Archives des étiquettes : Islam

Naturalisation d’imam suisse refusée

Privé de sa naturalisation, débouté par le Ministère public de la Confédération et le Tribunal pénal fédéral, l’imam de Viganello Samir Radouan a convoqué les médias pour donner sa version des faits. A la suite d’une fuite dans le journal italien « Libero », violant un embargo sur la décision du Tribunal pénal fédéral (TPF) de rejeter sa plainte, Samir Radouan Jelassi se défend. Il se dit victime d’un acharnement judiciaire et de la vengeance des services secrets suisses.

Selon la presse tessinoise, en mai 2014, Samir Radouan Jelassi obtenait la nationalité suisse à Lugano. Quatre ans plus tard, en septembre 2018, le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) annulait sa naturalisation sur la base d’un préavis négatif du Service de renseignement de la Confédération (SRC), qui surveillait depuis un moment la mosquée de la Via Boscioro, craignant qu’elle ne devienne un lieu de radicalisation. A ce jour, ces soupçons n’ont pas été prouvés et n’ont abouti à aucune poursuite pénale.

«Guerre urbaine» à Chanteloup-les-Vignes

Des violences urbaines ont éclaté dans la soirée du 2 novembre à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines). Des policiers ont été attaqués en tombant dans un guet-apens et un cirque flambant neuf a brûlé. Des tirs de mortier ont retenti, selon Le Parisien.

Des violences urbaines ont éclaté, dans la soirée du samedi 2 novembre, à Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, rapportent France Bleu et Le Parisien. Selon ce dernier qui cite des sources policières, les événements ont commencé après 21h.

La maire de la ville dénonce une situation  «à pleurer».

Le préfet des Yvelines Jean-Jacques Brot a «condamné avec la plus grande fermeté l’incendie de l’Arche». Il «prive la population d’un lieu de culture précieux et reconnu», déplore le préfet promettant que «les auteurs seront retrouvés et punis». Ce cirque avait coûté 900.000 euros, selon France Bleu.

Mali: 49 soldats tués à Ansongo

L’attaque contre les Maliens, l’une des plus meurtrières depuis l’invasion jihadiste du nord du pays en 2012, suscite des interrogations sur les capacités d’action de l’armée malienne dans cette région où se trouvent les frontières de plusieurs pays, notamment le Niger et le Burkina-Faso, touchés eux aussi par les attaques jihadistes.

Le bilan de 49 soldats tués, annoncé l’armée malienne sur sa page Facebook, est l’un des plus importants qu’elle a enregistrés depuis l’invasion jihadiste à partir de 2012 au Mali.

L’attaque d’Indelimane, à Ansongo, près de Ménaka est qualifiée de « terroriste » par les autorités maliennes. Elle n’a pas été revendiquée.

Elle survient un mois après les attaques jihadistes meurtrières, le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, dans le sud du pays, près du Burkina Faso. Quarante soldats avaient alors été tués dans ces deux attaques, selon un bilan d’un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué.

Militaire français tué au Mali

Un brigadier français a été tué au Mali dans la matinée du samedi 2 novembre, lorsque son véhicule blindé a sauté sur un engin explosif improvisé, a annoncé la présidence française.

Ronan Pointeau, brigadier du 1er régiment de spahis de Valence, a perdu la vie ce samedi matin au Mali dans le déclenchement d’un engin explosif improvisé survenu au passage de son véhicule blindé, a indiqué l’Élysée dans un communiqué.

Le militaire français a été tué, près de Ménaka, après « le déclenchement d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé », selon la présidence française.

La ministre française des Armées, Florence Parly, doit se rendre « très prochainement » au Mali.

L’attaque contre les Maliens, l’une des plus meurtrières depuis l’invasion jihadiste du nord du pays en 2012, suscite des interrogations sur les capacités d’action de l’armée malienne dans cette région où se trouvent les frontières de plusieurs pays, notamment le Niger et le Burkina-Faso, touchés eux aussi par les attaques jihadistes.

Le bilan de 49 soldats tués, annoncé samedi par l’armée malienne sur sa page Facebook, est l’un des plus importants qu’elle a enregistrés depuis l’invasion jihadiste à partir de 2012 au Mali.

Le bilan de 49 soldats tués, annoncé samedi par l’armée malienne sur sa page Facebook, est l’un des plus importants qu’elle a enregistrés depuis l’invasion jihadiste à partir de 2012 au Mali.

L’attaque d’Indelimane, à Ansongo, près de Ménaka (nord-est du pays), est qualifiée de « terroriste » par les autorités maliennes. Elle n’a pas été revendiquée.

Elle survient un mois après les attaques jihadistes meurtrières, le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, dans le sud du pays, près du Burkina Faso. Quarante soldats avaient alors été tués dans ces deux attaques, selon un bilan d’un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué.

AMENDEMENT

Suisse: l’opération antiterroriste

Deux des adultes, dont « un djihadiste de retour » en Suisse, resteront en prison jusqu’à la décision finale du tribunal, a expliqué le ministère public de la Confédération (procureur général) dans un communiqué. Le MPC n’a pas donné plus de précision sur le parcours de ces individus. Quatre des mineurs ont entre 15 et 17 ans.

Environ une centaine d’agents de la police fédérale et des polices cantonales de Berne, Zurich et Schaffhouse ont été déployés pour mener les perquisitions dans différents endroits de ces cantons.

Selon le Service de renseignement de la Confédération, il y avait en mai 66 personnes à risque en Suisse en raison de leurs activités ou leurs motivations terroristes. Les autorités suisses ont comptabilisé 92 djihadistes partis de Suisse depuis 2001, dont 16 sont revenus. 31 sont décédés.

Zemmour: «la voile n’est pas la France» 

Invité sur le plateau de CNews le 30 octobre, Éric Zemmour a déclaré que le voile n’était pas la France. Le polémiste a critiqué les récents propos du Président français sur cet habit musulman.

Éric Zemmour estime que «le voile, ce n’est pas la France». Lors de
l’émission Face à l’Info de ce 30 octobre, le polémiste a commenté les récentes déclarations d’Emmanuel Macron au sujet du port du voile.

Le Président de la République avait récemment accordé un entretien à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, dans lequel il dénonçait notamment l’humiliation qu’a subie l’accompagnatrice scolaire sommée d’enlever son voile au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté.

Femmes voilées comme «sorcières d’Halloween»

*Injurieuses, racistes» et «qui outrepassent la liberté d’expression des parlementaires», les paroles de Jean-Louis Masson comparant les femmes voilées aux sorcières d’Halloween a fait réagir le vice-président du Sénat, David Assouline. Il compte saisir le bureau du Sénat, pouvant ainsi mener à des sanctions.

Les 26 membres du bureau du Sénat, présidé par Gérard Larcher (LR), examineront ainsi les propos de Jean-Louis Masson en novembre. Suite à cela, ce dernier risque des sanctions disciplinaires qui vont d’un simple rappel à l’ordre à l’exclusion temporaire, toujours selon la même source. Et de préciser que cette instance sénatoriale pourrait prendre en compte les anciennes interventions de Jean-Louis Masson, qui en 2015 avait assimilé «l’immigration d’aujourd’hui» aux «terroristes de demain».

Le vice-président socialiste du Sénat, David Assouline, a fustigé la comparaison entre les femmes voilées et les sorcières d’Halloween, faite par le sénateur Jean-Louis Masson, du micro-parti Démocratie et république. Le 30 octobre dans une déclaration transmise en exclusivité au Parisien, pointé le racisme émanant des propos de l’homme politique:

« Je saisirai le bureau du Sénat le 6 novembre [lors de la prochaine session, ndlr] à propos des paroles du sénateur Masson […] que j’estime injurieuses, racistes et incitatrices à la haine, et qui outrepassent la liberté d’expression des parlementaires à laquelle je suis particulièrement attaché ».

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