviter que certains groupes ne se referment autour d’appartenances ethniques ou religieuses”.

Lutter contre l’islamisme radical sous toutes ses formes est et demeure l’une de nos préoccupations majeures”, a souligné le chef du gouvernement.

Les violences conjugales, celles perpétrées en raison d’une couleur de peau ou d’une orientation sexuelle, le racisme et l’antisémitisme “seront combattus avec la dernière énergie”, a-t-il affirmé, dénonçant des “faits inacceptables qui exaspèrent à juste titre les Français” et qui “appellent une réponse de l’Etat ferme et sans complaisance”.

 

Espansion d’«Ecosystème» islamiste

La radicalisation est de plus en plus présente dans les institutions françaises, selon les conclusions d’un rapport du Sénat, concernant l’islamisme que ce soit dans les écoles, dans le sport ou plus généralement dans la société.

Ce rapport sénatorial, présenté ce jeudi le 9 juin, propose 44 mesures économiques, éducatives, sociales et culturelles, face à un phénomène que les membres de la commission qualifient d’«écosystème islamiste».

Le rapport préconise la réactivation de la police des cultes et le rétablissement de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires.

Les sénateurs souhaitent également que toute association qui souhaite bénéficier de subventions de l’Etat s’engagent à signer «une charte incluant le respect des valeurs de la République».

Barkhane: la mort du légionnaire au combat

L’Elysée et le ministère des Armées, annonce le 4 mai soir la mort au combat du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément, 21 ans, affecté au 1er Régiment étranger de cavalerie. Engagé au sein de l’opération Barkhane, il est tombé « au combat » ce lundi, lors d’un accrochage avec des terroristes dans la région de Ménaka, au Mali.

En milieu de matinée, son sous-groupement tactique désert, engagé dans une action de harcèlement zonal et de ratissage contre les groupes armés terroristes, a décelé plusieurs ennemis. Prise à partie à courte distance, l’unité de tête a riposté et a mis hors de combat deux djihadistes selon l’Etat Major des armées.

Au cours de cette action de feu, le 1ère classe Kévin Clément, embarqué à bord d’un véhicule blindé léger, a été grièvement blessé par un tir ennemi. Immédiatement pris en charge par l’équipe médicale déployée au sein de l’unité, il a été évacué par hélicoptère vers l’antenne chirurgicale de Gao, où son décès a été constaté précise le communiqué officiel.

Un drone Reaper a immédiatement été engagé pour contribuer à la sécurisation de l’unité, et a permis de constater que le sous-groupement tactique avait été engagé dans un combat de rencontre avec des éléments terroristes isolés.

Dans un communiqué, Florence Parly, ministre des armées précise que « le légionnaire Clément rejoint dans le sacrifice ultime son camarade le brigadier Dmytro Martynyouk, décédé le 1er mai. Ce lourd tribut payé par la Légion étrangère n’entame ni sa détermination ni son efficacité. Elle poursuit sa mission, à la manière de ses Anciens ». « Le ministère des Armées, et en particulier l’armée de Terre, sont aux côtés de la famille du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément et de l’ensemble des militaires de l’opération Barkhane » ajoute encore le communiqué officiel.

Migrants fiche S venant du Proche-Orient

Les autorités françaises ont entrepris de repasser au crible des demandeurs d’asile susceptibles d’être venus du Proche-Orient en 2016 en même temps qu’un iraquien soupçonné d’avoir été un cadre de l’organisation Etat islamique (EI), mis en examen et écroué en mars dernier, a déclaré le ministre de l’Intérieur.

Le cas d’Ahmed H., 33 ans, arrêté dans le Calvados début mars, illustre une des questions qui hantent les gouvernements et les services de renseignements européens : des extrémistes islamistes susceptibles de commettre des attentats en Europe se sont-ils mêlés aux flux de migrants venant du Proche-Orient ?

Cela a semble-t-il été le cas de plusieurs membres des commandos qui ont tué 130 personnes et en ont blessées plus de 400 le 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis.

Gérard Collomb a déclaré à des journalistes, en marge d’un déplacement en Dordogne, qu’Ahmed H. avait été surveillé par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) tout de suite après qu’il ait obtenu le statut de réfugié, en 2017.

 

 

Sortie de prison des condamnés pour terrorisme

Le Premier ministre, Edouard Philippe, a promis mercredi (30/05/2018) un suivi “sans naïveté” des condamnés pour faits de terrorisme à leur sortie de prison, un sujet de préoccupation qualifié de “majeur” par le procureur de la République, François Molins.

Selon ce magistrat, sur plus de 500 personnes aujourd’hui détenues en France pour terrorisme, une vingtaine devraient être libérées cette année et une vingtaine d’autres en 2019.

Or “on court un risque majeur, qui est celui de voir sortir de prison (…) des gens qui ne seront pas du tout repentis, qui risquent même d’être encore plus endurcis compte tenu de leur séjour en prison”, expliquait lundi sur BFMTV François Molins.

Interpellé à ce sujet lors des questions d’actualité à l’Assemblée nationale, Edouard Philippe a déclaré que des procédures avaient été mises en place pour effectuer un “suivi particulier” des individus entrant dans cette catégorie.

“C’est un suivi extrêmement attentif (…), respectueux de la loi mais sans naïveté qu’il faut mettre en oeuvre et pour lequel l’ensemble des services de l’Etat s’est organisé”, a dit le Premier ministre. “Un dispositif spécifique d’accompagnement permanent des mineurs a aussi été mis en place.”

Seront mis à contribution les services de renseignement pénitentiaires et intérieurs, les préfectures, la gendarmerie, la police nationale, mais aussi les maires, a-t-il expliqué.

“Il faut organiser de la meilleure des façons possibles la relation entre les maires (…) et les services de l’Etat”, a-t-il souligné. “Nous y sommes prêts mais je sais que cet exercice est redoutablement délicat et qu’il exigera des discussions longues avec chacun des maires concernés.”

Collomb s’est précipité vers #Marseille

Un homme a été abattu dimanche à la gare Saint-Charles à #Marseille après avoir poignardé mortellement deux femmes, a annoncé le ministère de l’Intérieur.

L’homme a crié “Allah Akbar!” (Dieu est grand) en attaquant les deux passantes, indique-t-on de source policière. Il a ensuite été abattu par les militaires de l’opération Sentinelle.

Le parquet antiterroriste s’est saisi du dossier pour assassinats en relation avec une entreprise terroriste et tentative d’assassinat sur une personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste, apprend-on auprès du parquet.

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a indiqué sur Twitter qu’il se rendait “immédiatement sur les lieux”.

Toulouse: l’incident terroriste et l’alert à la bombe

Le bâtiment U2 de l’Université Toulouse-III Paul-Sabatier, dans le quartier de Rangueil à Toulouse, a été évacué vers 8h30 ce jeudi suite à une alerte à la bombe. Un sac suspect a en effet été retrouvé dans une salle de classe.

Les démineurs sont intervenus sur place. Au moins 300 étudiants et personnels ont dû être évacués de ce bâtiment situé en plein milieu du campus route de Narbonne. Le bâtiment U2 comprend des dizaines de salles de classe et quatre amphithéâtres qui accueillent de très nombreux étudiants des différentes facultés de Toulouse III.

Hier un homme criant «Allahu akbar» s’est jeté, sans arme, sur des piétons et des fonctionnaires de l’unité de la compagnie de sécurité et d’intervention (CSI), l’avenue Frédéric Estèbe, dans le quartier des Minimes à Toulouse, en blessant au total sept personnes. L’individu a été arrêté.

La lutte contre « terrorisme islamiste »

Le Président Macron a confirmé  la lutte contre le “terrorisme islamiste” comme la priorité de sa politique étrangère, annonçant la tenue, début 2018 en France, d’une conférence consacrée à la lutte contre le financement du terrorisme.

S’exprimant devant les 170 ambassadeurs de France réunis comme chaque rentrée à Paris, le chef de l’Etat a estimé que la sécurité des Français était “la raison d’être” de la diplomatie française.

“Assurer la sécurité de nos concitoyens fait de la lutte contre le terrorisme islamiste la première priorité de notre politique étrangère”, a-t-il déclaré. “Oui je parle bien d’un terrorisme islamiste et j’assume parfaitement l’emploi de cet adjectif”.

“L’angélisme n’est pas de mise à cet égard”, a-t-il ajouté, tout en mettant en garde contre un “soupçon général” envers les “millions de musulmans qui vivent en Europe et qui n’ont aucun rapport avec ces doctrines fanatiques”.

Frappée depuis deux ans par une série d’attentats, la France est actuellement engagée militairement dans la lutte contre les groupes djihadistes, dans la bande sahélo-saharienne, en Libye et sur le front irako-syrien, a rappelé Emmanuel Macron.

“Oui, Daesh est notre ennemi, le retour de la paix et la stabilisation de l’Irak puis de la Syrie sont à cet égard une priorité vitale pour la France”, a-t-il dit.

Fermeture du Centre de déradicalisation #Pontourny

L’unique centre de déradicalisation en France, le site de Pontourny à Beaumont-en-Véron (Indre-et-Loire), va être fermé et fera l’objet d’une reconversion, a annoncé le ministère de l’Intérieur. (Phoo: illustration).

« Malgré la compétence, la détermination et l’investissement des personnels du centre, qui ont démontré leur savoir-faire pour assurer une prise en charge pluridisciplinaire des bénéficiaires, l’expérience ne s’est pas révélée concluante », justifie le ministère dans un communiqué.

Estimant que l’expérience, qui visait à réinsérer de jeunes radicalisés en voie de marginalisation, « a montré ses limites », le ministère souligne toutefois que la fermeture de Pontourny « ne signifie pas l’abandon d’une politique de prise en charge des publics en voie de radicalisation dans des structures adaptées ».

Il précise que le gouvernement étudiera la possibilité « d’ouvrir des structures de petite taille pour y accueillir des individus sous main de justice et y développer des solutions alternatives à l’incarcération. »

Ouvert à titre expérimental en septembre 2016 pour prendre en charge 25 personnes, sur la base du volontariat, le centre n’en avait accueilli que neuf et était vide depuis février dernier. Il était censé préfigurer 13 autres centres.

Un comité interministériel de prévention de la radicalisation est prévu à l’automne.

Plan Canal: lutte contre la radicalisation dans la région Bruxelloise #islamisation #bruxelles

 

police

« Le Plan Canal, destiné à lutter contre l’islamisation et la radicalisation au sein de Molenbeek s’étend finalement à sept autres communes bruxelloises a annoncé le ministre de l’intérieur Jan Jambon (N-VA). La police locale aura un grand rôle à jouer. »

 Lors de la commission parlementaire de lutte contre le terrorisme, le Mr Jambon a annoncé l’extension du plan Molenbeek sur 7 autres communes :Bruxelles-Ville, Koekelberg, Schaerbeek, Saint-Josse-ten-Noode, Anderlecht, Saint-Gilles, Vilvorde. L’action s’étend sur les communes le long du Canal et sera appelée comme telle.

« Avec ce plan Molenbeek, je veux m’attaquer à la situation locale en termes de sécurité qui s’est développée au fil des années et qui a un effet de menace au niveau national et international, en lien avec le terrorisme et le radicalisme », a expliqué le ministre.

 La police locale jouera le premier rôle. Elle aura comme devoir de renseigner et surveiller des personnes qui sont soupçonnées d’être radicalisées, a rapporté le journal L’Écho. Elle sera aussi en charge de surveiller les mosquées et de repérer les immeubles non-réglementaires qui pourraient servir comme planques d’armes.

15 millions d’euros seront nécessaires pour l’arrivée de nouveaux policiers qui viendront renforcer la sécurité, à Bruxelles. Le coût de l’opération pourrait augmenter dans les jours qui viennent.

 

 

 

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