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Macron « assume totalement »

Emmanuel Macron a déclaré lors du conseil des ministres, qu’il “assumait totalement” le temps pris pour former un nouveau gouvernement et a démenti toute contestation de sa ligne politique au sein de la majorité ou du gouvernement.

Une semaine après le départ du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, le chef de l’Etat a rappelé qu’il n’y avait “pas de contestation de la ligne politique au sein de majorité parlementaire ou du gouvernement”, a dit le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux.

#Benalla: Collomb rejette toute responsabilité

Gérard Collomb a rejeté toute responsabilité dans l’affaire Alexandre Benalla en affirmant que c’était à la préfecture et à l’Elysée de prendre des sanctions contre cet ex-collaborateur d’Emmanuel Macron, à l’origine de turbulences politico-judiciaires sans précédent sous le quinquennat.

Appelé à la démission par une partie de l’opposition, le ministre de l’Intérieur a défendu point par point son action devant la commission des Lois de l’Assemblée nationale, dotée pour l’occasion de pouvoirs d’enquête.

Sous un feu nourri de questions pendant deux heures et demie, il a nié avoir manqué à ses devoirs avant, pendant et après les manifestations du 1er-Mai à Paris, au cours desquelles Alexandre Benalla a été filmé, coiffé d’un casque de police, en train de frapper un jeune homme et de malmener une jeune femme.

Les députés d’opposition, brandissant le code de procédure pénale, lui reprochent en particulier de n’avoir saisi ni la police des polices, l’IGPN, ni la justice après avoir pris connaissance le 2 mai de l’existence d’une vidéo de la scène.

“Ce n’est pas au ministre qu’il appartient de le faire”, s’est-il défendu, sous serment, tout en se déclarant “attaché à ce que toute la lumière soit faite” par les enquêtes.

“Comme mes prédécesseurs, je considère que c’est à ceux qui sont en responsabilité dans leurs administrations, au plus près du terrain, de recueillir les éléments permettant de justifier la transmission d’un signalement”, a-t-il ajouté, renvoyant de fait la responsabilité sur la préfecture.

Gérard Collomb dit avoir été prévenu dans l’après-midi du 2 mai par son directeur de cabinet, lequel aurait saisi à la fois le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, et le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda.

L’Elysée lui a dit à ce moment qu’il s’agissait “de faits inacceptables et qu’une sanction serait prise, a-t-il dit. Pour le ministre, “le problème était donc traité au niveau approprié” et dès lors il ne s’en est plus occupé.

Avant le 1er mai, a-t-il dit, personne ne l’a informé de la volonté d’Alexandre Benalla, alors chargé de mission à l’Elysée, de se mêler aux forces de l’ordre à titre d’”observateur”, l’autorisation ayant été délivrée par la préfecture – “quelqu’un placé plus bas dans la hiérarchie” que le préfet en personne.

Le préfecture de police de Paris est également visée lorsque Gérard Collomb affirme que le ministère de l’Intérieur a refusé par trois fois un permis de port d’arme à Alexandre Benalla.

“Je l’avais rencontré mais j’ignorais sa qualité de conseiller du président”, a assuré Gérard Collomb, confirmant au passage la présence d’Alexandre Benalla, le 1er mai, lors d’une réunion à laquelle lui-même a pris part.

Il a par ailleurs réfuté le projet de nommer Alexandre Benalla au grade de sous-préfet et, à sa connaissance, celui de lui confier la direction d’un service de sécurité interne à la présidence de la République.

Gérard Collomb a brièvement déclenché les rires de son auditoire en déclarant qu’Emmanuel Macron et lui-même avaient évoqué “le moins possible” l’affaire lors d’une réunion qui s’est tenue au cours du week-end.

A plusieurs reprises, l’ex-maire de Lyon a déclaré avoir appris des détails de l’affaire par la presse, comme certains privilèges accordés à Alexandre Benalla, et a renvoyé aux futures conclusions de l’enquête judiciaire en cours.

l’Assemblée suspend ses travaux à cause d’affaire Benalla

Le gouvernement a décidé dimanche (22/07) de suspendre l’examen du projet de révision constitutionnelle sous la pression des élus de l’opposition qui bloquent les travaux depuis quatre jours pour réclamer la “transparence” sur l’affaire Benalla, ce proche d’Emmanuel Macron au coeur d’une tempête politico-judiciaire.

Situation rarissime, le Parlement est paralysé depuis jeudi et les révélations du journal Le Monde sur les agissements d’Alexandre Benalla, 26 ans, homme de confiance du chef de l’Etat, lors des manifestations du 1er-Mai à Paris.

Les députés de droite et de gauche qui dénoncent désormais une “affaire Macron”, ont obtenu que la commission des Lois de l’Assemblée se constitue en commission d’enquête pour mettre au jour les rouages de cette affaire qui implique les plus hautes instances de l’Etat, mais ils réclament aussi que le gouvernement s’explique devant la représentation nationale.

Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb sera entendu lundi à partir de 10H00 par la commission d’enquête lors d’une audition publique, il le sera mardi après-midi par la commission des Lois du Sénat, également constituée en commission d’enquête.

Estimant que l’essence même du projet de loi pour “une démocratie plus représentative, responsable et efficace” est en cause dans l’affaire Benalla, les élus de l’opposition, qui voient par ailleurs dans ce texte un abaissement des droits du Parlement, ont multiplié les rappels au règlement en dénonçant les “mensonges” ou le silence “complice”, selon eux, du gouvernement et de la majorité La République en Marche (LaRem).

Migrants d’Aquarius seront hébergés en France

Soixante-dix-huit migrants illegaux secourus en juin par l’Aquarius sont arrivés d’Espagne ce jeudi et seront hébergés dans trois régions françaises, a annoncé le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

Le refus du nouveau gouvernement italien de laisser accoster le navire et ses plus de 600 migrants avait déclenché une crise politique en Europe, qui a débouché sur un accord des 28 chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE fin juin pour durcir leur réponse commune aux migrations.

Ces 78 migrants illegaux, originaires principalement d’Erythrée et du Soudan et identifiés par l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra) comme relevant d’un besoin de protection au titre de l’asile, seront hébergés dans les Hauts-de-France, en Provence-Alpes-Côte d’Azur et en Auvergne-Rhône-Alpes, précise le ministère dans un communiqué.

Automobilistes contre limitation de 80km

L’abaissement de la limitation de vitesse sur les routes rurales françaises est entré en vigueur dimanche. Dans les départements ruraux lassés des contrôles radars, la colère gronde.

L’association ’40 millions d’automobilistes’ se bat en France, contre l’abaissement de la limitation de vitesse sur les routes secondaires à 80 km/h, entré en vigueur le 1er juillet.

A Magny-Cours (au sud de Nevers. De 1991 à 2008, c’est ici que se déroula, chaque année, le Grand prix de France de Formule 1) les habitants disent ne plus supporter les amendes à 90 euros et les retraits de points sur leur permis de conduire qui les guettent à la première infraction. 4450 stations radars fixes scandent aujourd’hui les routes de France. Ils ont, en 2017, rapporté plus d’un milliard d’euro au budget de l’Etat.  80% des infractions sont acquittées par les Français. Les conducteurs étrangers «flashés», eux, ne sont que 46% à les payer.

Colère: «Ceux qui parlent de sécurité routière nous mentent, fulmine notre interlocuteur. On ne s’y retrouve juste plus entre les tronçons à 90 km/h, à 80, à 50. ce qui est sûr en revanche, c’est que la Cour des comptes voit juste: elle prévoit dans son dernier rapport une augmentation des recettes grâce à cette nouvelle mesure».

Révolte des campagnes contre les métropoles ?

Nouvelle preuve de l’élitisme urbain de la présidence Macron ? 74% des français s’avouaient en avril défavorables aux 80 km/h, selon un sondage BVA. Le ministre de l’intérieur Gérard Collomb, ancien maire de Lyon, a aussi pris ses distances.

Le décret a été signé le 17 juin, un réexamen de l’efficacité de la mesure est prévu en juillet 2020.

 

 

#Paris10: Les otages ont été libérés

Un homme a pris en otages plusieurs personnes dans le 10e arrondissement de Paris. Il a été interpellé et les otages ont été libérés sain et sauf.

« La prise d’otage rue des Petites écuries est terminée. L’individu a été interpellé. Les otages sont sains et saufs. J’adresse mes sincères remerciements aux forces de police et de secours, qui ont une fois encore démontré leur sang-froid et leur professionnalisme » – a écrit Anne Hidalgo dans le microblog. Gérard Collomb salue «le professionnalisme» des forces de police et de secours:

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Migrants fiche S venant du Proche-Orient

Les autorités françaises ont entrepris de repasser au crible des demandeurs d’asile susceptibles d’être venus du Proche-Orient en 2016 en même temps qu’un iraquien soupçonné d’avoir été un cadre de l’organisation Etat islamique (EI), mis en examen et écroué en mars dernier, a déclaré le ministre de l’Intérieur.

Le cas d’Ahmed H., 33 ans, arrêté dans le Calvados début mars, illustre une des questions qui hantent les gouvernements et les services de renseignements européens : des extrémistes islamistes susceptibles de commettre des attentats en Europe se sont-ils mêlés aux flux de migrants venant du Proche-Orient ?

Cela a semble-t-il été le cas de plusieurs membres des commandos qui ont tué 130 personnes et en ont blessées plus de 400 le 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis.

Gérard Collomb a déclaré à des journalistes, en marge d’un déplacement en Dordogne, qu’Ahmed H. avait été surveillé par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) tout de suite après qu’il ait obtenu le statut de réfugié, en 2017.

 

 

L’évacuation des campements de migrants de Paris

Le ministre de l’Intérieur a annoncé ce mercredi (23/05/2018) qu’il avait demandé l’évacuation des campements de migrants de Paris où vivent aujourd’hui plus de 2 300 personnes et a mis en cause la gestion de ce phénomène par la mairie de la capitale.

Gérard Collomb a demandé l’évacuation des camps parisiens de migrants. Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur met en cause la capitale et regrette le refus de la Ville de Paris de demander leur évacuation de son domaine public. Il dit avoir demandé au préfet de police de Paris et au préfet d’Ile-de-France de « pallier cette carence » de « concevoir les modalités d’une opération » à mener « à bref délai ».

Le ministre de l’Intérieur en profite pour tacler la maire de Paris Anne Hidalgo, qui dénonce depuis plusieurs mois l’immobilisme de l’État face à une situation « indigne ». Il « prend note du refus de la ville de demander l’évacuation de son domaine public, ce qu’il regrette, et demande par conséquent au préfet de police de pallier cette carence ».

 

 

 

L’Etat Islamique revendique l’attaque au couteau

L’attaque a eu lieu autour de 21 heures dans le IIe arrondissement, près de l’Opéra, en plein cœur de la capitale, dans un quartier de bars, restaurants et théâtres très fréquenté le samedi (13/05/2018) soir. Un homme armé d’un couteau tué une personne.. Les terroristes de Daech ont revendiqué l’attaque au couteau survenue ce soir à Paris, qui a fait au moins un mort et plusieurs blessés, indiquent des médias.

Un homme s’est fait tirer dessus, autour de 21h, samedi 12 mai, dans le 2e arrondissement de Paris, après avoir blessé plusieurs passants à coups de couteau. Deux personnes sont mortes, dont l’assaillant. Le parquet antiterroriste a été saisi, tandis que l’organisation Etat islamique a revendiqué l’attaque.

« A ce stade et sur la foi d’une part de témoignages faisant état du fait que l’agresseur a crié « Allahou akbar » en attaquant les passants au couteau, compte tenu du mode opératoire, nous avons saisi la section antiterroriste du parquet de Paris sous la qualification d’association de malfaiteurs terroristes pour préparer la commission de crimes d’atteintes aux personnes et sous la qualification d’assassinat et tentatives d’assassinat sur personnes dépositaires de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste », – a dit le procureur de Paris François Molins.

FN dénonce l’organisation d’une « immigration supplémentaire »

Le chiffre officiel est tombé le vendredi (20/04/2018) 538 000 demandes d’asile ont été acceptées en 2017 par l’Union européenne. 325 370 demandes ont abouti en Allemagne… contre 40 575 en France (sur 120 000 demandes) et 35 130 en Italie.

Trois quarts d’heure de métro séparent les abords de ce canal de l’Assemblée nationale, où les députés français débattent depuis le 16 avril du projet de loi sur « l’asile et l’immigration ».  Côté camp: des piles d’immondices, des femmes qui n’osent pas sortir seules la nuit de leurs abris et des milliers de jeunes hommes, soudanais, éthiopiens, érythréens, échoués là en sachant qu’à tout moment les forces de l’ordre peuvent débarquer pour les évacuer.

Côté d’Assemblée: le vote, l’article par article, d’un nouveau texte rigoureux présenté par le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, difficile à accepter pour les députés les plus à gauche de La République en marche, le mouvement présidentiel.

Au même temps, la réforme de la loi  prévoit d’élargir la réunification, moins connue que le regroupement mais qui ne concerne que les réfugiés et non tous les migrants.

Image: illustration

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