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UE: Trêve dans la campagne après incendie Notre-Dame

Plusieurs partis politiques français, dont Debout la France (DLF),  La République en marche (LaRem) et le Rassemblement national (RN), ont décrété mardi ‘une trêve‘ dans la campagne des élections européennes du 26 mai après l’incendie qui a ravagé le 15 avril soir la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Le sinistre, qui a réduit en cendres la flèche et une grande partie de la toiture de l’édifice, joyau de l’art gothique et emblème de la capitale française, a suscité une vague d’émotion nationale et internationale.

“Nous vivons un moment de tristesse profonde. La liste Renaissance se joint naturellement à ce moment d’union nationale”, a écrit la tête de liste LaRem et ancienne ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau sur son Twitter micro blog. “Nous suspendons la campagne jusqu’à nouvel ordre”.

 

Tir de flash-ball: Castaner aurait dû démissionner

Une plainte a été déposée au nom de Jérôme Rodrigues, un Gilet jaune blessé à l’oeil à Paris lors de la onzième journée de mobilisation du mouvement #ActeXI, a annoncé dimanche (28.01.2019) son avocat sur BFMTV qui affirme que son client a été victime d’un tir de flash-ball.

La préfecture de Paris a saisi samedi soir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour faire la lumière sur les circonstances dans lesquelles ce manifestant a été blessé.

Une enquête en recherche des causes des blessures a été ouverte samedi soir par le parquet de Paris qui a saisi l’IGPN, confirme-t-on dimanche de source judiciaire.

Nous avons déposé une plainte”, a déclaré Philippe de Veulle à la chaîne de télévision BFMTV en précisant avoir plusieurs témoignages.

Hier soir, on est allé tard au commissariat (du 13e arrondissement de Paris). “Des témoins se sont manifestés après. Il y a eu beaucoup de violence”, a-t-il ajouté.

L’armée européenne : une utopie commode

Dr Pierre-Emmanuel Thomann OPINION  L’idée de créer ses propres forces armées par l’Union européenne est aujourd’hui une utopie.  Le  président français Emmanuel Macron s’est  prononcé en faveur de la création d’une armée européenne, à l’occasion des commémorations du 11 novembre et la chancelière allemande Angela Merkel a soutenu cette idée. La déclaration d’Emmanuel Macron sur l’armée européenne devrait être considérée comme un slogan politique à l’approche des élections au Parlement européen de mai 2019. Elle ne reflète pas la véritable position française.

L’Allemagne et de la France ont des priorités  géopolitiques différentes. (voir la  carte sur les perceptions de sécurité de l’Allemagne et de la France).

Le président français compte sur des opérations militaires conjointes des membres de l’UE, car Paris veut pouvoir opérer dans la région méditerranéenne, au Moyen-Orient et en Afrique.  Le président français aimerait avoir le soutien des Européens, car en termes de sécurité pour les Français, la menace provient surtout du flanc sud, en particulier le terrorisme islamique. Quant au flanc est de l’Europe, il est secondaire pour les Français.

L’Allemagne se préoccupe au contraire de la sécurité  sur le flanc oriental de l’Europe. Pour l’Allemagne, qui a toujours fait partie de la structure militaire intégrée de l’OTAN, l’armée européenne serait un piler de l’alliance atlantique. Les Allemands sont en synergie avec les intérêts géopolitiques des États-Unis afin de se positionner vis à vis de la Russie.

C’est pour cette raison que l’Allemagne donne la priorité à la coopération structurée en cours entre les pays de l’Union européenne dans le domaine de la défense et de la sécurité (PESCO), afin de mettre en œuvre des projets communs, mais selon les priorités de l’OTAN. Ils se focalisent aussi sur la concept de nation-cadre au sein de l’OTAN, et se positionnent comme chefs de file des armées d’Europe centrale et orientale avec les Etats-Unis. L’Allemagne se méfie de l’idée d’Emmanuel Macron d’une initiative européenne d’intervention qui est supposée autonome à la fois de l’Union européenne et de l’OTAN. Les Allemands ne souhaitent être entrainés  outre mesure, à protéger les intérêts de la France dans la région méditerranéenne et en Afrique.

Le Président français est aussi atlantiste, et c’est pourquoi il estime que la coopération européenne dans le domaine de la défense doit être compatible avec l’OTAN, mais avec un degré d’autonomie plus grand que celui souhaité par l’Allemagne. Selon la vision de l’Europe puissance, la France aimerait  promouvoir la coopération dans le domaine militaire entre Etats-membres souverains de l’UE, mais pour occuper un rôle de chef de file.   .

Dans le contexte géopolitique actuel, l’idée d’une armée européenne ne  peut pas fonctionner car les Européens s’entendraient très difficilement sur un commandement intégré. En particulier, parce que la France possède des armes nucléaires, et que l’Allemagne n’en a pas. La France, contrairement à l’Allemagne, est également membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies. De plus, La décision d’envoyer des soldats qui risquent leur vie n’est possible que dans le cadre d’une décision nationale, car il n’y a pas de peuple européen.

L’avenir est plutôt aux alliances fluides et variables, aux coalitions de volontaires en fonction de l’objectif stratégique et du théâtre géographique.

.La coopération entre Etats-membres de l’Union européenne sur les questions de défense  est déjà suffisamment difficile, il est contre productif de lui ajouter des objectifs utopiques. parler d’armée européenne est une utopie commode, qui permet d’escamoter les débats sur les visions géopolitiques en grande partie divergentes entre européens, et notamment entre l’Allemagne et la France.

Pour progresser sur la voie d’une coopération plus étroite entre les armées des Etats européens, un travail parallèle est nécessaire pour rapprocher les points de vues divergents sur le diagnostic géopolitique, les perceptions de sécurité et l’identification des intérêts communs, cartes sur table.

Cela ouvrirait enfin la voie vers un dialogue plus approfondi sur les finalités européennes.

Dr Pierre-Emmanuel Thomann – géopolitilogue

Partenariat oriental et la crise migratoire

Vers  un renforcement de la crise migratoire sur  le flanc oriental de l’UE
Dr Pierre-Emmanuel Thomann- Géopolitologue
L’attention dans les médias et dans les débats politiques se concentre presque exclusivement sur la crise migratoire en provenance du flanc sud de l’Union européenne, c’est à dire l’arc de crise qui s’étend de l’Atlantique à l’Afghanistan, en passant par la Méditerranée, mais aussi le Sahel.
Melillia, Spain

Melilla;, Spain

Pourtant, la crise migratoire a débuté avant si l’on tient compte des flux en provenance du flanc oriental de l’Union européenne. L’élargissement de l’UE en Europe centrale et  orientale et dans les Balkans fut l’occasion pour les Etats membres les plus développés du point de vue économique, d’ouvrir leurs frontières à des millions de travailleurs migrants.
Le facteur migratoire a été un élément déclencheur très important au Royaume-Uni aggravant la perte de confiance dans l’UE, et  a abouti au Brexit après le référendum. La directive des travailleurs détachés, accusée de favoriser le plus petit dénominateur commun en matière de salaires et protection sociale en raison des différentes législations entre les anciens Etats membres et les pays d’Europe centrale et orientale, a fait aussi l’objet de polémiques politiques.
Si un rapprochement toujours plus étroit se poursuit entre l’UE et les pays du partenariat oriental (Ukraine, Moldavie, Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan)  et a fortiori, de nouvelles perspectives d’élargissement à plus long terme, on peut aisément anticiper une aggravation des flux migratoires qui déjà très importants entre ces pays et les autres Etats de l’UE, en raison du différentiel économique. Ces flux risqueraient d’aggraver la crise migratoire qui va devenir systémique face à la démographie de l’Afrique.
Eurostat migrants
Les dégât sur les sociétés peuvent être considérables. La fuite des cerveaux et de la main d’œuvre est un phénomène très important dans la difficulté des pays du partenariat oriental à moderniser leur économie, tandis que l’accroissement des flux migratoires pèsera sur  l’adhésion des citoyens  à l’UE, comme l’a montré le Brexit.

Strasbourg la Capitale de Noël

Installé au cœur de la Grande Ile de Strasbourg, ville classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, le marché de Noël strasbourgeois est l’un des plus anciens d’Europe.

Cette année encore, Strasbourg Capitale de Noël perpétue la tradition d’un Noël authentique. Prenez le temps de l’émerveillement et déambulez à travers les quelque 300 chalets en bois répartis dans le cœur historique de la ville.

Vous pourrez découvrir de l’artisanat, des décorations typiques du Noël alsacien pendant que les plus gourmands se régaleront de spécialités régionales. Imprégnez-vous de l’esprit et de la magie de Noël sur l’un des plus anciens marchés de Noël.

Les marchés de Noël de Stasbourg ouvriront leurs portes du 23 novembre au 30 décembre 2018.

France a éxpulsé un diplomate iranien

La France a expulsé discrètement il y a plusieurs semaines un diplomate iranien en représailles à la tentative d’attentat contre un rassemblement d’opposants iraniens à Villepinte, près de Paris, a-t-on appris auprès de sources occidentales.

Le 2 octobre, Paris a accusé l’Iran d’avoir commandité ce projet, qui visait un rassemblement organisé fin juin par les Moudjahidines du peuple, et annoncé le gel pendant six mois des avoirs de deux Iraniens et de la Direction de la sécurité intérieure du ministère iranien du Renseignement.

La France a également expulsé il y a environ un mois, sans que cela soit rendu public, un diplomate iranien en poste à Paris.

 

 

 

Macron évoque des sanctions contre Ryad

Emmanuel Macron a fait part au roi Salman d’Arabie saoudite de sa “profonde indignation” après la mort du journaliste Jamal Khashoggi et a ouvert la voie à des “sanctions internationales contre les coupables” de ce crime.

Reconnue par Ryad, la mort de cet éditorialiste le 2 octobre dernier au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul a soulevé une vague d’émotion internationale tout en suscitant l’embarras des partenaires du royaume wahhabite.

Ryad a assuré qu’il s’agissait d’une “opération non autorisée” par le pouvoir saoudien et que le nouvel homme fort du royaume, le prince héritier Mohammed Ben Salman, dit “MBS”, n’en avait pas été informé – des explications accueillies avec scepticisme par plusieurs gouvernements occidentaux.

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