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Migrants fiche S venant du Proche-Orient

Les autorités françaises ont entrepris de repasser au crible des demandeurs d’asile susceptibles d’être venus du Proche-Orient en 2016 en même temps qu’un iraquien soupçonné d’avoir été un cadre de l’organisation Etat islamique (EI), mis en examen et écroué en mars dernier, a déclaré le ministre de l’Intérieur.

Le cas d’Ahmed H., 33 ans, arrêté dans le Calvados début mars, illustre une des questions qui hantent les gouvernements et les services de renseignements européens : des extrémistes islamistes susceptibles de commettre des attentats en Europe se sont-ils mêlés aux flux de migrants venant du Proche-Orient ?

Cela a semble-t-il été le cas de plusieurs membres des commandos qui ont tué 130 personnes et en ont blessées plus de 400 le 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis.

Gérard Collomb a déclaré à des journalistes, en marge d’un déplacement en Dordogne, qu’Ahmed H. avait été surveillé par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) tout de suite après qu’il ait obtenu le statut de réfugié, en 2017.

 

 

La menace islamiste Tchétchéne

L’attentat à l’arme blanche qui a fait un mort et quatre blessés, samedi soir (13/05/2018) à Paris #Opéra, est la première manifestation d’une menace islamiste d’origine tchétchène en France.

Khamzat Azimov, abattu par un policier, est né en Tchétchénie en 1997. Il avait obtenu la nationalité française en 2010, de même que sa mère, précise-t-on au ministère de l’Intérieur.

Ses parents, en garde à vue depuis dimanche (14/05/2018) matin, s’étaient réfugiés en France au début des années 2000 pendant la deuxième guerre de Tchétchénie entre la Russie et les séparatistes (1999-2000).

La France avait alors accueilli nombre de Tchétchènes auxquels elle avait accordé le statut de réfugiés.

 

L’ami d’enfance de Khamzat Azimov, placé en garde à vue dimanche, Abdel Hakim Anaïev, est aussi d’origine tchétchène.

Lors de son arrestation, il a été vu vêtu d’un T-shirt arborant le nom de la capitale de la Tchéchénie, Grozny, et un dessin de Kalachnikov.

Abdel Hakim Anaïev a épousé religieusement une jeune femme, objet par la suite de poursuites judiciaires pour avoir tenté de se rendre en Syrie. C’est leur fréquentation qui a valu à Khamza Azimov d’être interrogé en tant que témoin par la section antiterroriste de la brigade criminelle en avril 2017.

Selon un de leurs camarades strasbourgeois interrogé par France Inter, c’est plutôt Abdel Hakim Anaïev qui ne faisait pas mystère de son désir de partir en Syrie.

Fiché S en raison de sa fréquentation d’un petit groupe d’habitants de Strasbourg soupçonnés de velléités de départ en Syrie, Khamzat Azimov était plutôt décrit comme un “suiveur” et certainement pas comme appartenant au “haut du spectre” des individus considérés comme dangereux, précisent des sources proches de l’enquête.

Selon l’ancien ambassadeur russe en France Alexandre Orlov les autorités françaises ont manqué de vigilance:

Quand j’étais encore ambassadeur, je trouvais que les autorités françaises donnaient à ces familles l’asile trop facilement”, a-t-il dit à Europe 1. “On voit les conséquences.”

L’agresseur #Opéra était fiché S

L’agresseur de Paris #Opera était connu par les services de renseignement français et qu’il était fiché S, selon La radio Europe 1 a communiqué en se référant à des sources proches de l’enquête.

 

L’homme abattu par la police samedi (12/05/2018) soir à Paris après avoir attaqué des passants au couteau était fiché S, a appris Europe 1  d’une source proche de l’enquête.

L’agresseur serait un Français né en 1997 en Tchétchénie. Ses parents ont été placés en garde à vue.

D’après les sources, l’individu était fiché S pour radicalisation.

Les médias ont dévoilé que l’homme responsable de l’attaque s’appelait Khamzat Azimov, né en Tchétchénie le 1er novembre 1997 et naturalisé français en 2010.

Selon les informations de France 3, il avait passé son baccalauréat à Strasbourg et s’était installé en région parisienne récemment avec ses parents.

Suite à l’attaque, le Président Macron a exprimé sa solidarité aux proches des victimes et a constaté que la République avait payé «une nouvelle fois le prix du sang». De même, il a remercié les forces de police qui ont réussi à maîtriser rapidement l’agresseur.

Daech* a revendiqué l’attentat.