Archives des étiquettes : femme

Violence domestique à Genève

La violence domestique semble battre des records à Genève. Selon les derniers chiffres
de l’observatoire chargé d’analyser le phénomène au niveau cantonal, les infractions pénales commises dans la sphère privée ont augmenté de 31% en 2018.

Celles-ci représentent désormais la moitié de l’ensemble des 4002 actes de violence enregistrés durant l’année par la police. Cette présence massive peut s’expliquer par une recrudescence de cas, une tendance à dénoncer davantage ou encore par la détection plus fine d’agents mieux formés. Cette dernière hypothèse est celle que privilégie le rapport en question.

Zemmour: «la voile n’est pas la France» 

Invité sur le plateau de CNews le 30 octobre, Éric Zemmour a déclaré que le voile n’était pas la France. Le polémiste a critiqué les récents propos du Président français sur cet habit musulman.

Éric Zemmour estime que «le voile, ce n’est pas la France». Lors de
l’émission Face à l’Info de ce 30 octobre, le polémiste a commenté les récentes déclarations d’Emmanuel Macron au sujet du port du voile.

Le Président de la République avait récemment accordé un entretien à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, dans lequel il dénonçait notamment l’humiliation qu’a subie l’accompagnatrice scolaire sommée d’enlever son voile au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté.

Femmes voilées comme «sorcières d’Halloween»

*Injurieuses, racistes» et «qui outrepassent la liberté d’expression des parlementaires», les paroles de Jean-Louis Masson comparant les femmes voilées aux sorcières d’Halloween a fait réagir le vice-président du Sénat, David Assouline. Il compte saisir le bureau du Sénat, pouvant ainsi mener à des sanctions.

Les 26 membres du bureau du Sénat, présidé par Gérard Larcher (LR), examineront ainsi les propos de Jean-Louis Masson en novembre. Suite à cela, ce dernier risque des sanctions disciplinaires qui vont d’un simple rappel à l’ordre à l’exclusion temporaire, toujours selon la même source. Et de préciser que cette instance sénatoriale pourrait prendre en compte les anciennes interventions de Jean-Louis Masson, qui en 2015 avait assimilé «l’immigration d’aujourd’hui» aux «terroristes de demain».

Le vice-président socialiste du Sénat, David Assouline, a fustigé la comparaison entre les femmes voilées et les sorcières d’Halloween, faite par le sénateur Jean-Louis Masson, du micro-parti Démocratie et république. Le 30 octobre dans une déclaration transmise en exclusivité au Parisien, pointé le racisme émanant des propos de l’homme politique:

« Je saisirai le bureau du Sénat le 6 novembre [lors de la prochaine session, ndlr] à propos des paroles du sénateur Masson […] que j’estime injurieuses, racistes et incitatrices à la haine, et qui outrepassent la liberté d’expression des parlementaires à laquelle je suis particulièrement attaché ».

Al-Qaïda: femme et enfants rentrent la Belgique

L’État belge a été condamné à rapatrier une mère belge Hafsa Sliti, 23 ans, et ses deux enfants détenus dans un camp syrien sous contrôle kurde, annoncé RTBF. À son retour, la femme initialement partie pour retrouver son père, ancien terroriste, sera jugée.

Vivant en Syrie, une mère belge et ses deux enfants devront être rapatriés en l’espace de 75 jours, selon une décision prise par le tribunal de première instance de Bruxelles, indique la Radio et télévision publique belge francophone (RTBF). Il s’agit de la première décision délivrée par cette instance sans les séparer de leur mère en lien avec des terroristes.

L’avocat de la famille, cité par la chaîne de télévision et l’AFP, l’a qualifiée de «vraie révolution en droit» et a souligné ce changement dans le domaine juridique: « En juin, une décision favorable a été délivrée pour rapatrier les enfants. Cette fois-ci, les enfants et la mère seront rapatriés ».

Âgée de 23 ans, la femme a quitté la Belgique en 2015 pour la Syrie afin de rejoindre son père, ancien membre d’Al-Qaïda. Depuis février 2018, elle se trouve avec ses deux enfants, âgés d’un an et demi et trois ans, dans le camp syrien d’Al-Roj, contrôlé par les Kurdes. Selon son avocat, interrogé par l’AFP, l’un des enfants est né pendant le conflit, et l’autre dans le camp.

Plus tard, la Belge a regretté son choix et déclaré son envie de rentrer en Belgique et de purger sa peine. Via une organisation non-gouvernementale, elle a intenté une procédure en urgence pour recevoir des documents de voyage pour elle et ses enfants de la part des autorités belges.

Selon la décision prise par la justice, la mère et ses enfants ne seront pas séparés à leur retour en Belgique, avant que la femme ne soit entendue par les magistrats.

Femmes dans l’ingénierie

«Hello les filles, envie de vous faire des sous en faisant les devoirs de maths des garçons?» Les passants interpellés par de drôles d’affiches dans les gares de Lausanne, Zurich ou Berne ont exprimé ces derniers jours sur les réseaux sociaux leur étonnement. Ce message, dont l’émetteur restait inconnu, fait-il preuve d’un sexisme assumé ou d’un féminisme maladroit?

Le mystère a finalement éclaté cette semaine. Les affiches aux allures provocantes n’étaient qu’un leurre de l’USIC (l’Union suisse des sociétés d’ingénieurs de conseil), invitant à une réflexion sur la place des femmes dans l’ingénierie, en prévision de la Journée des ingénieures et des ingénieurs, le 15 mars prochain.