Archives des étiquettes : Grande-Synthe

Grande-Synthe: expulsion ordonnée

Le juge des référés du tribunal administratif de Lille a ordonné le 4 septembre l’évacuation d’un campement d’environ un millier de migrants illégaux situé à l’intérieur et aux abords d’un gymnase de la commune de Grande-Synthe (Nord).

Le tribunal administratif a estimé que le campement présentait “des problèmes de salubrité” liés à l’insuffisance des installations sanitaires au regard de sa population et de “l’accumulation de déchets ménagers”.

Dans son ordonnance, le tribunal explique également que ce campement “est à l’origine de graves problèmes de sécurité publique, eu égard aux rixes et aux violences constatées”, “à la présence active de ‘passeurs’ qui agissent dans le cadre de réseaux criminels de traite humaine” ainsi qu’aux risques d’incendie liés aux feux fréquemment allumés.

La ville de Grande-Synthe avait permis l’installation des migrants, en majorité d’Iraq, dans ce gymnase en plein coeur de l’hive.

Au printemps, de nouveaux venus se sont installés dans des tentes autour du bâtiment. Ils sont dorénavant près d’un millier. Des points d’eau et des sanitaires avaient été installés par les autorités.

La ville a saisi en référé le tribunal et demandé en urgence l’évacuation en raison de l’insalubrité des lieux. La préfecture du Nord devrait organiser prochainement une opération de “mise à l’abri” dans des centres d’accueil.

L’évacuation des migrants à Grande-Synthe

Les forces de l’ordre sont intervenues le matin  à Grande-Synthe, près de Dunkerque, dans le Nord, pour évacuer 1.800 migrants installés dans des abris de fortune, annonce la préfecture du Nord.

Une opération de mise à l’abri de 1.800 migrants basés à Grande-Synthe est en cours depuis 08h00 ce matin (06h00 GMT)”, indique-t-elle dans un communiqué, en précisant qu’elle s’inscrit dans le cadre d’une ordonnance d’évacuation rendue par le tribunal de Dunkerque le 11 octobre à la demande de la mairie.

« … Avec Castaner comme avec tous ses prédécesseurs, ce cirque se poursuivra tant qu’on ne traitera pas les causes, » a écrit Marine Le Pen dans son microblog Twitter.

« Combien de temps avant que des centaines de nouveaux entrants s’y installent, pour ensuite être relogés en priorité par le gouvernement alors que 3,5 millions de Français sont mal-logés ou sans-abri ? » a posé la même question Nicolas Bay.