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Tchad: abolition de la peine de mort

Le 20 mai, le Tchad a adopté une nouvelle loi antiterrorisme qui n’inclut plus la peine de mort pour des crimes liés au terrorisme, l’emprisonnement à vie étant prévu comme peine maximale. Avec cette loi, le Tchad est devenu le 22ème état africain à abolir en droit la peine de mort pour tous les crimes.

C’est un signal fort adressé aux autres pays du monde et contribue à l’abolition progressive de la peine de mort en Afrique. 80 % des États membres de l’Union africaine sont déjà abolitionnistes de droit ou appliquent un moratoire. L’Union européenne est fermement opposée à la peine de mort en toutes circonstances.

Cette décision du Tchad constitue également une avancée vers l’harmonisation du cadre judiciaire du G5 Sahel dans la lutte contre le terrorisme. Dans leur Déclaration commune du 28 avril 2020, les membres du Conseil européen et les États membres du G5 Sahel ont souligné l’importance de veiller au respect des droits de l’homme et du droit humanitaire international dans la conduite de leurs actions.

G5 Sahel demande soldat tchadiens

La France et les pays du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) ont insisté sur l’envoi «dès que possible» de 500 soldats tchadiens dans la région dite des
«trois frontières », en proie à de fréquentes attaques djihadistes, entre Mali, Niger et Burkina Faso.

Le président tchadien Idriss Déby a mis la pression sur ses partenaires le 10 avril en annonçant que son armée, allié clé de la force française Barkhane au Sahel, allait cesser de participer à des opérations hors des frontières de Tchad. En janvier, Deby avait accepté d’envoyer un bataillon supplémentaire de 480 hommes dans la région des trois frontières, au sein de la Force du G5 Sahel.

Un sommet sur l’immigration illégale

Un sommet sur l’immigration s’ouvre ce lundi, 28.08.2017, après-midi à l’Elysée.

 

Le président Macron recevra ses homologues tchadien, Idriss Déby, et nigérien, Mahamadou Issoufou. Invités également, la chancelière allemande Angel Merkel, la chef de la diplomatie européenne Frédérica Moghérini, le président du conseil italien Paolo Gentiloni, le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy ainsi que le chef du gouvernement d’Union nationale de Libye, Fayez Al Sarraj.

Un sommet qui intervient alors que cet été, Emmanuel Macron a souhaité la création de hotspots en Afrique, des centres d’enregistrement des demandeurs d’asile pour limiter les flux migratoires illégaux, les morts en méditerranées et les détentions inhumaines de migrants en Libye.